DE LA CONNIVENCE ENTRE LE REGIME CNDD-FDD ET L'EX-EVEQUE DU DIOCESE ANGLICAN DE BUJUMBURA
L'EX-DICTATEUR GUATEMALTEQUE RECONNU COUPABLE DE GENOCIDE: LA PEUR S'EMPARE DES DIRIGEANTS BURUNDAIS
1972: IWACU VERSE DANS L'EXTREMISME HUTU: Lu sur Bujumbura News
NOUVELLE LOI SUR LA PRESSE AU BURUNDI: AMNESTY INTERNATIONALE EST CONTRE
LEVEE DE DEUIL DEFINITIVE DE FEU ELIE NDAYISHIMIYE
QU'IL RENTRE OU PAS, LEONARD NYANGOMA RESTE UN CRIMINEL CONTRE L'HUMANITE
LE SNR CITÉ DANS LE TRAFFIC ILLICITE DU NUCLEAIRE
UN MODELE POUR TOUTE LA DIASPORA BURUNDAISE: LA COMMUNAUTE D'OREBRO EN SUEDE
Mémorandum de la communauté burundaise de Portland (Maine, USA)
LES JOURNALISTES ORGANISENT UNE JOURNEE DE SOLIDARITE CHEZ LA FAMILLE RUVAKUKI
Cet autre malade qui nous gouverne
BURUNDI INFORMATION (le 05 novembre 2011). Le règne de Kadhafi a pris fin par des assassinats extrajudiciaires, le sien, celui de ses enfants, ainsi que le massacre de milliers de libyens. Les nouveaux et leurs sponsors ont donc choisi de s’interdire d’être meilleurs que Kadhafi lui-même...
Nous ne pouvons pas nous empêcher de relever les ressemblances entre ce régime légitimé par une certaine communauté internationale et la dictature raciste terroriste sanguinaire et génocidaire de Pierre Nkurunziza imposée au Peuple burundais par la même communauté internationale au mépris de la Charte de l’Unité Nationale, des conventions et pactes internationaux, du droit international et de la morale universelle.
Les nouveaux libyens sont donc aussi sanguinaires que les anciens. Rappelez-vous, sauf que cela est encore d’actualité, au Burundi les nouveaux s’enorgueillissent d’être aussi crapuleux que les anciens : leur légitimité se définit en ces termes : N’ABANDI BARISHE; ne faites pas l’idiot, vous avez déjà entendu cela. Moralité: tuons à volonté et en toute insolence. Nkurunziza Peter n’est donc, par exemple, qu’un autre Micombero même si les faiseurs du consentement refusent de vous le dire…
A chacun son Kadhafi. Nous ignorons ce que l’ancien dictateur arabe a pu faire pour déplaire aussi gravement Sarkozy par exemple ou Berlusconi; le premier l’invita à passer les troupes françaises en revue un certain 14 juillet de l’an 2007; à l’occasion le libyen ne s’installa pas dans un hôtel mais monta sa tente en plein centre de Paris; avec l’autre il organisait les orgies BUNGA BUNGA. Tant d’amour qui finit dans la haine…
Nkurunziza devrait faire attention. Kadhafi était le dernier des dirigeants décrits dans deux ouvrages célèbres intitulés : ces malades qui nous gouvernent. Kadhafi était aussi putschiste que l’autre burundais qui s’est imposé, cela aussi les faiseurs du consentement refusent de vous le dire, par la violence raciste et génocidaire; ce qui nous éloigne fortement des normes démocratiques et pacifiques…
Plus courageux que le burundais aussi poltron que son protecteur, l’autre Pierre, Kadhafi fut néanmoins un autre Nkurunziza Peter : " Kadhafi vit la main de Dieu dans son succès"; il avait été choisi et protégé par l’éternel; il interrompait le conseil des Ministres pour prier etc… (Ces nouveaux malades qui nous gouvernent, Pierre Accoce et Dr Pierre Rentchnick, Stock, 1988 pages 263-275). Ceci ne vous rappelle rien?
Si Kadhafi fut un de ces malades qui gouvernent le monde, qu’est serait-il de certains leaders burundais dont le premier d’entre eux? (BINFO)
Burundi Information rend un dernier hommage à Térence Nsanze
BURUNDI INFORMATION (le 04 novembre 2011).C’est hier que le Burundi a confié à sa terre le corps d’un de ses fidèles serviteurs de tous les temps, Dr. Térence Nsanze. C’est en effet le 21 octobre 2011 que ce monument de la diplomatie burundaise a rendu son dernier soupir à Paris où il était hospitalisé. La Rédaction de Burundi Information adresse ses condoléances à la famille de l’illustre disparu.
Dr. Terence Nsanze a connu une carrière diplomatique de plus de 40 ans au cours de laquelle il a été Représentant Permanent du Burundi aux Nations Unies à New York ou à Geneve. Ainsi, en 1972 , c’est à lui que revint la difficile tâche d’exposer le génocide antitutsi perpétré par l’organisation UBU, d’une part; et d’autre part, d’expliquer la répression sanglante qui s’en suivit. La maitrise des rouages de la diplomatie onusienne par Dr. Térence Nsanze était telle qu’il épargna le régime de la mise au ban des nations qui est normalement réservée aux Etats dont les gouvernements commettent ce genre d’exactions. Malheureusement, les terroristes génocidaires de l’UBU qui venaient de commettre le génocide purent du même coup, échapper eux aussi à la rigueur de la justice pénale internationale à laquelle les destinaient les maux qu’ils venaient de commettre. C’est ainsi que quelques années seulement plus tard, les organisateurs de ce carnage se retrouvèrent dans les instances dirigeantes des partis-rejetons de l’UBU (FRODEBU, PP, RPB) et finirent par s’installer au pouvoir avec la complicité d’une communauté internationale qui était pourtant au courant de leur parcours criminel.
Revenons à l’illustre disparu. Dr. Terence Nsanze eut l’audace, sous la Deuxième République, de se positionner comme candidat potentiel au poste de Secrétaire Général des Nations Unies, mais il n’y parvint pas faute de soutien de son Etat de ressort.
Durant les années du régime du putschiste récidiviste pro génocidaire Pierre Buyoya, Dr. Térence Nsanze fonda le Parti de l’Alliance Burundo-Africaine pour le Salut, (ABASA). Sous la Convention de Gouvernement (septembre 1994 à juillet 1996), il faisait parti du Collectif des Partis d’Opposition (CPO), lequel bataillait contre l’organisation terroriste FRODEBU génocidaire que la communauté internationale continuer à soutenir malgré le génocide qu’il commettait depuis octobre 1993. De Térence Nsanze, la classe politique burundaise de cette période retiendra l’image d’un homme qui, pour interpeller ses pairs, n’hésitait pas à laisser momentanément de côté le langage de bois caractéristique des diplomates. Ainsi par exemple, après les massacres génocidaires perpetrés en juillet 1996 par les miliciens FDD sur les tutsi de Teza et de Bugendana; Dr. Térence Nsanze s’adressa aux chefs de partis politiques du CPO qui ne voulaient pas prendre une position claire face au régime de l’organisation génocidaire FRODEBU : imigambwe iri muri uru runani imeze nk’umurwayi wa mugiga; ni we agira igihe agashuha, vyakoma gatoyi na ho, agakanya…
En plus de sa carrière diplomatique, Dr. Térence Nsanze nous laisse un certain nombre d’ouvrages. Outre L’Edification de la République du Burundi au Carrefour de l'Afrique paru en 1970 aux Editions remarques Africaines, il a publié en 1965, conjointement avec Raymond Setukuru, Daniel Nicimpaye et Earl W. Stevick, Kirundi; basic course : based on Kirundi texts and exercises provided, un manuel d’apprentissage de la langue rundi pour les anglophones qui s’étend sur 525 pages.
Intellectuel dans tous les sens du mot, celui qui se définissait non sans raison, comme le « médecin du monde politique diplomatique » maitrisait plusieurs langues. Les auditeurs de BBC, VOA, RFI et d’autres radios étrangères émettant sur le Burundi, garderont en mémoire un Térence Nsanze s’exprimant aisément en swahili, en anglais, en français et bien entendu dans son kirundi maternel qu’il n’entachait jamais d’emprunts inutiles comme on en entend de plus en plus de la part de certains politiciens, journalistes et piètres prêcheurs essayant vainement de noyer leur médiocrité dans des expressions kinyarwanda souvent mal choisies.
Que la terre de ses ancêtres lui soit légère! (BINFO)
Dr. Terence Nsanze a connu une carrière diplomatique de plus de 40 ans au cours de laquelle il a été Représentant Permanent du Burundi aux Nations Unies à New York ou à Geneve. Ainsi, en 1972 , c’est à lui que revint la difficile tâche d’exposer le génocide antitutsi perpétré par l’organisation UBU, d’une part; et d’autre part, d’expliquer la répression sanglante qui s’en suivit. La maitrise des rouages de la diplomatie onusienne par Dr. Térence Nsanze était telle qu’il épargna le régime de la mise au ban des nations qui est normalement réservée aux Etats dont les gouvernements commettent ce genre d’exactions. Malheureusement, les terroristes génocidaires de l’UBU qui venaient de commettre le génocide purent du même coup, échapper eux aussi à la rigueur de la justice pénale internationale à laquelle les destinaient les maux qu’ils venaient de commettre. C’est ainsi que quelques années seulement plus tard, les organisateurs de ce carnage se retrouvèrent dans les instances dirigeantes des partis-rejetons de l’UBU (FRODEBU, PP, RPB) et finirent par s’installer au pouvoir avec la complicité d’une communauté internationale qui était pourtant au courant de leur parcours criminel.
Revenons à l’illustre disparu. Dr. Terence Nsanze eut l’audace, sous la Deuxième République, de se positionner comme candidat potentiel au poste de Secrétaire Général des Nations Unies, mais il n’y parvint pas faute de soutien de son Etat de ressort.
Durant les années du régime du putschiste récidiviste pro génocidaire Pierre Buyoya, Dr. Térence Nsanze fonda le Parti de l’Alliance Burundo-Africaine pour le Salut, (ABASA). Sous la Convention de Gouvernement (septembre 1994 à juillet 1996), il faisait parti du Collectif des Partis d’Opposition (CPO), lequel bataillait contre l’organisation terroriste FRODEBU génocidaire que la communauté internationale continuer à soutenir malgré le génocide qu’il commettait depuis octobre 1993. De Térence Nsanze, la classe politique burundaise de cette période retiendra l’image d’un homme qui, pour interpeller ses pairs, n’hésitait pas à laisser momentanément de côté le langage de bois caractéristique des diplomates. Ainsi par exemple, après les massacres génocidaires perpetrés en juillet 1996 par les miliciens FDD sur les tutsi de Teza et de Bugendana; Dr. Térence Nsanze s’adressa aux chefs de partis politiques du CPO qui ne voulaient pas prendre une position claire face au régime de l’organisation génocidaire FRODEBU : imigambwe iri muri uru runani imeze nk’umurwayi wa mugiga; ni we agira igihe agashuha, vyakoma gatoyi na ho, agakanya…
En plus de sa carrière diplomatique, Dr. Térence Nsanze nous laisse un certain nombre d’ouvrages. Outre L’Edification de la République du Burundi au Carrefour de l'Afrique paru en 1970 aux Editions remarques Africaines, il a publié en 1965, conjointement avec Raymond Setukuru, Daniel Nicimpaye et Earl W. Stevick, Kirundi; basic course : based on Kirundi texts and exercises provided, un manuel d’apprentissage de la langue rundi pour les anglophones qui s’étend sur 525 pages.
Intellectuel dans tous les sens du mot, celui qui se définissait non sans raison, comme le « médecin du monde politique diplomatique » maitrisait plusieurs langues. Les auditeurs de BBC, VOA, RFI et d’autres radios étrangères émettant sur le Burundi, garderont en mémoire un Térence Nsanze s’exprimant aisément en swahili, en anglais, en français et bien entendu dans son kirundi maternel qu’il n’entachait jamais d’emprunts inutiles comme on en entend de plus en plus de la part de certains politiciens, journalistes et piètres prêcheurs essayant vainement de noyer leur médiocrité dans des expressions kinyarwanda souvent mal choisies.
Que la terre de ses ancêtres lui soit légère! (BINFO)
Amnesty International demande l'arrestation de George W. Bush; à quand celle de Pierre Nkurunziza?
BURUNDI INFORMATION (le 14 octobre 2011). Dans un communiqué rendu public le 12 octobre 2011, Amnesty International vient de demander aux autorités canadiennes d'arrêter Georges W. Bush pour sa responsabilité présumée dans des crimes de droit international. Qu'en dire? Tout d'abord, que nul n'est au dessus de la loi. Ensuite, que si l'ancien Président de la Première Puissance du monde est sur le point de se faire arrêter, les Pierre Nkurunziza, Adolf Nshimirimana et autres terroristes génocidaires qui ont endeuillé et qui endeuillent toujours le Burundi, tout en se maintenant insolemment dans les institution de la République, doivent en avoir des sueurs froides. Enfin, qu'Amnesty International a fait un bon choix en adressant cette demande au Canada. En effet, il est connu de tous que les Canadiens ont horreur des crimes de droit international. Pour preuve, les dictateurs et autres génocidaires qui dirigent ou qui ont dirigé le Burundi, ne peuvent pas visiter le Canada. Un d'entre eux, Pierre Buyoya pour ne pas le nommer, n'a même pas pu participer aux cérémonies de mariage de sa fille. Les inconditionnels de dictateur putschiste recidiviste ont beau arguer qu'il avait un agenda surcharge, mais monsieur tout le monde, lui, sait qu'il y avait très peu de chances que le Canada lui accorde le visa d'entrée. (BINFO)
CI APRES LE COMMUNIQUE D'AMNESTY INTERNATIONAL
Le Canada doit arrêter et poursuivre George W. Bush
Alors que George W. Bush a prévu de se rendre au Canada le 20 octobre, Amnistie internatioanle a exhorté mercredi 12 octobre les autorités canadiennes à arrêter et poursuivre ou extrader l’ancien président américain pour le rôle qu’il a joué dans des actes de torture.
« Le Canada est tenu au titre des obligations internationales qui lui incombent d'arrêter et d'engager des poursuites à l'encontre de l’ancien président George W. Bush, au regard de sa responsabilité présumée dans des crimes relevant du droit international, notamment des actes de torture, a déclaré Susan Lee, directrice du programme Amériques d'Amnistie internatioanle.
« Alors que les autorités américaines se sont, jusqu’à présent, abstenues de traduire l’ancien président George Bush en justice, la communauté internationale se doit d’intervenir. Si le Canada ne prend aucune mesure lors de sa visite dans le pays, il bafouera la Convention des Nations unies contre la torture et fera preuve de mépris envers les droits humains. »
Amnistie internatioanle a adressé une communication aux autorités canadiennes le 21 septembre, qui présente des éléments substantiels quant à la responsabilité légale de l’ancien président dans une série d’atteintes aux droits humains.
Ces violations, notamment des actes de torture et autres traitements cruels, inhumains et dégradants, et des disparitions forcées, se sont déroulées dans le cadre du programme de détention secrète de l’Agence centrale du renseignement (CIA) entre 2002 et 2009.
Alors qu’il était au pouvoir, George W. Bush a donné son aval à l’utilisation d’un certain nombre de « techniques d’interrogatoire poussé » sur les personnes détenues dans le cadre du programme secret de la CIA.
Plus tard, il a en particulier admis avoir autorisé le recours au « waterboarding » (simulacre de noyade) contre plusieurs personnes – et il a été confirmé qu’elles avaient bien été torturées au moyen de cette technique.
Dans le cadre du programme de détentions secrètes de la CIA, mis sur pied avec l’autorisation de George Bush, alors président, des détenus ont été soumis au « waterboarding » et à un éventail de « techniques d’interrogatoire poussé », notamment au maintien dans des positions douloureuses pendant des heures et à la privation de sommeil.
En effet, l’inspecteur général de la CIA a conclu que les deux détenus concernés, Zayn al Abidin Muhammed Husayn (plus connu sous le nom d’Abu Zubaydah) et Khalid Sheikh Mohammed, ont été soumis, à eux deux, au « waterboarding » à au moins 266 reprises lors de leur détention en 2002 et 2003.
La communication d’Amnistie internatioanle met en évidence de nouveaux éléments de preuve d’actes de torture et d’autres crimes relevant du droit international commis contre les personnes détenues sous la responsabilité de l’armée américaine à Guantánamo, en Afghanistan et en Irak.
« Le Canada doit saisir cette occasion unique de montrer sa détermination à honorer ses engagements et ses obligations en termes de droits humains, a indiqué Susan Lee. À l’avant-garde des initiatives visant à faire avancer le système de justice internationale, il doit aujourd’hui prouver que lorsqu’il s’agit de rendre des comptes pour des atteintes aux droits humains, aucun citoyen ni aucun État n’est au-dessus du droit international. »
Mise à jour le Mardi, 11 Octobre 2011 14:56
CI APRES LE COMMUNIQUE D'AMNESTY INTERNATIONAL
Le Canada doit arrêter et poursuivre George W. Bush
Alors que George W. Bush a prévu de se rendre au Canada le 20 octobre, Amnistie internatioanle a exhorté mercredi 12 octobre les autorités canadiennes à arrêter et poursuivre ou extrader l’ancien président américain pour le rôle qu’il a joué dans des actes de torture.
« Le Canada est tenu au titre des obligations internationales qui lui incombent d'arrêter et d'engager des poursuites à l'encontre de l’ancien président George W. Bush, au regard de sa responsabilité présumée dans des crimes relevant du droit international, notamment des actes de torture, a déclaré Susan Lee, directrice du programme Amériques d'Amnistie internatioanle.
« Alors que les autorités américaines se sont, jusqu’à présent, abstenues de traduire l’ancien président George Bush en justice, la communauté internationale se doit d’intervenir. Si le Canada ne prend aucune mesure lors de sa visite dans le pays, il bafouera la Convention des Nations unies contre la torture et fera preuve de mépris envers les droits humains. »
Amnistie internatioanle a adressé une communication aux autorités canadiennes le 21 septembre, qui présente des éléments substantiels quant à la responsabilité légale de l’ancien président dans une série d’atteintes aux droits humains.
Ces violations, notamment des actes de torture et autres traitements cruels, inhumains et dégradants, et des disparitions forcées, se sont déroulées dans le cadre du programme de détention secrète de l’Agence centrale du renseignement (CIA) entre 2002 et 2009.
Alors qu’il était au pouvoir, George W. Bush a donné son aval à l’utilisation d’un certain nombre de « techniques d’interrogatoire poussé » sur les personnes détenues dans le cadre du programme secret de la CIA.
Plus tard, il a en particulier admis avoir autorisé le recours au « waterboarding » (simulacre de noyade) contre plusieurs personnes – et il a été confirmé qu’elles avaient bien été torturées au moyen de cette technique.
Dans le cadre du programme de détentions secrètes de la CIA, mis sur pied avec l’autorisation de George Bush, alors président, des détenus ont été soumis au « waterboarding » et à un éventail de « techniques d’interrogatoire poussé », notamment au maintien dans des positions douloureuses pendant des heures et à la privation de sommeil.
En effet, l’inspecteur général de la CIA a conclu que les deux détenus concernés, Zayn al Abidin Muhammed Husayn (plus connu sous le nom d’Abu Zubaydah) et Khalid Sheikh Mohammed, ont été soumis, à eux deux, au « waterboarding » à au moins 266 reprises lors de leur détention en 2002 et 2003.
La communication d’Amnistie internatioanle met en évidence de nouveaux éléments de preuve d’actes de torture et d’autres crimes relevant du droit international commis contre les personnes détenues sous la responsabilité de l’armée américaine à Guantánamo, en Afghanistan et en Irak.
« Le Canada doit saisir cette occasion unique de montrer sa détermination à honorer ses engagements et ses obligations en termes de droits humains, a indiqué Susan Lee. À l’avant-garde des initiatives visant à faire avancer le système de justice internationale, il doit aujourd’hui prouver que lorsqu’il s’agit de rendre des comptes pour des atteintes aux droits humains, aucun citoyen ni aucun État n’est au-dessus du droit international. »
Mise à jour le Mardi, 11 Octobre 2011 14:56
50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA: mot liminaire de la conférence de Presse du Président, Me Gabriel Sinarinzi
Parti UPRONA
Cabinet du Président
Conférence de Presse à l’occasion de la célébration du 50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA aux élections législatives du 18.9.1961 : « Oui pour la célébration du 50 ème anniversaire, non à l’indifférence face aux horreurs qui frappent notre pays et non à la profanation du Mausolée du Prince Louis RWAGASORE ».
Ce Dimanche 18.9.2011, le Peuple Burundais et le Parti UPRONA célèbrent le 50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA aux élections législatives du 18.9.196, la victoire du recouvrement de l’indépendance nationale, une victoire de tout un peuple, une fierté pour le Parti UPRONA.
Il y en a qui voudraient nous faire entendre que cet événement historique ne soit pas célébré en attendant que leurs querelles internes prennent fin. D’autres veulent pousser l’euphorie jusqu’ à organiser des « veillées culturelles » au Mausolée du Prince Louis RWAGASORE. Aux uns et aux autres nous disons : Oui à la célébration du 50 ème anniversaire ; non à l’indifférence face aux horreurs qui frappent notre pays et non à la profanation du Mausolée du Prince Louis RWAGASORE ».
Le 50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA arrive au moment où le pays est plongé dans la violence, les assassinats politiques, les enlèvements, les exécutions extra judiciaires, la corruption et les malversations économiques de tous genres. Cinquante ans pour une institution et en particulier un parti politique, c’est un événement qu’il ne faut occulter. Mais célébrer un anniversaire est une activité que l’on doit situer dans l’environnement politique et social. La célébration d’un anniversaire dans lequel l’UPRONA a un mot à dire ne peut ignorer les souffrances qu’endure la population. Il est par conséquent urgent que le Parti UPRONA propose des voies de sorties de l’engrenage dans lequel se trouve le pays. Le Parti UPRONA qui a reconquis l’indépendance nationale doit s’engager dans la restauration d’un Etat de droit pour une paix durable et le développement pour tous. Pour y parvenir, le Parti UPRONA doit renouer avec son idéologie et faire sien le projet de société du Prince Louis RWAGASORE. Nous rappelons les grandes lignes de ce projet de société tirées des deux discours prononcés l’un devant la Chambre de Commerce du Ruanda Urundi le 25.8.1960 et l’autre le 19.9.1961, le lendemain de la victoire du Parti UPRONA aux élections législatives.
1. L’unité nationale.
Pour le Prince Louis RWAGASORE et ses compagnons, l’unité nationale est un préalable à toute autre politique destinée au Burundi et aux Burundais. S’il y a l’unité, il y aura le progrès, s’il n’y en a pas il n’y aura ni le progrès ni la paix. Il fallait donc consolider l’unité des Barundi pour jeter les bases du développement.
Pour mettre en exergue la place que devait occuper l’unité nationale dans la vie du pays, le mot « unité » a été inscrit dans l’appellation du Parti UPRONA : « Unité et Progrès National », rendant ainsi le Parti UPRONA le parti de l’Unité. En dehors de l’unité point d’ UPRONA et les militants de ce parti doivent toujours garder au cœur et à l’esprit qu’ils ne peuvent cautionner des politiques qui divisent les Burundais en ethnie, en religion, en clan ou autres discriminations et qui institutionnalisent le racisme ethnique et le génocide. A cette époque, la question ethnique se posait avec acuité et surtout pour le colonisateur belge qui venait d’organiser le premier génocide en Afrique des tutsi au Rwanda par ce qui a été appelé « révolution sociale » qui n’était en fait que la consécration du racisme ethnique et du génocide. Pour barrer la route au mouvement génocidaire venu du Rwanda, RWAGASORE et ses compagnons créèrent le Parti de l’Unité. «A la question ethnique, RWAGASORE répondait : En ce qui concerne le problème hutu/tutsi, qui pour les uns est un problème social et pour les autres un problème racial…pour moi il n’y a pas d’équivoque possible. Tous les citoyens de ce pays doivent avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs (Discours prononcé à la Chambre de Commerce du Ruanda-Urundi) (Discours du 19.9.1961).
La première devise du Parti de RWAGASORE est donc l’unité nationale.
2. Le progrès ou le développement pour tous.
L’autre devise du Parti UPRONA est le progrès, qui signifiait le développement pour tous. A cette heure de la victoire du Parti, fut-il le mien, je ne suis pas grisé par le succès, car pour moi et mes amis, la véritable victoire ne sera atteinte qu’après l’accomplissement d’une tâche difficile mais exaltante; un Burundi paisible, heureux et prospère. L’heure est arrivée de se pencher sur les véritables problèmes de la nation : problèmes économiques surtout, problèmes de la terre et de l’émancipation sociale du petit peuple, problèmes de l’enseignement et tant d‘autres, auxquels nous chercherons et trouverons des solutions qui nous sont propres (Discours du 19.9.1961).
Une année auparavant soit le 25.8.1960, le Prince Louis RWAGASORE avait présenté son programme économique devant la Chambre de Commerce du Ruanda Urundi :
1°Pour un pays le plus dense d’Afrique dont il faut nourrir la population malgré la terre étroite, il faut instaurer une bonne politique foncière, notamment celle de la propriété privée.
2°. Il faut que cette terre étroite soit exploitée rationnellement et d’une manière intensive.
3°.Il faut que cette terre étroite ne produise pas uniquement pour nourrir nos habitants, il faudrait la spécialiser dans l’agriculture industrielle et trouver d’autres produits d’exportation pour seconder la monoculture du café.
4°.Il faut en plus une exploitation rationnelle du cheptel bovin.
5°.Il faudrait par conséquent, pousser à ce qu’ une telle partie de la population ou un telle contrée naturelle se spécialise dans telle culture ou tel produit. Mais cela n’est plus possible que si une partie de la population est délivrée de l’agriculture pour en faire un prolétariat ouvrier. Ce prolétariat ne se conçoit qu’en multipliant les entreprises industrielles et autres qui occuperaient cette abondante main d’œuvre. C’est pourquoi des garanties réelles devront être données aux investissements des capitaux. Ces garanties sont dans une bonne et stable politique, un climat de confiance et d’ordre.
a)faciliter les installations industrielles et entreprises de colons et les encourager.
b) Durant les premières années, les exempter de taxes.
c) Leur garantir des possibilités de transférer où ils veulent le bénéfice de leur travail.
e)Installation d’un marché libre d’échange c’est-à-dire un port franc.
6° Encourager et éduquer la classe moyenne commerciale et artisanale.
7° Intéresser le pays ou les barundi dans les affaires ou les industries installées dans le pays 8° Internationaliser l’aérodrome d’Usumbura.
9° Nous assurer d’une voie de sortie sûre et rentable, c’est-à-dire faire des accords économiques avec le Tanganyika… .
3. La démocratie.
Le Prince Louis RWAGASORE était un vrai démocrate. La preuve en est qu’il a conquis le pouvoir par les urnes et dans un scrutin régulièrement organisé par l’ONU, en dehors des fraudes et de toute forme de tricherie. L’on se souviendra qu’il avait boycotté le scrutin du 10 mai 1960 organisé par la puissance tutélaire qui voulait un « gouvernement fantoche » à sa solde mettant aux calendes grecques la revendication de l’indépendance nationale que le Prince Louis RWAGASORE et son Parti voulaient immédiate
Je suis jeune et intellectuel, par conséquent gagné à l’esprit moderne. Je suis pour la démocratie progressive qui doit se bâtir sur des bases réelles et solides, car une démocratie véritable ne s’instaure pas à coups d’arrêts et de décrets, ni à coups de crosse ou de baïonnette (Discours à la Chambre de Commerce).
Le Prince Louis RWAGASORE était un démocrate et il ne voulait pas engager les burundais dans une démocratisation de surface:
C’est aussi le triomphe de la démocratie telle que le peuple murundi la comprend et la veut, c’est-à-dire la véritable justice sociale (Discours du 19.9.1961).
4. La justice.
Dans le discours du Prince Louis RWAGASORE prononcé le 19 Septembre 1961, la justice a une place prépondérante dans le consolidation de la démocratie : C’est aussi le triomphe de la démocratie telle que le peuple murundi la comprend et la veut, c’est-à-dire la véritable justice sociale (Discours du 19.9.196)1.
Devant la Chambre de Commerce du Ruanda Urundi, le Prince Louis RWAGASORE réclamait une justice indépendante : Il faut aussi qu’une véritable justice soit établie au Burundi. Il faut que la justice soit libre et indépendante du pouvoir exécutif. Ceci pour éviter d’un coté le soulèvement social du peuple c’est-à-dire il faut que petit hutu ou le petit tutsi puisse trouver une justice prompte et équitable…Sur le plan politique, il faut que cette justice ait la main libre pour rendre un justice équitable entre les partis politiques dont les opinions , souvent ls buts divergent car la puissance administrative en restant neutre et intègre ne perd rien… Dès lors, il faut alors qu’un jeu libre et honnête entre partis soit permis et encouragé (Discours du 25.8.1960).
5. La bonne gouvernance.
Le Prince Louis RWAGASORE a tenu à rassurer les perdants à l’issue des élections et les étrangers. Il poussera plus loin en rassemblant tous les burundais et spécialement les hommes politiques de l’opposition :
Dans toute compétition, fut-elle politique, il y a un gagnant et un perdant, et l’UPRONA, de par votre libre volonté est sorti vainqueur des élections législatives et formera demain le premier Gouvernement du Burundi autonome.
« Mais vainqueur et perdant sont tous des Barundi, membres de la même famille nationale ; enfants d’un même Mwami. Le Burundi a besoin de tous, à quelque partis politiques qu’ils appartiennent ».
« Il faut surtout que les habitants du Burundi se sentent en paix et en sécurité, que personne ne se croit menacé et que chacun ait confiance dans la protection du Gouvernement. C’est pourquoi ce Gouvernement qui sera bientôt aura comme première devoir de sévir sévèrement contre tout fauteur de troubles, les irresponsables quels qu’ils soient (Discours du 19.9.1961).
Le Prince Louis RWAGASORE n’a pas rendu public un programme de quelques années mais un programme à long terme : A cette heure de la victoire du Parti, fut-il le mien, je ne suis pas grisé par le succès, car pour moi et mes amis, la véritable victoire ne sera atteinte qu’après l’accomplissement d’une tâche difficile mais exaltante : un Burundi paisible, heureux et prospère (Discours du 19.9.1961).
Je suis jeune et intellectuel, par conséquent gagné à l’esprit moderne. Je suis pour la démocratie progressive qui doit se bâtir sur des bases réelles et solides, car une démocratie véritable ne s’instaure pas à coups d’arrêts et de décrets, ni à coups de crosse ou de baïonnette. Je suis progressiste et, en même temps conservateur parce que je suis convaincu qu’un avenir sûr doit se construire sur des patrimoines solides et nobles qui doivent être la fierté d’un peuple sans lequel l’avenir serait artificiel ou construit sur un banc de sable (Discours à la Chambre de Commerce).
6. La liberté de la presse.
Je crois sincèrement que tout n’est pas perdu, qu’il y a encore une chance de faire mieux..Abolissons tous complexes, toue culpabilité, cette chance est là près de nous, prenons la aujourd’hui. Il faudrait notamment qu la presse soit libre car l’opinion publique n’est pas informée, c’est une grande lacune (Discours devant la Chambre de Commerce).
7. La tolérance zéro.
Le Prince Louis RWAGASORE, un homme de cœur et de tolérance a été intransigeant non seulement dans la référence idéologique du Parti UPRONA mais aussi dans la gestion d’un Etat moderne.
7.1 Au sein du Parti UPRONA.
"… les hommes qui se permettront de décourager ou importuner les étrangers ou les adversaires politiques, sous prétexte de la victoire du Parti Nationaliste seront considérés comme des ennemis de la Patrie et seront punis de manière exemplaire.
« J’exhorte plus particulièrement les partisans et amis de l’UPRONA à se montrer dignes de la victoire du Parti. Les militants actifs doivent agrandir ce cercle de nos amis, tendre la main aux adversaires d’hier et non étaler de l’orgueil ou de l’insolence. Le Comité National de l’UPRONA sera sans pitié pour ceux de ses partisans qui ne respectent pas ce mot d’ordre impératif de courtoisie, de tolérance et de respect d’autrui, car le Parti ne tolèrera pas que le prestige, l’honneur et l’avenir de la Patrie soient compromis par des paroles ou des gestes irréfléchis de quelques exaltés (Discours du 19.9.1961).
7.2. Dans la gestion de l’Etat.
Aux voleurs, agresseurs et bandits de toute espèce, nous annonçons une répression énergique et impitoyable, un châtiment dont ils se souviendront (Discours du 19.9.1961).
Le Prince Louis RWAGASORE de nature et de moralité pacifiste qui a déclaré la guerre aux voleurs, aux agresseurs et bandits de toute espèce, avait horreur du racisme ethnique et du génocide. C’est la raison pour laquelle il s’est battu jusqu’à la mort contre l’institutionnalisation du racisme ethnique et du génocide.
8. La coopération internationale.
En remerciant le Peuple belge pour le travail accompli, le Prince Louis RWAGASORE a voulu montrer que le Burundi a encore besoin d’aides au développement, mais aussi affirmer que le développement incombe en premier lieu au burundais.
Au peuple belge, j’ai l’honneur d’adresser un message de gratitude, la responsabilité que, vous belges, vous portiez, vous allez bientôt la transférer sur nos épaules et nous sommes conscients de nos devoirs.
Nous vous demandons de nous aider à entreprendre l’avenir avec confiance, de continuer à nous aider avec générosité, à nous guider dans le respect de notre dignité, de nos intérêts et de notre propre conception de l’intérêt national ( (Discours du 19.9.1961).
Conclusion : Tel est le projet de société que nous a légué le Prince Louis RWAGASORE, un projet de société toujours en friche. A chacun de nos hommes et femmes politiques de s’évaluer, de se mesurer par rapport audit projet et de tout faire pour que notre pays amorce le pas vers la restauration d’un Etat de droit. Le Parti UPRONA a certes reconquis l’indépendance nationale, mais il lui revient aujourd’hui de jeter les bases de la restauration d’un Etat de droit et le développement pour tous.
Fait à Bujumbura le 15.9.2011
Pour le Parti UPRONA
Maître Gabriel SINARINZI Président a.i.
Cabinet du Président
Conférence de Presse à l’occasion de la célébration du 50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA aux élections législatives du 18.9.1961 : « Oui pour la célébration du 50 ème anniversaire, non à l’indifférence face aux horreurs qui frappent notre pays et non à la profanation du Mausolée du Prince Louis RWAGASORE ».
Ce Dimanche 18.9.2011, le Peuple Burundais et le Parti UPRONA célèbrent le 50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA aux élections législatives du 18.9.196, la victoire du recouvrement de l’indépendance nationale, une victoire de tout un peuple, une fierté pour le Parti UPRONA.
Il y en a qui voudraient nous faire entendre que cet événement historique ne soit pas célébré en attendant que leurs querelles internes prennent fin. D’autres veulent pousser l’euphorie jusqu’ à organiser des « veillées culturelles » au Mausolée du Prince Louis RWAGASORE. Aux uns et aux autres nous disons : Oui à la célébration du 50 ème anniversaire ; non à l’indifférence face aux horreurs qui frappent notre pays et non à la profanation du Mausolée du Prince Louis RWAGASORE ».
Le 50 ème anniversaire de la victoire du Parti UPRONA arrive au moment où le pays est plongé dans la violence, les assassinats politiques, les enlèvements, les exécutions extra judiciaires, la corruption et les malversations économiques de tous genres. Cinquante ans pour une institution et en particulier un parti politique, c’est un événement qu’il ne faut occulter. Mais célébrer un anniversaire est une activité que l’on doit situer dans l’environnement politique et social. La célébration d’un anniversaire dans lequel l’UPRONA a un mot à dire ne peut ignorer les souffrances qu’endure la population. Il est par conséquent urgent que le Parti UPRONA propose des voies de sorties de l’engrenage dans lequel se trouve le pays. Le Parti UPRONA qui a reconquis l’indépendance nationale doit s’engager dans la restauration d’un Etat de droit pour une paix durable et le développement pour tous. Pour y parvenir, le Parti UPRONA doit renouer avec son idéologie et faire sien le projet de société du Prince Louis RWAGASORE. Nous rappelons les grandes lignes de ce projet de société tirées des deux discours prononcés l’un devant la Chambre de Commerce du Ruanda Urundi le 25.8.1960 et l’autre le 19.9.1961, le lendemain de la victoire du Parti UPRONA aux élections législatives.
1. L’unité nationale.
Pour le Prince Louis RWAGASORE et ses compagnons, l’unité nationale est un préalable à toute autre politique destinée au Burundi et aux Burundais. S’il y a l’unité, il y aura le progrès, s’il n’y en a pas il n’y aura ni le progrès ni la paix. Il fallait donc consolider l’unité des Barundi pour jeter les bases du développement.
Pour mettre en exergue la place que devait occuper l’unité nationale dans la vie du pays, le mot « unité » a été inscrit dans l’appellation du Parti UPRONA : « Unité et Progrès National », rendant ainsi le Parti UPRONA le parti de l’Unité. En dehors de l’unité point d’ UPRONA et les militants de ce parti doivent toujours garder au cœur et à l’esprit qu’ils ne peuvent cautionner des politiques qui divisent les Burundais en ethnie, en religion, en clan ou autres discriminations et qui institutionnalisent le racisme ethnique et le génocide. A cette époque, la question ethnique se posait avec acuité et surtout pour le colonisateur belge qui venait d’organiser le premier génocide en Afrique des tutsi au Rwanda par ce qui a été appelé « révolution sociale » qui n’était en fait que la consécration du racisme ethnique et du génocide. Pour barrer la route au mouvement génocidaire venu du Rwanda, RWAGASORE et ses compagnons créèrent le Parti de l’Unité. «A la question ethnique, RWAGASORE répondait : En ce qui concerne le problème hutu/tutsi, qui pour les uns est un problème social et pour les autres un problème racial…pour moi il n’y a pas d’équivoque possible. Tous les citoyens de ce pays doivent avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs (Discours prononcé à la Chambre de Commerce du Ruanda-Urundi) (Discours du 19.9.1961).
La première devise du Parti de RWAGASORE est donc l’unité nationale.
2. Le progrès ou le développement pour tous.
L’autre devise du Parti UPRONA est le progrès, qui signifiait le développement pour tous. A cette heure de la victoire du Parti, fut-il le mien, je ne suis pas grisé par le succès, car pour moi et mes amis, la véritable victoire ne sera atteinte qu’après l’accomplissement d’une tâche difficile mais exaltante; un Burundi paisible, heureux et prospère. L’heure est arrivée de se pencher sur les véritables problèmes de la nation : problèmes économiques surtout, problèmes de la terre et de l’émancipation sociale du petit peuple, problèmes de l’enseignement et tant d‘autres, auxquels nous chercherons et trouverons des solutions qui nous sont propres (Discours du 19.9.1961).
Une année auparavant soit le 25.8.1960, le Prince Louis RWAGASORE avait présenté son programme économique devant la Chambre de Commerce du Ruanda Urundi :
1°Pour un pays le plus dense d’Afrique dont il faut nourrir la population malgré la terre étroite, il faut instaurer une bonne politique foncière, notamment celle de la propriété privée.
2°. Il faut que cette terre étroite soit exploitée rationnellement et d’une manière intensive.
3°.Il faut que cette terre étroite ne produise pas uniquement pour nourrir nos habitants, il faudrait la spécialiser dans l’agriculture industrielle et trouver d’autres produits d’exportation pour seconder la monoculture du café.
4°.Il faut en plus une exploitation rationnelle du cheptel bovin.
5°.Il faudrait par conséquent, pousser à ce qu’ une telle partie de la population ou un telle contrée naturelle se spécialise dans telle culture ou tel produit. Mais cela n’est plus possible que si une partie de la population est délivrée de l’agriculture pour en faire un prolétariat ouvrier. Ce prolétariat ne se conçoit qu’en multipliant les entreprises industrielles et autres qui occuperaient cette abondante main d’œuvre. C’est pourquoi des garanties réelles devront être données aux investissements des capitaux. Ces garanties sont dans une bonne et stable politique, un climat de confiance et d’ordre.
a)faciliter les installations industrielles et entreprises de colons et les encourager.
b) Durant les premières années, les exempter de taxes.
c) Leur garantir des possibilités de transférer où ils veulent le bénéfice de leur travail.
e)Installation d’un marché libre d’échange c’est-à-dire un port franc.
6° Encourager et éduquer la classe moyenne commerciale et artisanale.
7° Intéresser le pays ou les barundi dans les affaires ou les industries installées dans le pays 8° Internationaliser l’aérodrome d’Usumbura.
9° Nous assurer d’une voie de sortie sûre et rentable, c’est-à-dire faire des accords économiques avec le Tanganyika… .
3. La démocratie.
Le Prince Louis RWAGASORE était un vrai démocrate. La preuve en est qu’il a conquis le pouvoir par les urnes et dans un scrutin régulièrement organisé par l’ONU, en dehors des fraudes et de toute forme de tricherie. L’on se souviendra qu’il avait boycotté le scrutin du 10 mai 1960 organisé par la puissance tutélaire qui voulait un « gouvernement fantoche » à sa solde mettant aux calendes grecques la revendication de l’indépendance nationale que le Prince Louis RWAGASORE et son Parti voulaient immédiate
Je suis jeune et intellectuel, par conséquent gagné à l’esprit moderne. Je suis pour la démocratie progressive qui doit se bâtir sur des bases réelles et solides, car une démocratie véritable ne s’instaure pas à coups d’arrêts et de décrets, ni à coups de crosse ou de baïonnette (Discours à la Chambre de Commerce).
Le Prince Louis RWAGASORE était un démocrate et il ne voulait pas engager les burundais dans une démocratisation de surface:
C’est aussi le triomphe de la démocratie telle que le peuple murundi la comprend et la veut, c’est-à-dire la véritable justice sociale (Discours du 19.9.1961).
4. La justice.
Dans le discours du Prince Louis RWAGASORE prononcé le 19 Septembre 1961, la justice a une place prépondérante dans le consolidation de la démocratie : C’est aussi le triomphe de la démocratie telle que le peuple murundi la comprend et la veut, c’est-à-dire la véritable justice sociale (Discours du 19.9.196)1.
Devant la Chambre de Commerce du Ruanda Urundi, le Prince Louis RWAGASORE réclamait une justice indépendante : Il faut aussi qu’une véritable justice soit établie au Burundi. Il faut que la justice soit libre et indépendante du pouvoir exécutif. Ceci pour éviter d’un coté le soulèvement social du peuple c’est-à-dire il faut que petit hutu ou le petit tutsi puisse trouver une justice prompte et équitable…Sur le plan politique, il faut que cette justice ait la main libre pour rendre un justice équitable entre les partis politiques dont les opinions , souvent ls buts divergent car la puissance administrative en restant neutre et intègre ne perd rien… Dès lors, il faut alors qu’un jeu libre et honnête entre partis soit permis et encouragé (Discours du 25.8.1960).
5. La bonne gouvernance.
Le Prince Louis RWAGASORE a tenu à rassurer les perdants à l’issue des élections et les étrangers. Il poussera plus loin en rassemblant tous les burundais et spécialement les hommes politiques de l’opposition :
Dans toute compétition, fut-elle politique, il y a un gagnant et un perdant, et l’UPRONA, de par votre libre volonté est sorti vainqueur des élections législatives et formera demain le premier Gouvernement du Burundi autonome.
« Mais vainqueur et perdant sont tous des Barundi, membres de la même famille nationale ; enfants d’un même Mwami. Le Burundi a besoin de tous, à quelque partis politiques qu’ils appartiennent ».
« Il faut surtout que les habitants du Burundi se sentent en paix et en sécurité, que personne ne se croit menacé et que chacun ait confiance dans la protection du Gouvernement. C’est pourquoi ce Gouvernement qui sera bientôt aura comme première devoir de sévir sévèrement contre tout fauteur de troubles, les irresponsables quels qu’ils soient (Discours du 19.9.1961).
Le Prince Louis RWAGASORE n’a pas rendu public un programme de quelques années mais un programme à long terme : A cette heure de la victoire du Parti, fut-il le mien, je ne suis pas grisé par le succès, car pour moi et mes amis, la véritable victoire ne sera atteinte qu’après l’accomplissement d’une tâche difficile mais exaltante : un Burundi paisible, heureux et prospère (Discours du 19.9.1961).
Je suis jeune et intellectuel, par conséquent gagné à l’esprit moderne. Je suis pour la démocratie progressive qui doit se bâtir sur des bases réelles et solides, car une démocratie véritable ne s’instaure pas à coups d’arrêts et de décrets, ni à coups de crosse ou de baïonnette. Je suis progressiste et, en même temps conservateur parce que je suis convaincu qu’un avenir sûr doit se construire sur des patrimoines solides et nobles qui doivent être la fierté d’un peuple sans lequel l’avenir serait artificiel ou construit sur un banc de sable (Discours à la Chambre de Commerce).
6. La liberté de la presse.
Je crois sincèrement que tout n’est pas perdu, qu’il y a encore une chance de faire mieux..Abolissons tous complexes, toue culpabilité, cette chance est là près de nous, prenons la aujourd’hui. Il faudrait notamment qu la presse soit libre car l’opinion publique n’est pas informée, c’est une grande lacune (Discours devant la Chambre de Commerce).
7. La tolérance zéro.
Le Prince Louis RWAGASORE, un homme de cœur et de tolérance a été intransigeant non seulement dans la référence idéologique du Parti UPRONA mais aussi dans la gestion d’un Etat moderne.
7.1 Au sein du Parti UPRONA.
"… les hommes qui se permettront de décourager ou importuner les étrangers ou les adversaires politiques, sous prétexte de la victoire du Parti Nationaliste seront considérés comme des ennemis de la Patrie et seront punis de manière exemplaire.
« J’exhorte plus particulièrement les partisans et amis de l’UPRONA à se montrer dignes de la victoire du Parti. Les militants actifs doivent agrandir ce cercle de nos amis, tendre la main aux adversaires d’hier et non étaler de l’orgueil ou de l’insolence. Le Comité National de l’UPRONA sera sans pitié pour ceux de ses partisans qui ne respectent pas ce mot d’ordre impératif de courtoisie, de tolérance et de respect d’autrui, car le Parti ne tolèrera pas que le prestige, l’honneur et l’avenir de la Patrie soient compromis par des paroles ou des gestes irréfléchis de quelques exaltés (Discours du 19.9.1961).
7.2. Dans la gestion de l’Etat.
Aux voleurs, agresseurs et bandits de toute espèce, nous annonçons une répression énergique et impitoyable, un châtiment dont ils se souviendront (Discours du 19.9.1961).
Le Prince Louis RWAGASORE de nature et de moralité pacifiste qui a déclaré la guerre aux voleurs, aux agresseurs et bandits de toute espèce, avait horreur du racisme ethnique et du génocide. C’est la raison pour laquelle il s’est battu jusqu’à la mort contre l’institutionnalisation du racisme ethnique et du génocide.
8. La coopération internationale.
En remerciant le Peuple belge pour le travail accompli, le Prince Louis RWAGASORE a voulu montrer que le Burundi a encore besoin d’aides au développement, mais aussi affirmer que le développement incombe en premier lieu au burundais.
Au peuple belge, j’ai l’honneur d’adresser un message de gratitude, la responsabilité que, vous belges, vous portiez, vous allez bientôt la transférer sur nos épaules et nous sommes conscients de nos devoirs.
Nous vous demandons de nous aider à entreprendre l’avenir avec confiance, de continuer à nous aider avec générosité, à nous guider dans le respect de notre dignité, de nos intérêts et de notre propre conception de l’intérêt national ( (Discours du 19.9.1961).
Conclusion : Tel est le projet de société que nous a légué le Prince Louis RWAGASORE, un projet de société toujours en friche. A chacun de nos hommes et femmes politiques de s’évaluer, de se mesurer par rapport audit projet et de tout faire pour que notre pays amorce le pas vers la restauration d’un Etat de droit. Le Parti UPRONA a certes reconquis l’indépendance nationale, mais il lui revient aujourd’hui de jeter les bases de la restauration d’un Etat de droit et le développement pour tous.
Fait à Bujumbura le 15.9.2011
Pour le Parti UPRONA
Maître Gabriel SINARINZI Président a.i.
Les USA refusent le visa à Adolf Nshimirimana, Chef du Service National des Renseignements
(BURUNDI INFORMATION, le 12 septembre 2011). Mieux vaut tard que jamais, le monde commence à reconnaître que le Burundi est dirigé par des criminels contre l’humanité. Selon des sources bien informées, les USA viennent de refuser le visa d’entrée à Adolf Nshimirimana, Chef du Service National de Renseignements Burundais, le sinistre SNR. Pour rappel, il pèse sur ce général générique et génocidaire de sérieux soupcons dans l’assassinat d’Ernest manirumva, le Vice-président de l’Observatoire de Lutte contre la Corruption et les malversations Economiques.
Quelques mois auparavant, le Canada avait refusé le visa à l’ancien président illégitime du burundi, le putschiste pro génocidaire Pierre Buyoya. Même si le régime du criminel Pierre Nkurunziza continue ses exactions en toute impunité (la persécution des rescapés du génocide se poursuit, assassinat ciblés, exécutions extra-judiciaires), c’est un signe encourageant, bref, le monde a finalement réalisé que le Burundi est dirigé par des gens indignes, les terroristes génocidaires comme ceux regroupés au CNDD-FDD et leurs acolytes.
C’est un signe que la restauration d’un Etat de Droit pointe à l’Horizon. (BINFO)
Quelques mois auparavant, le Canada avait refusé le visa à l’ancien président illégitime du burundi, le putschiste pro génocidaire Pierre Buyoya. Même si le régime du criminel Pierre Nkurunziza continue ses exactions en toute impunité (la persécution des rescapés du génocide se poursuit, assassinat ciblés, exécutions extra-judiciaires), c’est un signe encourageant, bref, le monde a finalement réalisé que le Burundi est dirigé par des gens indignes, les terroristes génocidaires comme ceux regroupés au CNDD-FDD et leurs acolytes.
C’est un signe que la restauration d’un Etat de Droit pointe à l’Horizon. (BINFO)
Ménaces, intimidations et harcellement des Défenseurs des Droits Humains du Burundi
BURUNDI-INFORMATION (le 07 septempbre 2011). Le président de l'APRODH, Pierre Claver Mbonimpa, a comparu dans la matinée du 7/9/2011 au Parquet de la Mairie de Bujumbura. Il serait poursuivi par la justice pour "avoir dévoilé un plan d'extermination " de tous les militants du parti FNL , aile d'Agathon Rwasa.
Dans l' après-midi du 7/9/2011, Pierre Claver Mbonimpa et Gabriel Rufyiri, Président de l' OLUCOME, vont comparaître au même Parquet de la Mairie de Bujumbura afin d'être interrogés sur l'assassinat d' Ernest Manirumva, ancien Vice-Président de l' OLUCOME.
Par ailleurs, selon des sources indépendantes proches du Parquet de Bujumbura, des mandats d'arrêt auraient été préparés à l'avance afin d' emprisonner les deux Défenseurs des Droits de l'Homme. (BINFO)
Dans l' après-midi du 7/9/2011, Pierre Claver Mbonimpa et Gabriel Rufyiri, Président de l' OLUCOME, vont comparaître au même Parquet de la Mairie de Bujumbura afin d'être interrogés sur l'assassinat d' Ernest Manirumva, ancien Vice-Président de l' OLUCOME.
Par ailleurs, selon des sources indépendantes proches du Parquet de Bujumbura, des mandats d'arrêt auraient été préparés à l'avance afin d' emprisonner les deux Défenseurs des Droits de l'Homme. (BINFO)
Allégations d'assassinat politique à Kayanza
(BURUNDIINFORMATION, le 30 août 2011). Le Secrétaire Général de l'organisation terroriste et génocidaire FNL d'Agathon Rwasa à Kayanza, un certain Niyirera Dédit, vient d'être assassiné ce 29 août 2011 vers 20 heures à son domicile par des personnes armées de fusils.
Selon des sources populaires (proches et voisins de la victime ), Niyirera Dédit aurait été fusillé par les " Imbonerakure," les miliciens del'organisation terroriste et génocidaire au pouvoir,le CNDD-FDD.
Pour le citoyen lambda qui, malheureusement, risque de s'habituer aux nombreux crimes impunis du cette organisation terroriste et gnocidaire, ce enieme assassinat a toutes les chances de ne mener à aucune inculpation, une preuve parmi des milliers d'autres, qu'il est plus que temps que le Burundi cesse d'être dirigé par des génocidaires impunis et impénitents (BINFO).
Selon des sources populaires (proches et voisins de la victime ), Niyirera Dédit aurait été fusillé par les " Imbonerakure," les miliciens del'organisation terroriste et génocidaire au pouvoir,le CNDD-FDD.
Pour le citoyen lambda qui, malheureusement, risque de s'habituer aux nombreux crimes impunis du cette organisation terroriste et gnocidaire, ce enieme assassinat a toutes les chances de ne mener à aucune inculpation, une preuve parmi des milliers d'autres, qu'il est plus que temps que le Burundi cesse d'être dirigé par des génocidaires impunis et impénitents (BINFO).
Le Président de l'organisation terroriste et génocidaire FRODEBU devant la justice
LE MENSONGE NE RECONCILIE JAMAIS
BURUNDI INFORMATION (le 29 juillet 2011). Les experts du légitimisme, cette manie qu’ils ont parce qu’ils se la donnent en s’autoproclamant gardien de la bonne gouvernance, ont de nouveau trouvé de quoi féliciter un régime raciste, terroriste et génocidaire au Burundi. Ils ont salué la mise sur pied d’une commission nationale des droits de l’homme et quelque chose d’autre, semblable commission d’endormissement qui s’appellerait vérité réconciliation.
La communauté internationale « a dit »; laquelle? Donc « en avant marche! » Pourtant au pays les choses vont mal. Le premier signe que le monde fait face à un État voyou, des personnes se déclarent représentants de la communauté internationale pour déclarer et légitimer ce que cette communauté est supposée condamner et démanteler.
Car le régime de Nkurunziza Peter est l’exemple même de ce que le monde moderne devrait appeler à détruire, entendez celui du lendemain des horreurs hitlériens. En effet « depuis 1945, la seule légitimité d’un État démocratique est d’empêcher le retour des génocides. Il s’agit d’un contrat moral entre le citoyen et l’État » enseigne la doctrine.
C’est au nom de ce principe que les droits de l’homme sont devenus une préoccupation mondiale. Et pourquoi donc la communauté internationale exigerait-elle une commission pour s’occuper de ces droits? Tout simplement parce que ceux-ci n’existent pas et sont en permanence violés par les mêmes autorités que l’on félicite aujourd’hui.
Rappelez-vous des tortures filmées dans les bureaux des services de renseignements qui ne sont qu’un des départements de la Présidence de la République. Les agents payés par l’État, plutôt souvent que parfois avec l’argent des contribuables des pays dont les représentants félicitent ces tortionnaires, criaient comme des chasseurs criant derrière des meutes de chiens pour les inciter à dépecer le gibier : « MUJEKO! MUJEKO! » Il s’agissait de l’ancien Vice-Président Alphonse Marie Kadege.
Lorsque vaincu on lui présenta les aveux pour signature après cette enquête très démocratique, ses sbires lui rappeler qu’il devait authentifier ses déclaration dont une copie sera remise à celui que devait emporter le faux putsch dont on demandait à la victime torturée de se déclarer comploteur « kwa wa wundi mwagira munigure »; il attendait chantant Hosanna, Halleuia et mult Amen, au milieu de plusieurs pasteurs et prélats, qu’on lui apporte les aveux (la tête) de Kadege!
Voilà le terrain des droits humains. Le régime en place emprisonne, persécute, torture, assassine. Et lorsque l’on parle des négociations et du retour des politiciens en exil, parions que cela va être le futur terrain d’endormissement, il est probable qu’il ne s’agit pas de Kadege ni de ses amis d’infortune; pas plus que des leaders de la restauration de l’État de droit. Peut-on défendre les droits humains sans désavouer ceux qui les violent? Comment être crédible malgré cela?
Un deuxième défi est semblable au premier et en est le fondement : le racisme et le génocide. Dans ce pays le premier des droits, celui à la vie n’est nullement garanti. Il y en a qui se donnent le droit de tuer impunément, de justifier, d’où que cela vienne, par action ou par réaction, c’est pareil. On ne peut pas se glorifier de l’Agashavu génocidaire et se plaindre des exécutions punitives des Sans Échec et de Micombero sans pratiquer la discrimination. Et la solution n’est pas de promouvoir tous ces criminels ensemble au pouvoir; il faut plutôt les y interdire!
Le Burundi est alors devenu le pays le plus raciste du monde, on y a institutionnalisé le racisme ethnique et le génocide y est décrit comme une pratique démocratique. La commission vérité réconciliation peut-elle survivre à cette ignominie? Autant les négociations ont servi de camouflage à l’impunité, autant cette commission vient consacrer la tristesse de cette autre honte burundaise.
Que l’on ne parle surtout pas du modèle sud-africain. En Afrique du Sud l’on a condamné et renoncé à l’Apartheid. Avez-vous jamais entendu une quelconque condamnation du racisme et du génocide burundais? Quel est le soutien apporté aux organisations qui luttent contre le mal absolu? Dans un pays où les plus grands criminels contre l’Humanité, les bourreaux de Teza, Buta Bugendana, Kibimba, Ryansoro, Muyinga, etc… et les assassins de Ndadaye partenaires des premiers dans cette mascarade, comment se prévaloir du modèle sud-africain qui a rompu avec la honte institutionnalisée au Burundi?
A chacun son Apartheid vous dira-t-on; le régime terroriste génocidaire de Nkurunziza aurait mis fin à l’apartheid Tutsi au Burundi. Mais avez-vous jamais vu ou entendu Mandela et l’ANC se glorifier d’avoir torturé des blancs dans les bureaux de la présidence sud-africaine? Avez-vous entendu Mandela se glorifier d’avoir assassiné des enfants et éventré les mères enceintes? Avez-vous entendu Mandela se glorifier ni justifier des actes de racisme et de terrorisme? Mandela a-t-il assassiné ou emprisonné les journalistes et les opposants politiques?
S’il fallait un modèle, pourquoi ne pas le prendre immédiatement en face, dans un contexte régional aux réalités similaires? Nous parlons du Rwanda et des accords de Lusaka qui font la promotion du PLUS JAMAIS CA dans cette région des Grands Lacs Africains. Parions que cette vérité de la République du Soleil Levant ne sera jamais évoquée comme mal absolu…(BINFO)
La communauté internationale « a dit »; laquelle? Donc « en avant marche! » Pourtant au pays les choses vont mal. Le premier signe que le monde fait face à un État voyou, des personnes se déclarent représentants de la communauté internationale pour déclarer et légitimer ce que cette communauté est supposée condamner et démanteler.
Car le régime de Nkurunziza Peter est l’exemple même de ce que le monde moderne devrait appeler à détruire, entendez celui du lendemain des horreurs hitlériens. En effet « depuis 1945, la seule légitimité d’un État démocratique est d’empêcher le retour des génocides. Il s’agit d’un contrat moral entre le citoyen et l’État » enseigne la doctrine.
C’est au nom de ce principe que les droits de l’homme sont devenus une préoccupation mondiale. Et pourquoi donc la communauté internationale exigerait-elle une commission pour s’occuper de ces droits? Tout simplement parce que ceux-ci n’existent pas et sont en permanence violés par les mêmes autorités que l’on félicite aujourd’hui.
Rappelez-vous des tortures filmées dans les bureaux des services de renseignements qui ne sont qu’un des départements de la Présidence de la République. Les agents payés par l’État, plutôt souvent que parfois avec l’argent des contribuables des pays dont les représentants félicitent ces tortionnaires, criaient comme des chasseurs criant derrière des meutes de chiens pour les inciter à dépecer le gibier : « MUJEKO! MUJEKO! » Il s’agissait de l’ancien Vice-Président Alphonse Marie Kadege.
Lorsque vaincu on lui présenta les aveux pour signature après cette enquête très démocratique, ses sbires lui rappeler qu’il devait authentifier ses déclaration dont une copie sera remise à celui que devait emporter le faux putsch dont on demandait à la victime torturée de se déclarer comploteur « kwa wa wundi mwagira munigure »; il attendait chantant Hosanna, Halleuia et mult Amen, au milieu de plusieurs pasteurs et prélats, qu’on lui apporte les aveux (la tête) de Kadege!
Voilà le terrain des droits humains. Le régime en place emprisonne, persécute, torture, assassine. Et lorsque l’on parle des négociations et du retour des politiciens en exil, parions que cela va être le futur terrain d’endormissement, il est probable qu’il ne s’agit pas de Kadege ni de ses amis d’infortune; pas plus que des leaders de la restauration de l’État de droit. Peut-on défendre les droits humains sans désavouer ceux qui les violent? Comment être crédible malgré cela?
Un deuxième défi est semblable au premier et en est le fondement : le racisme et le génocide. Dans ce pays le premier des droits, celui à la vie n’est nullement garanti. Il y en a qui se donnent le droit de tuer impunément, de justifier, d’où que cela vienne, par action ou par réaction, c’est pareil. On ne peut pas se glorifier de l’Agashavu génocidaire et se plaindre des exécutions punitives des Sans Échec et de Micombero sans pratiquer la discrimination. Et la solution n’est pas de promouvoir tous ces criminels ensemble au pouvoir; il faut plutôt les y interdire!
Le Burundi est alors devenu le pays le plus raciste du monde, on y a institutionnalisé le racisme ethnique et le génocide y est décrit comme une pratique démocratique. La commission vérité réconciliation peut-elle survivre à cette ignominie? Autant les négociations ont servi de camouflage à l’impunité, autant cette commission vient consacrer la tristesse de cette autre honte burundaise.
Que l’on ne parle surtout pas du modèle sud-africain. En Afrique du Sud l’on a condamné et renoncé à l’Apartheid. Avez-vous jamais entendu une quelconque condamnation du racisme et du génocide burundais? Quel est le soutien apporté aux organisations qui luttent contre le mal absolu? Dans un pays où les plus grands criminels contre l’Humanité, les bourreaux de Teza, Buta Bugendana, Kibimba, Ryansoro, Muyinga, etc… et les assassins de Ndadaye partenaires des premiers dans cette mascarade, comment se prévaloir du modèle sud-africain qui a rompu avec la honte institutionnalisée au Burundi?
A chacun son Apartheid vous dira-t-on; le régime terroriste génocidaire de Nkurunziza aurait mis fin à l’apartheid Tutsi au Burundi. Mais avez-vous jamais vu ou entendu Mandela et l’ANC se glorifier d’avoir torturé des blancs dans les bureaux de la présidence sud-africaine? Avez-vous entendu Mandela se glorifier d’avoir assassiné des enfants et éventré les mères enceintes? Avez-vous entendu Mandela se glorifier ni justifier des actes de racisme et de terrorisme? Mandela a-t-il assassiné ou emprisonné les journalistes et les opposants politiques?
S’il fallait un modèle, pourquoi ne pas le prendre immédiatement en face, dans un contexte régional aux réalités similaires? Nous parlons du Rwanda et des accords de Lusaka qui font la promotion du PLUS JAMAIS CA dans cette région des Grands Lacs Africains. Parions que cette vérité de la République du Soleil Levant ne sera jamais évoquée comme mal absolu…(BINFO)
KAVUMBAGU JEAN-CLAUDE : HEROS CONFIRME
(BURUNDI INFORMATION, le 29 juillet 2011). Le 28 mai 2011, dans notre édition, nous avions déjà élevé Jean-Claude Kavumbagu au statut de héros. Et voici que d’autres nous rejoignent en lui décernant le « 2011 Percy Qoboza Foreign Journalist Award ».
Merci encore une fois, cher Kavumbagu national. Voilà une distinction qui ne divise pas. Depuis les premières heures de Net Press, les régimes persécutent Jean-Clade Kavumbagu ; il a le tort d’être indépendant. Car Net Press est pratiquement le seul média en activité qui ne bénéficie pas des financements occultes, d’ONGs ou autrement. D’autres n’ont pas survécu aux persécutions.
Certes, comme bien d’autres il a mis de l’eau dans son vin et fait des concessions environnementaux. Les termes terroristes génocidaires ont disparu de ses publications comme de tous les autres médias. Nous savons que Pierre Buyoya a formellement réunis les chefs de service de la presse gouvernementale pour les instruire de ne plus utiliser ces qualificatifs et de ne jamais qualifier les opposants en parlant de leur projet de société. Il est fort probable qu’une semblable action a eu lieu en direction des médias privés. Ainsi des gens sont devenus anti-Arusha, non négociateurs et radicaux, plutôt que de les désigner par ce qu’ils sont : partisans de la restauration de l’Etat de droit. D’autres moins courageux ont simplement obéi à la consigne de ne jamais évoquer l’existence de ce courant politique qui fait la promotion de la priorité du droit et de la morale.
Jean Claude Kavumbagu a survécu avec son agence de presse à toutes ces pressions; il a payé de sa liberté la survie et le droit de nous servir de modèle. Rappelez-vous des ses encouragements : N’AYEZ PAS PEUR alors qu’il venait de purger un long emprisonnement des plus arbitraires pendant que des thuriféraires proclamaient que ses tortionnaires étaient le modèle même de la démocratie.
Cet homme est louable. Comme Mère Teresa, Bamboneyeho, Jesus! Eh oui, ne souriez pas; toutes ces personnes se sont sacrifiés et vécu humblement loin des palais et des salons feutrés pour que nous ayons le droit de dire que le mal reste le mal même si tout le monde le fait, et que le bien reste le bien même lorsque personne ne le fait.(BINFO)
Merci encore une fois, cher Kavumbagu national. Voilà une distinction qui ne divise pas. Depuis les premières heures de Net Press, les régimes persécutent Jean-Clade Kavumbagu ; il a le tort d’être indépendant. Car Net Press est pratiquement le seul média en activité qui ne bénéficie pas des financements occultes, d’ONGs ou autrement. D’autres n’ont pas survécu aux persécutions.
Certes, comme bien d’autres il a mis de l’eau dans son vin et fait des concessions environnementaux. Les termes terroristes génocidaires ont disparu de ses publications comme de tous les autres médias. Nous savons que Pierre Buyoya a formellement réunis les chefs de service de la presse gouvernementale pour les instruire de ne plus utiliser ces qualificatifs et de ne jamais qualifier les opposants en parlant de leur projet de société. Il est fort probable qu’une semblable action a eu lieu en direction des médias privés. Ainsi des gens sont devenus anti-Arusha, non négociateurs et radicaux, plutôt que de les désigner par ce qu’ils sont : partisans de la restauration de l’Etat de droit. D’autres moins courageux ont simplement obéi à la consigne de ne jamais évoquer l’existence de ce courant politique qui fait la promotion de la priorité du droit et de la morale.
Jean Claude Kavumbagu a survécu avec son agence de presse à toutes ces pressions; il a payé de sa liberté la survie et le droit de nous servir de modèle. Rappelez-vous des ses encouragements : N’AYEZ PAS PEUR alors qu’il venait de purger un long emprisonnement des plus arbitraires pendant que des thuriféraires proclamaient que ses tortionnaires étaient le modèle même de la démocratie.
Cet homme est louable. Comme Mère Teresa, Bamboneyeho, Jesus! Eh oui, ne souriez pas; toutes ces personnes se sont sacrifiés et vécu humblement loin des palais et des salons feutrés pour que nous ayons le droit de dire que le mal reste le mal même si tout le monde le fait, et que le bien reste le bien même lorsque personne ne le fait.(BINFO)
Le régime du criminel Pierre Nkurunziza s'acharne toujours sur les médias
(BURUNDI INFORMATION, le 29 juillet 2011). Les médias qui dénoncent les exactions du régime du criminel Pierre Nkurunziza sont toujours sans répit. Nous apprenons des sources dignes de foi que des menaces d'emprisonnement pèsent actuellement sur Murekerisoni Yvette, une journaliste de l'antenne de Ngozi de la Radio Publique Africaine, RPA. Elle aurait diffusé sur cette même antenne, en date du 25 juillet 2011, une information qui dénoncerait les différentes violations des droits de l'homme commises par l' agent du Service National de Rensignements à Ngozi, Ciza Pascal. Celui-ci aurait déposé le 28 juillet 2011 au parquet de Ngozi une plainte en " diffamation et Calomnies " contre la journaliste Murekerisoni Yvette. Depuis ce jour, cette journaliste serait harcelée et aujourd'hui, elle est menacée d'être emprisonnée par le Procureur de la République à Ngozi. Elle aurait pris la décision de quitter Ngozi pour aller se "réfugier" pendant quelques jours à Bujumbura.
Le directeur de la Radio RPA, antenne de Ngozi, Léonce Niyongabo se serait rendu le 29 juillet 2011 au parquet de Ngozi pour s'expliquer, mais on l'aurait refoulé en lui disant qu'on ne cherche que la journaliste Murekerisoni Yvette.
Des sources sur place nous ont révélé que les relations entre le journaliste Murekerisoni Yvette et le Procureur de la République à Ngozi ne sont pas bonnes. La même journaliste avait produit en mai 2011 un grand papier dénonçant beaucoup de cas de libérations provisoires monnayées qui auraient été octroyées à des présumés criminels par le Procureur de la République à Ngozi. Certaines de ces libérations auraient même été accordées à des présumés criminels ayant été confirmés en chambre de conseil par le Tribunal de Grande Instance et dans la Cour d'Appel de Ngozi.(BINFO)
Le directeur de la Radio RPA, antenne de Ngozi, Léonce Niyongabo se serait rendu le 29 juillet 2011 au parquet de Ngozi pour s'expliquer, mais on l'aurait refoulé en lui disant qu'on ne cherche que la journaliste Murekerisoni Yvette.
Des sources sur place nous ont révélé que les relations entre le journaliste Murekerisoni Yvette et le Procureur de la République à Ngozi ne sont pas bonnes. La même journaliste avait produit en mai 2011 un grand papier dénonçant beaucoup de cas de libérations provisoires monnayées qui auraient été octroyées à des présumés criminels par le Procureur de la République à Ngozi. Certaines de ces libérations auraient même été accordées à des présumés criminels ayant été confirmés en chambre de conseil par le Tribunal de Grande Instance et dans la Cour d'Appel de Ngozi.(BINFO)
RWAGASORE CONTRE NDADAYE : UNITE CONTRE RACISME
BURUNDI INFORMATION (le 23 juillet 2011). Dans son livre Burundi quand le passé ne passe pas (Buyoya I – Ndadaye) 1987-1993, Marc Manirakiza livre son témoignage circonstancié sur ce qui causa la descente du Burundi aux enfers avec la destruction de ses fondement les plus essentiels : « les idéaux que nous avaient légués nos aïeux et les pères de notre indépendance, à savoir IMANA, UMWAMI, UBURUNDI, ont été sérieusement bannis ou écornés par les dirigeants de Bururi. UMWAMI (le roi) a été chassé par Micombero; IMANA (dieu) a été violemment attaqué par Bagaza et n’a eu sa vie sauve que grâce à son immortalité; enfin la souveraineté du Burundi a été fort compromise depuis Buyoya II et III. Aucune décision politique importante n’est encore prise sans l’aval des pays… » étrangers! (page 145 pour la citation)
« Nta mwonga ubura isato, iba idahizwe » : Chaque marigot a son crocodile, son monstre, littéralement : son boa; encore faut-il oser lui faire la chasse. Et c’est ici qu’il faut rendre justice à cet intellectuel, il dit une terrible vérité dans ce qui suit :
« Le monde a changé… Si nos anciens rois mettaient fin à leurs jours lorsqu’une épidémie, une guerre ou une famine décimait le peuple, on ne peut tout de même plus l’exiger de nos chefs d’état actuels qui, de toute façon, ne le feraient pas.
Il est également vrai que dans une société comme la nôtre où l’individu est écrasé par la logique du groupe ethnique ou régionaliste, la loi du silence est d’or. Lorsque ledit individu constate qu’il cautionne le crime ou l’injustice au détriment de la vérité ou du courage, il est trop tard. » (ibid, 145-146)
Car depuis, des dirigeants qui ne sont pas de Bururi se sont succédés sans que la tristesse de cette réalité change; même si ce fut sous le parrainage officiel d’un dirigeant de Bururi, Buyoya Pierre, le mal reste le mal même si tout le monde le fait. Ndadaye détruisit définitivement l’unité nationale en institutionnalisant le racisme ethnique et en planifiant l’extermination de ses administrés. Il était de Muramvya. Ntaryamira et Ntibantunganya fire succession dans une continuité sans changement. Puis vint le grand nord des Ndayizeye et Nkurunziza en attendant divers Rwasa, Minani, voire Rajabu!
En ces temps-là le Premier Ministre du Burundi, Rwagasore Louis, proclamait que, avant la formation d’un gouvernement autonome, le Burundi venait de promouvoir la victoire de la démocratie « NKUKO ABARUNDI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA »; il avait fait campagne pour, il combattait par là la démocratie « NKUKO ABAKOLONI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA ».
L’Indépendance était devenue inévitable après l’esclavage et la colonisation; Rwagasore et l’UPRONA s’imposèrent pour une indépendance dans l’unité nationale, ce que regretta amèrement le chef de la colonisation Jean Paul Harroy par un livre sans équivoque par le titre et le contenu : Burundi 1955 – 1962 Souvenirs d’un combattant d’une guerre perdue. Il a perdu au Burundi ce qu’il avait gagné au Rwanda : Souvenirs d’un compagnon de la marche du Rwanda vers la démocratie et l’Indépendance.
Vous-êtes-vous jamais demandé pourquoi le régime raciste et génocidaire de Nkurunziza Peter a débaptisé Rwagasore en le faisant passer de héros National à héros de l’Indépendance par opposition à Ndadaye héros de la démocratie? Ndadaye est le héros de la démocratie « NKUKO ABAKOLONI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA » : l’institutionnalisation du racisme et du génocide contre la démocratie « NKUKO ABARUNDI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA » : la restauration de l’unité nationale et d’un Etat de droit.
Voilà pourquoi Ndadaye détestait Rwagasore : il avait combattu ce Ndadaye venait instituer. Ndadaye s’interdit à lui-même, ainsi qu’aux officiels de son régime, de rendre hommage à Rwagasore le 13 octobre 1993. Moins scrupuleux, ou alors Ndadaye n’eut pas le temps d’aller jusqu’à cette autre insolence, Bagaza avait supprimé la célébration de la mémoire du héros national; et vous vous étonnez que tous ces anti-Rwagasore siègent ensemble comme sénateurs à vie, présents et futurs, dans un régime qui adore ce que Rwagasore brûlait.
L’UPRONA héritier de Rwagasore a célébré sous le signe de la restauration de l’Etat de droit, processus d’avenir comme cela est le cas partout dans le monde au lendemain des régimes immoraux. Car telle est l’autre loi : tout change sauf la loi du changement enseignait le philosophe de l’Histoire : Hegel. Les Etats voyous, et surtout eux, ont toujours une fin.
Avec qui avez-vous célébré le premier juillet? (BINFO)
« Nta mwonga ubura isato, iba idahizwe » : Chaque marigot a son crocodile, son monstre, littéralement : son boa; encore faut-il oser lui faire la chasse. Et c’est ici qu’il faut rendre justice à cet intellectuel, il dit une terrible vérité dans ce qui suit :
« Le monde a changé… Si nos anciens rois mettaient fin à leurs jours lorsqu’une épidémie, une guerre ou une famine décimait le peuple, on ne peut tout de même plus l’exiger de nos chefs d’état actuels qui, de toute façon, ne le feraient pas.
Il est également vrai que dans une société comme la nôtre où l’individu est écrasé par la logique du groupe ethnique ou régionaliste, la loi du silence est d’or. Lorsque ledit individu constate qu’il cautionne le crime ou l’injustice au détriment de la vérité ou du courage, il est trop tard. » (ibid, 145-146)
Car depuis, des dirigeants qui ne sont pas de Bururi se sont succédés sans que la tristesse de cette réalité change; même si ce fut sous le parrainage officiel d’un dirigeant de Bururi, Buyoya Pierre, le mal reste le mal même si tout le monde le fait. Ndadaye détruisit définitivement l’unité nationale en institutionnalisant le racisme ethnique et en planifiant l’extermination de ses administrés. Il était de Muramvya. Ntaryamira et Ntibantunganya fire succession dans une continuité sans changement. Puis vint le grand nord des Ndayizeye et Nkurunziza en attendant divers Rwasa, Minani, voire Rajabu!
En ces temps-là le Premier Ministre du Burundi, Rwagasore Louis, proclamait que, avant la formation d’un gouvernement autonome, le Burundi venait de promouvoir la victoire de la démocratie « NKUKO ABARUNDI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA »; il avait fait campagne pour, il combattait par là la démocratie « NKUKO ABAKOLONI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA ».
L’Indépendance était devenue inévitable après l’esclavage et la colonisation; Rwagasore et l’UPRONA s’imposèrent pour une indépendance dans l’unité nationale, ce que regretta amèrement le chef de la colonisation Jean Paul Harroy par un livre sans équivoque par le titre et le contenu : Burundi 1955 – 1962 Souvenirs d’un combattant d’une guerre perdue. Il a perdu au Burundi ce qu’il avait gagné au Rwanda : Souvenirs d’un compagnon de la marche du Rwanda vers la démocratie et l’Indépendance.
Vous-êtes-vous jamais demandé pourquoi le régime raciste et génocidaire de Nkurunziza Peter a débaptisé Rwagasore en le faisant passer de héros National à héros de l’Indépendance par opposition à Ndadaye héros de la démocratie? Ndadaye est le héros de la démocratie « NKUKO ABAKOLONI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA » : l’institutionnalisation du racisme et du génocide contre la démocratie « NKUKO ABARUNDI BAYUMVA KANDI BAYIPFUZA » : la restauration de l’unité nationale et d’un Etat de droit.
Voilà pourquoi Ndadaye détestait Rwagasore : il avait combattu ce Ndadaye venait instituer. Ndadaye s’interdit à lui-même, ainsi qu’aux officiels de son régime, de rendre hommage à Rwagasore le 13 octobre 1993. Moins scrupuleux, ou alors Ndadaye n’eut pas le temps d’aller jusqu’à cette autre insolence, Bagaza avait supprimé la célébration de la mémoire du héros national; et vous vous étonnez que tous ces anti-Rwagasore siègent ensemble comme sénateurs à vie, présents et futurs, dans un régime qui adore ce que Rwagasore brûlait.
L’UPRONA héritier de Rwagasore a célébré sous le signe de la restauration de l’Etat de droit, processus d’avenir comme cela est le cas partout dans le monde au lendemain des régimes immoraux. Car telle est l’autre loi : tout change sauf la loi du changement enseignait le philosophe de l’Histoire : Hegel. Les Etats voyous, et surtout eux, ont toujours une fin.
Avec qui avez-vous célébré le premier juillet? (BINFO)
L’INFORMATION ENNEMIE DE LA VERITE!
BURUNDI INFORMATION (le 17 juillet 2011). Vous avez dit vérité réconciliation? Il y aurait une énorme différence entre informer l’opinion et former l’opinion! « Voici pourquoi; voilà comment »! Il y a quelques semaines la presse mondiale publiait la photo d’un couple s’embrassant au milieu d’un brasier allumé par des manifestants casseurs pris en chasse par des policiers à Vancouver. Les supporters d’une équipe canadienne de Hockey sur glace venait d’être battue à domicile; les partisans avaient mal digéré la défaite et la police chargeait les manifestants parce qu’elle ne tolérait pas tant de violence. Prise entre deux feux, une demoiselle innocente s’effondra presque évanoui; son ami accourut lui porter assistance et la réconforter. Un photographe immortalisa la scène et ce qui était un fait de soutien et de réconfort fut présenté comme un acte de fornication. Pourtant la raison interdit d’imaginer le réveil de la libido en pareil circonstances; les pires pervers n’y arriveraient pas…
Quelques jours après, les mêmes empires de presses arrosèrent la planète terre, et environs, du scandale d’un patron du Fond Monétaire International, un vieux de 62 ans forçant une vigoureuse dame femme de ménage de 30 ans plus jeune à lui faire un fellation comme si elle n’avait pas de dents pour mordre et se débarrasser d’un violeur! Lorsqu’il fut acquis que son poste revenait désormais à quelqu’un d’autre (une Française Sarkozyste officiellement gagnante contre un candidat du brésil, en réalité on a offert en compensation la FAO au pays de la Samba), et que DSK ne serait plus une menace pour la droite de Sarkozy aux prochaines présidentielles, on laissa entendre que les accusations contre DSK devenaient soudainement sans fondements. Le monde avait été bel et bien informé!
Puis il y eut l’affaire du concombre espagnol dont le scandale finit en des pousses de soja cultivées en Allemagne…
Longtemps avant, les humains qui savent lire et écouter, avaient été inondés des informations abondantes émanant de sources crédibles, preuves à l’appui, pour découvrir finalement que Saddam Hussein tout comme Kadhafi n’avaient jamais été en possession d’armes de destruction massive! Longtemps à l’avancer, les images diffusées par CNN n’étaient celles des cadavres de charniers des victimes du dictateur roumain Nikolai Ceoucescou, mais des corps de la morgue d’un hôpital dont certains avaient été disséqués en autopsie!
Et puis des journalistes bien pensant et une certaine société civile nous affirma sans rire qu’un militant contre le racisme et contre le génocide, un homme qui réclame au péril de sa vie le tribunal pénal international pour juger les criminels burundais contre l’Humanité serait le premier de ces criminels; s’appellerait-il Charles Mukasi! Nous savons certes, dans ce domaine, que la défense classique des bourreaux c’est la pratique d’un des ressorts classiques de la propagande génocidaire, notamment de la propagande nazie », une pratique qui «consiste à attribuer à l‘adversaire ce que l’on prépare soi-même, à faire des futures victimes les vrais coupables», mais tout de même.
Tout journaliste ou analyste d’ONG qui se respecte vous affirmera que la monarchie burundaise était Tutsi alors que par définition toute monarchie est clanique (Grimaldi, Windsor, Bourbons, Romanov, etc…). Et alors que le Burundi était pendant plus de 100 ans sous le joug de la domination coloniale par une minorité d’envahisseurs venus d’ailleurs et pratiquant la corvée ainsi que la chicotte, les mêmes faiseurs d’opinion vous affirmeront que ces forfaits criminels étaient l’œuvre de burundais, Tutsi en l’occurrence!
Tant pis pour les auteurs de la réforme administrative et de l’interdiction faite aux Hutu de se faire accepter dans la section administrative du Groupe Scolaire d’Astrida (Rwanda), il vous sera dit et répété en termes d’information avec des accents d’experts dignes de foi que tout cela est l’œuvre de Burundais, Tutsi en l’occurrence. Ils vous jureront même que lors de la fête de l’intronisation ce sont les vaches du roi (INKA Z’UMWAMI), et non des Tutsi, « ZASHOKERA KU BAHUTU »; tant pis si les « Bahirwa » d’où était issue la victime du sacrifice est un clan plutôt Hima »; tant pis si les Banyamabanga maîtres des cérémonies n’étaient pas Tutsi!
Bref nous sommes informés; tant pis si on ne nous dit pas la vérité. Et ceux qui la disent sont déclarés non crédibles. Tel est la vérité sur ceux qui nous informent; des faiseurs d’opinion :« Toute idée fausse finit dans le sang, mais il s’agit toujours du sang des autres. C’est ce qui explique que certains de nos philosophes se sentent à l’aise pour dire n’importe quoi. » (Albert Camus) BINFO
Quelques jours après, les mêmes empires de presses arrosèrent la planète terre, et environs, du scandale d’un patron du Fond Monétaire International, un vieux de 62 ans forçant une vigoureuse dame femme de ménage de 30 ans plus jeune à lui faire un fellation comme si elle n’avait pas de dents pour mordre et se débarrasser d’un violeur! Lorsqu’il fut acquis que son poste revenait désormais à quelqu’un d’autre (une Française Sarkozyste officiellement gagnante contre un candidat du brésil, en réalité on a offert en compensation la FAO au pays de la Samba), et que DSK ne serait plus une menace pour la droite de Sarkozy aux prochaines présidentielles, on laissa entendre que les accusations contre DSK devenaient soudainement sans fondements. Le monde avait été bel et bien informé!
Puis il y eut l’affaire du concombre espagnol dont le scandale finit en des pousses de soja cultivées en Allemagne…
Longtemps avant, les humains qui savent lire et écouter, avaient été inondés des informations abondantes émanant de sources crédibles, preuves à l’appui, pour découvrir finalement que Saddam Hussein tout comme Kadhafi n’avaient jamais été en possession d’armes de destruction massive! Longtemps à l’avancer, les images diffusées par CNN n’étaient celles des cadavres de charniers des victimes du dictateur roumain Nikolai Ceoucescou, mais des corps de la morgue d’un hôpital dont certains avaient été disséqués en autopsie!
Et puis des journalistes bien pensant et une certaine société civile nous affirma sans rire qu’un militant contre le racisme et contre le génocide, un homme qui réclame au péril de sa vie le tribunal pénal international pour juger les criminels burundais contre l’Humanité serait le premier de ces criminels; s’appellerait-il Charles Mukasi! Nous savons certes, dans ce domaine, que la défense classique des bourreaux c’est la pratique d’un des ressorts classiques de la propagande génocidaire, notamment de la propagande nazie », une pratique qui «consiste à attribuer à l‘adversaire ce que l’on prépare soi-même, à faire des futures victimes les vrais coupables», mais tout de même.
Tout journaliste ou analyste d’ONG qui se respecte vous affirmera que la monarchie burundaise était Tutsi alors que par définition toute monarchie est clanique (Grimaldi, Windsor, Bourbons, Romanov, etc…). Et alors que le Burundi était pendant plus de 100 ans sous le joug de la domination coloniale par une minorité d’envahisseurs venus d’ailleurs et pratiquant la corvée ainsi que la chicotte, les mêmes faiseurs d’opinion vous affirmeront que ces forfaits criminels étaient l’œuvre de burundais, Tutsi en l’occurrence!
Tant pis pour les auteurs de la réforme administrative et de l’interdiction faite aux Hutu de se faire accepter dans la section administrative du Groupe Scolaire d’Astrida (Rwanda), il vous sera dit et répété en termes d’information avec des accents d’experts dignes de foi que tout cela est l’œuvre de Burundais, Tutsi en l’occurrence. Ils vous jureront même que lors de la fête de l’intronisation ce sont les vaches du roi (INKA Z’UMWAMI), et non des Tutsi, « ZASHOKERA KU BAHUTU »; tant pis si les « Bahirwa » d’où était issue la victime du sacrifice est un clan plutôt Hima »; tant pis si les Banyamabanga maîtres des cérémonies n’étaient pas Tutsi!
Bref nous sommes informés; tant pis si on ne nous dit pas la vérité. Et ceux qui la disent sont déclarés non crédibles. Tel est la vérité sur ceux qui nous informent; des faiseurs d’opinion :« Toute idée fausse finit dans le sang, mais il s’agit toujours du sang des autres. C’est ce qui explique que certains de nos philosophes se sentent à l’aise pour dire n’importe quoi. » (Albert Camus) BINFO
DROITS HUMAINS: CNIDH EN EQUILIBRE INSTABLE
BURUNDI INFORMATION (le 13 juin 2011). CNIDHB est une nouvelle abréviation qui signifie CommissionNationale Indépendante des Droits de l'Homme au Burundi. Elle a été mise sur pied à la suite de la désignation par un vote d’un parlement sous les ordres du corrompu raciste sanguinaire terroriste et génocidaire Nkurunziza Peter. Ceci est une importante source de bémols quant à l’indépendance des membres de cette commission.
Malgré le profil très respectable de certains, il faut reconnaître qu’il y a parmi les élus de véritables thuriféraires du pouvoir génocidaire en place. « Vous nous jugerez à nos actes » avait proclamé Le Premier Ministre Rwagasore Louis; mais il avait ajouté : « Votre satisfaction sera notre fierté ». Cette célèbre citation n’est plus proposée aux élèves ni étudiants pour leurs devoirs de dissertations; il n’en est pas moins vrai que tout mandat public n’a de sens que si les citoyens sont satisfaits; après tout ce sont eux qui payent…
Nombreux observateurs indépendants doutent donc déjà de la possibilité d’indépendance d'une commission mise sur pied par le régime qui se complaît dans la honte et le déshonneur, particulièrement en matière de droits humains. Cela est d’autant plus préoccupant que c’est devant le numéro un des violeurs des droits de la personne humaine que les membres de cette commission ont prêté serment.
Rajabu est toujours en prison, Kavumbagu Jean-Claude a été libéré après près d’une année pour avoir simplement posé une question à laquelle il suffisait de répondre par oui ou non, voire un peut-être ou pourquoi pas! La majorité de la classe politique est en exil dont des représentants du Peuple. Les journalistes sont en permanence persécutés; les membres de la société civile également. Il n’y a pas de quoi être fier!
Bref, que vaut un pareil serment fait devant les patrons du racisme ethnique, devant les coupables et complices du génocide, devant des assassins, des tortionnaires, des trafiquants d’armes, des voleurs de grands chemins? Ce n’est pas un très remarquable signe d’indépendance.
Ceci n’est pas une critique; c’est un encouragement. Le terrain est miné, il faut le savoir. Après les félicitations et ce premier faux pas d’être nommés et prêter serment devant les criminels contre l’Humanité, il va falloir mériter son prestige. Et les pièges sont nombreux.
Entre autres : le génocide. Personne n’est crédible s’il est incapable d’avoir une position claire sur le racisme ethnique et le génocide au Burundi. On ne peut pas défendre les droits humains si l’on accepte la justification d’éventrer des femmes enceintes et jeter les fœtus aux chiens pour se débarrasser d’une ethnie et justifier ainsi son pouvoir. Les propagandistes du pouvoir occultent la question, les défenseurs des droits humains l’ont chacun comme une épine dans ses deux pieds; il sera difficile de marcher la tête haute sans l’enlever.
Attention surtout : si vous acceptez la justification du génocide et des crimes du CNDD toutes tendances confondues, cela signifie que vous justifiez UBU et Micombero en 1972. Ce n’est pas un match nul; c’est un autre crime, celui de l’impunité et l’institutionnalisation du racisme ethnique. Seul AC Génocide Cirimoso et l’UPRONA aile Mukasi comme on aime vous le dire (parions que la commission ne condamnera pas la division des partis) sont proches des exigences du droit et de la morale universelle.
Le rapport S/1996/682 des enquêteurs des Nations Unies est sans équivoque, il faut juger et remonter à 1972; mais il faut ajouter qu’on ne peut pas juger Micombero sans juger UBU et son appel à l’extermination des Tutsi en ce temps-là. De même, on ne peut pas parler du racisme et du génocide au Burundi sans remonter aux pratiques coloniales, car ces enseignements et pratiques ont une origine et des patrons qui ne sont pas burundais…
Autre piège parmi des milliers : le pouvoir en place, celui qui vous a nommés ou élus. Il torture et assassine. Si vous êtes capable de dire : Excellence Monsieur le Président en vous adressant à un égorgeur d’enfants, éventreurs de femmes enceintes, tortionnaire, poseurs de mines anti chars et anti personnels sur la voie publique etc… etc… vous serez en équilibre vraiment instable sur la question des droits humains.
Vous aurez donc à satisfaire plus qu’à décevoir; car déçus, nous le sommes déjà, pour ceux qui avaient espéré! Aux membres de satisfaire et être source de leur fierté. Car il est de moins en moins possible de pavoiser des suites de l’insatisfaction populaire.
Enfin cette communauté internationale qui a exige la mise sur pied de la commission: êtes-vous capables de lui exiger l'application des compétences internationales pour le Burundi, et donc de renier l’impunité d'Arusha?
Ce ne sera pas tout: lorsque un Etat voyou crée une commission, c’est toujours une façon d’enterrer les problèmes et détourner l’attention du Droit, éventuellement trouver un bouc émissaire; Nkurunziza Peter aurait ainsi trouvé le sien.
Que tout cela ne vous empêche pas de nous donner tort. (BINFO)
Malgré le profil très respectable de certains, il faut reconnaître qu’il y a parmi les élus de véritables thuriféraires du pouvoir génocidaire en place. « Vous nous jugerez à nos actes » avait proclamé Le Premier Ministre Rwagasore Louis; mais il avait ajouté : « Votre satisfaction sera notre fierté ». Cette célèbre citation n’est plus proposée aux élèves ni étudiants pour leurs devoirs de dissertations; il n’en est pas moins vrai que tout mandat public n’a de sens que si les citoyens sont satisfaits; après tout ce sont eux qui payent…
Nombreux observateurs indépendants doutent donc déjà de la possibilité d’indépendance d'une commission mise sur pied par le régime qui se complaît dans la honte et le déshonneur, particulièrement en matière de droits humains. Cela est d’autant plus préoccupant que c’est devant le numéro un des violeurs des droits de la personne humaine que les membres de cette commission ont prêté serment.
Rajabu est toujours en prison, Kavumbagu Jean-Claude a été libéré après près d’une année pour avoir simplement posé une question à laquelle il suffisait de répondre par oui ou non, voire un peut-être ou pourquoi pas! La majorité de la classe politique est en exil dont des représentants du Peuple. Les journalistes sont en permanence persécutés; les membres de la société civile également. Il n’y a pas de quoi être fier!
Bref, que vaut un pareil serment fait devant les patrons du racisme ethnique, devant les coupables et complices du génocide, devant des assassins, des tortionnaires, des trafiquants d’armes, des voleurs de grands chemins? Ce n’est pas un très remarquable signe d’indépendance.
Ceci n’est pas une critique; c’est un encouragement. Le terrain est miné, il faut le savoir. Après les félicitations et ce premier faux pas d’être nommés et prêter serment devant les criminels contre l’Humanité, il va falloir mériter son prestige. Et les pièges sont nombreux.
Entre autres : le génocide. Personne n’est crédible s’il est incapable d’avoir une position claire sur le racisme ethnique et le génocide au Burundi. On ne peut pas défendre les droits humains si l’on accepte la justification d’éventrer des femmes enceintes et jeter les fœtus aux chiens pour se débarrasser d’une ethnie et justifier ainsi son pouvoir. Les propagandistes du pouvoir occultent la question, les défenseurs des droits humains l’ont chacun comme une épine dans ses deux pieds; il sera difficile de marcher la tête haute sans l’enlever.
Attention surtout : si vous acceptez la justification du génocide et des crimes du CNDD toutes tendances confondues, cela signifie que vous justifiez UBU et Micombero en 1972. Ce n’est pas un match nul; c’est un autre crime, celui de l’impunité et l’institutionnalisation du racisme ethnique. Seul AC Génocide Cirimoso et l’UPRONA aile Mukasi comme on aime vous le dire (parions que la commission ne condamnera pas la division des partis) sont proches des exigences du droit et de la morale universelle.
Le rapport S/1996/682 des enquêteurs des Nations Unies est sans équivoque, il faut juger et remonter à 1972; mais il faut ajouter qu’on ne peut pas juger Micombero sans juger UBU et son appel à l’extermination des Tutsi en ce temps-là. De même, on ne peut pas parler du racisme et du génocide au Burundi sans remonter aux pratiques coloniales, car ces enseignements et pratiques ont une origine et des patrons qui ne sont pas burundais…
Autre piège parmi des milliers : le pouvoir en place, celui qui vous a nommés ou élus. Il torture et assassine. Si vous êtes capable de dire : Excellence Monsieur le Président en vous adressant à un égorgeur d’enfants, éventreurs de femmes enceintes, tortionnaire, poseurs de mines anti chars et anti personnels sur la voie publique etc… etc… vous serez en équilibre vraiment instable sur la question des droits humains.
Vous aurez donc à satisfaire plus qu’à décevoir; car déçus, nous le sommes déjà, pour ceux qui avaient espéré! Aux membres de satisfaire et être source de leur fierté. Car il est de moins en moins possible de pavoiser des suites de l’insatisfaction populaire.
Enfin cette communauté internationale qui a exige la mise sur pied de la commission: êtes-vous capables de lui exiger l'application des compétences internationales pour le Burundi, et donc de renier l’impunité d'Arusha?
Ce ne sera pas tout: lorsque un Etat voyou crée une commission, c’est toujours une façon d’enterrer les problèmes et détourner l’attention du Droit, éventuellement trouver un bouc émissaire; Nkurunziza Peter aurait ainsi trouvé le sien.
Que tout cela ne vous empêche pas de nous donner tort. (BINFO)
TRENTE ANS DE SIDA
BURUNDI INFORMATION (le 05 juin 2011). Le sida serait apparu il y a 30 ans, au début du mois de juin 1981 et aurait déjà fait 30 millions de victimes soit presque toute la population d’un pays comme le Canada; trois fois celle du Rwanda et du Burundi ensemble. Et ce ne serait pas terminé.En y réfléchissant, il devient difficile de ne pas penser à l’autreensemble de symptômes consécutifs à la destruction de plusieurs « éléments fondateurs du système immunitaire » de la société, burundaise notamment : le génocide. Combien de victimes a-t-il déjà faite celui-là? Certainement plus que le sida, au Burundi comme ailleurs. Quel âge a-t-il celui-là? Ce qui est certain il est de loin plus ancien, et donc plus vieux.Mais comme le SIDA ceux qui en souffrent ne veulent pas l’appeler par son nom ni le reconnaître publiquement. Maladie honteuse s’il en est, ses victimes passent pourtant leur temps à la justifier, mal mais ils essayent, comme pour l’autre dont les victimes affirment en avoir été contaminées par la petite colère, AGASHAVU, d’un siège des toilettes mal nettoyés, la preuve : ils ne sont pas les seuls à en être malades, alors pourquoi s’en préserver?Si les sidatiques, sidéens, ne réclament pas encore la légitimité du pouvoir politique au nom de ce virus dont ils souffrent de façon incurables, les génocidaires eux brandissent le drapeau de leur maladie, en affichent les symboles partout, les mêmes que ceux de Hitler, soleil levant, aigle et épée, au Burundi ils ajoutent une feuille de Cannabis pour faire encore plus sérieux…Etre génocidaire est une condition nécessaire et suffisante pour se déclarer politicien, ou prisonnier politique par exemple. Le très sérieux alors Secrétaire général et représentant légal de l’organisation génocidaire FRODEBU, Domitien Ndayizeye, en profita pour donner la définition des prisonniers politiques burundais; le Prix Nobel de la Paix, Nelson Mandela (peut-on oser le dire), reprit se fit transmettre la définition et la renvoya aux Barundi. Mais Buyoya jura que Mandela en était l’inventeur. Ceci nous rappelle les pays du nord et du sud se renvoyant la paternité du Sida…Mandela ne s’en est jamais défendu; sans doute qu’il n’a jamais su; ou encore il est trop sage pour mener la polémique avec cet homme qui écrit, fait écrire plutôt, un livre pour dire que c’est le mensonge qui a fait de lui un Chef d’Etat alors que d’autres recevaient un mandat divin en naissant avec IMBUTO...Première catégorie des prisonniers politiques, des politiciens donc selon la déclaration du nº004/2000 du 13 mai 2000 signée par Domitien Ndayizeye, à l’époque Secrétaire général et Représentant Légal de l’organisation génocidaire FRODEBU et devenu Chef d’Etat en application de cette définition : Les personnes jugées à propos de l’affaire « coup d’Etat du 21 octobre 1993 ». Les personnes détenues à cet effet le sont arbitrairement parce que les véritables concepteurs, organisateurs et encadreurs de l’exécution de ce coup d’Etat sont toujours libres. Le raisonnement est implacable : c’est désormais l’impunité qui confère le statut de politiciens…Deuxième catégorie : Les personnes détenues pour avoir participé aux massacres consécutifs au coup d’Etat du 21 octobre 1993. Les poursuites de ces personnes sont ethniquement sélectives. Elles sont essentiellement hutu et membres des forces de changement démocratiques. Les Tutsi, civils comme militaires, impliqués dans les opérations « villes mortes », « de purifications ethnique » et des « expéditions punitives » ne sont pas inquiétés. Cette procédure judiciaire ethniquement et politiquement sélective confère un qualificatif politique à ces prisonniers. Et toc! De nouveau c’est l’impunité qui définit les politiciens.Troisième catégorie : Les personnes accusées de collusion, de complicité, et de connivence avec les groupes politiques armés. Comme le Pouvoir est en train de négocier avec les Leaders de ces groupes politiques, il devient évident que les personnes emprisonnées pour être en complicité, en collusion et en connivence avec ces groupes sont des prisonniers politiques. Et de trois : c’est l’impunité qui fait d’eux des politiciens.Enfin, et ce fut la troisième catégorie : Les militants du PARENA détenus pour avoir, dit le Pouvoir, cherché à attenter contre la vie du Chef de l’Etat, ou tenter d’organiser « une rébellion » (cas de Cibitoke ». Les nuages ayant entouré ces affaires où on voit l’implication des services secrets (documentation) et autres services de l’Etat montrent qu’il s’agit de discréditer un parti et un homme politique. Le dossier est donc politique. Vous avez dit impunité?Le leader du premier groupe se nomme Buyoya Pierre; celui des second et troisième, Ntibantunganya Sylvestre; et le troisième Bagaza Jean-Baptiste. Aucun d’eux ne condamne le racisme et le génocide; à la faveur de cette impunité ils sont tous des Sénateurs à vie. Question posée à un enfant de l’école primaire : « Comment devient-on sénateur à vie au Burundi? » Nous n’osons pas vous répéter la réponse qu’on nous a donné; c’est une insulte à la démocratie; du genre ces définitions de l’auteur de ces définitions, lui-même devenu sénateur à vie…Au moins les sidéens souhaiteraient guérir. A eux le pouvoir!
CLAUDE KAVUMBAGU, MON AUTRE HEROS : N’AYEZ PAS PEUR!
Burundi Information (le 31 mai 2011). Je te déclare notre héros; celui de tous ceux qui croient que le bien reste le bien même si personne ne le fait et que le mal reste le mal même si tout le monde le fait. N’en soyez pas surpris, car pour nous les héros ne le sont pas parce que assassinés. Contrairement donc à ce que certains endormeurs de l’opinion ont dit, Rwagasore et Ndadaye ne sont pas héros parce que assassinés à peine entamé le début de leur exercice du pouvoir.
Rwagasore a dit non aux sirènes racistes et intentions génocidaires de la colonisation et a ainsi appelé les Barundi pour voter dans et pour l’unité. Ndadaye a dit non aux ambitions unitaires du Burundi; il a renié l’unité nationale et répondu aux sirènes du racisme et du génocide ainsi que l’avait souhaité le mal colonial. Il est le héros de ceux qui appellent cela DEMOKARASI : la République du Soleil levant (le Burundi sans les Tutsi retournés dans leur pays l’Egypte, à l’Etat de cadavres par les affluents du Nil) tel qu’en témoignent les emblèmes des organisations qui formèrent une coalition pour le porter au pouvoir.
Ndadaye détestait RWAGASORE; ni lui ni son Premier Ministre Kinigi Sylvie ne rendirent hommage à Rwagasore le 13 octobre 1993! Ndadaye adorait ce que Rwagasore avait brûlé : le racisme génocidaire; il venait brûler ce que Rwagasore avait adoré : l’unité nationale. Pigé? Revenons à notre Kavumbagu national.
Vous avez dit non aux sirènes de la torture physique et morale de Mpimba; vous avez été emprisonné par un pouvoir que veut vous imposer le silence complice et coupable. Nombreux se sont inclinés et l’ont fermée (la gueule); ils n’osent plus appeler les choses par leurs noms, ils n’exigent plus la primauté du droit en démocratie.
J’ai eu l’agréable sensation en entendant vos premier propos en sortant de prison, vous avez appelé vos collègues à ne pas avoir peur. Quelqu’un d’autre avait tenu des propos semblables sur la terre du terrorisme d’Etat totalitaire, en Pologne. Ce quelqu’un d’autre vient d’être béatifié; il sera sanctifié si des miracles arrivent. Mais les miracles ont déjà eu lieu : le communisme est tombé; cela n’a-t-il pas été un miracle d’une guérison extraordinaire pour les peuples du monde?
N’ayons donc pas peur; et merci de nous l’avoir dit. Ce régime tomber aussi; n’ayons pas peur de le croire; n’ayons pas peur de préparer la relève par la restauration de l’Etat de droit.
Combien de nos compatriotes sortent de prison en ayant renoncé aux valeurs qu’ils défendaient avant? Merci de continuer de croire. Merci de nous avoir demandé de ne pas avoir peur! (BINFO)
Rwagasore a dit non aux sirènes racistes et intentions génocidaires de la colonisation et a ainsi appelé les Barundi pour voter dans et pour l’unité. Ndadaye a dit non aux ambitions unitaires du Burundi; il a renié l’unité nationale et répondu aux sirènes du racisme et du génocide ainsi que l’avait souhaité le mal colonial. Il est le héros de ceux qui appellent cela DEMOKARASI : la République du Soleil levant (le Burundi sans les Tutsi retournés dans leur pays l’Egypte, à l’Etat de cadavres par les affluents du Nil) tel qu’en témoignent les emblèmes des organisations qui formèrent une coalition pour le porter au pouvoir.
Ndadaye détestait RWAGASORE; ni lui ni son Premier Ministre Kinigi Sylvie ne rendirent hommage à Rwagasore le 13 octobre 1993! Ndadaye adorait ce que Rwagasore avait brûlé : le racisme génocidaire; il venait brûler ce que Rwagasore avait adoré : l’unité nationale. Pigé? Revenons à notre Kavumbagu national.
Vous avez dit non aux sirènes de la torture physique et morale de Mpimba; vous avez été emprisonné par un pouvoir que veut vous imposer le silence complice et coupable. Nombreux se sont inclinés et l’ont fermée (la gueule); ils n’osent plus appeler les choses par leurs noms, ils n’exigent plus la primauté du droit en démocratie.
J’ai eu l’agréable sensation en entendant vos premier propos en sortant de prison, vous avez appelé vos collègues à ne pas avoir peur. Quelqu’un d’autre avait tenu des propos semblables sur la terre du terrorisme d’Etat totalitaire, en Pologne. Ce quelqu’un d’autre vient d’être béatifié; il sera sanctifié si des miracles arrivent. Mais les miracles ont déjà eu lieu : le communisme est tombé; cela n’a-t-il pas été un miracle d’une guérison extraordinaire pour les peuples du monde?
N’ayons donc pas peur; et merci de nous l’avoir dit. Ce régime tomber aussi; n’ayons pas peur de le croire; n’ayons pas peur de préparer la relève par la restauration de l’Etat de droit.
Combien de nos compatriotes sortent de prison en ayant renoncé aux valeurs qu’ils défendaient avant? Merci de continuer de croire. Merci de nous avoir demandé de ne pas avoir peur! (BINFO)
LA COTERIE PANIQUE
BURUNDI INFORMATION (le 31 mai 2005). « Coterie : association entre certains groupes d’individus unis par un intérêt commun qui favorisent ceux qui font partie de leur compagnie et cabalent contre ceux qui n’en sont pas. L’esprit de coterie est prêt à se défendre par tous les moyens et à sacrifier tous les intérêts contraires à son profit pour mettre une personne, une chose en crédit ou, au contraire, pour la décréditer. »
Agathe Uwilingiyimana, veuve du dictateur raciste génocidaire rwandais Habyalimana Juvénal, devrait comparaître devant les tribunaux français, lesquels doivent statuer si elle doit comparaître devant les juridictions internationales ou dans son pays, le Rwanda, qui réclame son extradition.
C’est un nouveau coup dur pour les milieux génocidaires de la région des Grands Lacs Africains. Il y a peu nous vous annoncions l’arrestation en France, l’an dernier le 11 octobre, du secrétaire exécutif de l’organisation raciste terroriste génocidaire FDRL, Callixte Mbarushimana. Cette arrestation faisait suite à l’exécution d’un mandat lancé contre lui par la CPI (Cour Pénale Internationale) basée à La Haye (Hollande) le 28 septembre 2009.
Deux autres leaders du mouvement génocidaire, Ignace Mugwanashyaka et Straton Musoni, « numéros un et deux » des milices racistes terroristes et génocidaires (FDLR), en réalité les résidus des ex-FAR et INTERAHAMWE coupables du génocide de 1994 contre les Tutsi et l’opposition au Rwanda, sont dans les mains de la justice allemande. Arrêtés au mis de novembre 2009, leur procès vient de débuter devant un tribunal de Stuttgart (Allemagne). Ils sont poursuivis pour crime contre l'humanité et crime de guerre. Ils diffusaient depuis l’Allemagne des communiqués et donnaient des instructions à leurs miliciens, les « soldats de la terreur », dans l’Est du Kongo frontalier avec l’Ouest du Rwanda et du Burundi.
A Arusha en Tanzanie, Tribunal Pénal International d’Arusha pour le Rwanda (Tpir) a commencé l’audition d’une trentaine de témoins contre. Ces dépositions devraient servir plus tard en cas de procès, même dans l’éventualité de la disparition des témoins avant l’arrestation et le jugement de l’accusé. Car ce « le financier » du génocide de 1994 au Rwanda, fondateur de La sinistre radio RTLM, Radio Rutomorangingo (radio de la haine du CNDD/FDD sous le règneNtibantunganya) de là-bas, est toujours en cavale.
12 autres accusés par le TPIR, cela dans le cadre du programme fédéral américain « Rewards for Justice ». Ce programme faisait également campagne en vue de l’arrestation du général serbe Ratko Mladic qui vient justement d’être arrêté et devrait comparaître devant le TPIY (Tribuna Pénal International pour la Yougoslavie. Le général est inculpé d’actes de génocide notamment pour le massacre, en 1995, de 8.000 musulmans Bosniaques.
Des sources proches des dictateurs Buyoya, de l’autre Pierre et desthuriféraires, l’on affirme que tout cela est observé avec beaucoup d’appréhension. La situation serait jugée d’autant plus préoccupante qu’ils ont été incapables de faire taire les partisans de la restauration de l’Etat de Droit, particulièrement l’UPRONA dit aile Mukasi et AC Génocide Cirimoso. Ces organisations gagneraient du terrain dans leur entreprise de promouvoir un processus de paix fondé sur la primauté de l’unité nationale, du droit et de la morale en remplacement du racisme ethnique, du génocide et de l’impunité institutionnalisés par Arusha. Entre deux bières devenues de plus en plus amères, un propagandiste du régime en place au Burundi affirme que la communauté internationale « ARI UMWANA W’UWUNDI »; « un faux frère, un traître; elle vous laisse croire qu’elle vous soutient, puis c’est elle qui vous condamne »!
Le mal reste le mal même si tout le monde le fait; le bien reste le bien même si personne ne le fait. (BINFO)
Agathe Uwilingiyimana, veuve du dictateur raciste génocidaire rwandais Habyalimana Juvénal, devrait comparaître devant les tribunaux français, lesquels doivent statuer si elle doit comparaître devant les juridictions internationales ou dans son pays, le Rwanda, qui réclame son extradition.
C’est un nouveau coup dur pour les milieux génocidaires de la région des Grands Lacs Africains. Il y a peu nous vous annoncions l’arrestation en France, l’an dernier le 11 octobre, du secrétaire exécutif de l’organisation raciste terroriste génocidaire FDRL, Callixte Mbarushimana. Cette arrestation faisait suite à l’exécution d’un mandat lancé contre lui par la CPI (Cour Pénale Internationale) basée à La Haye (Hollande) le 28 septembre 2009.
Deux autres leaders du mouvement génocidaire, Ignace Mugwanashyaka et Straton Musoni, « numéros un et deux » des milices racistes terroristes et génocidaires (FDLR), en réalité les résidus des ex-FAR et INTERAHAMWE coupables du génocide de 1994 contre les Tutsi et l’opposition au Rwanda, sont dans les mains de la justice allemande. Arrêtés au mis de novembre 2009, leur procès vient de débuter devant un tribunal de Stuttgart (Allemagne). Ils sont poursuivis pour crime contre l'humanité et crime de guerre. Ils diffusaient depuis l’Allemagne des communiqués et donnaient des instructions à leurs miliciens, les « soldats de la terreur », dans l’Est du Kongo frontalier avec l’Ouest du Rwanda et du Burundi.
A Arusha en Tanzanie, Tribunal Pénal International d’Arusha pour le Rwanda (Tpir) a commencé l’audition d’une trentaine de témoins contre. Ces dépositions devraient servir plus tard en cas de procès, même dans l’éventualité de la disparition des témoins avant l’arrestation et le jugement de l’accusé. Car ce « le financier » du génocide de 1994 au Rwanda, fondateur de La sinistre radio RTLM, Radio Rutomorangingo (radio de la haine du CNDD/FDD sous le règneNtibantunganya) de là-bas, est toujours en cavale.
12 autres accusés par le TPIR, cela dans le cadre du programme fédéral américain « Rewards for Justice ». Ce programme faisait également campagne en vue de l’arrestation du général serbe Ratko Mladic qui vient justement d’être arrêté et devrait comparaître devant le TPIY (Tribuna Pénal International pour la Yougoslavie. Le général est inculpé d’actes de génocide notamment pour le massacre, en 1995, de 8.000 musulmans Bosniaques.
Des sources proches des dictateurs Buyoya, de l’autre Pierre et desthuriféraires, l’on affirme que tout cela est observé avec beaucoup d’appréhension. La situation serait jugée d’autant plus préoccupante qu’ils ont été incapables de faire taire les partisans de la restauration de l’Etat de Droit, particulièrement l’UPRONA dit aile Mukasi et AC Génocide Cirimoso. Ces organisations gagneraient du terrain dans leur entreprise de promouvoir un processus de paix fondé sur la primauté de l’unité nationale, du droit et de la morale en remplacement du racisme ethnique, du génocide et de l’impunité institutionnalisés par Arusha. Entre deux bières devenues de plus en plus amères, un propagandiste du régime en place au Burundi affirme que la communauté internationale « ARI UMWANA W’UWUNDI »; « un faux frère, un traître; elle vous laisse croire qu’elle vous soutient, puis c’est elle qui vous condamne »!
Le mal reste le mal même si tout le monde le fait; le bien reste le bien même si personne ne le fait. (BINFO)
COMPRENDRE HITLER EST MALVENU; MAIS...
BURUNDI INFORMATION (le 27 mai 2011). Le réalisateur danois Lars Von Trier a été déclaré persona non grata par le Festival de Cannes. Il avait déclaré devant les journalistes qu’il comprenait Hitler Adolf, le dictateur raciste et génocidaire allemand. Voici les propos condamnables :
"Je pense que je comprends l'homme. On ne peut pas dire que ce soit quelqu'un de bien mais je comprends beaucoup de choses à son sujet et j'ai un peu de sympathie mais enfin, je ne suis ni pour la Deuxième Guerre mondiale ni contre les juifs. (...)Je suis avec les juifs bien sûr, mais pas trop, parce qu'Israël fait vraiment chier"(…) Ok je suis nazi."a-t-il enchaîné devant une assistance partagée entre rires et silences gênés.
A ses côtés, l'actrice principale de son film, l'Américaine Kirsten Dunst, apparaissait visiblement mal à l'aise murmurant même "Oh my God" précisent les reporters sur place.
Devant le scandale et la condamnation unanime de ces propos, son auteur avait jugé urgent de produire un communiqué de presse de démenti sur la portée de ses éclarations : "Si j'ai pu blesser quelqu'un par les propos que j'ai tenus ce matin, je tiens sincèrement à m'en excuser. Je ne suis ni antisémite, ni raciste, ni nazi."
Malgré ce repentir il a été chassé du festival…
Ceci n’est pas banal. Combien de gens tombent en admiration des racistes génocidaires burundais et sont applaudis tous les jours sur le tapis rouge? Un Prix Nobel de la Paix a même été choisi spécialement pour les imposer au pouvoir au lieu de les faire comparaître devant les tribunaux. Et le CNDD et Palipehutu, toutes tendances confondues, ne nient pas les crimes de racisme, de terrorisme et de génocide qu’ils ont commis au grand jour; ils s’en vantent plutôt…
Et voici ce qu’a déclaré, en 1998, un éminent membre du parlement tanzanien, ancien Premier Ministre de la Tanzanie. Lui n’a jamais présenté des excuses; et personne ne s’est indigné de semblables propos.
C'est au cours d’une session du parlement tanzanien que l'ancien Premier Minsitre du même pays, Malecela, déclara que le remède du problème burundais était selon lui : "Eh bien, je vous dis … Il faut que nous leur Hutu) donnions des bâtons pour écraser les serpents (de Batutsi)... "Ninasema hivi tuwasaidie Wahutu, tuwape fimbo wakapambane na nyoka. Watutsi wana propaganda mbaya sana"alisizitiza Bw. Malecela." (Propos rapportés par le journal tanzanien "MAJIRA" du 1er août 1996)...
Comprendre Hitler est malvenu; mais encourager les racistes genocidaires au Burundi c'est bienvenu! (BINFO)
"Je pense que je comprends l'homme. On ne peut pas dire que ce soit quelqu'un de bien mais je comprends beaucoup de choses à son sujet et j'ai un peu de sympathie mais enfin, je ne suis ni pour la Deuxième Guerre mondiale ni contre les juifs. (...)Je suis avec les juifs bien sûr, mais pas trop, parce qu'Israël fait vraiment chier"(…) Ok je suis nazi."a-t-il enchaîné devant une assistance partagée entre rires et silences gênés.
A ses côtés, l'actrice principale de son film, l'Américaine Kirsten Dunst, apparaissait visiblement mal à l'aise murmurant même "Oh my God" précisent les reporters sur place.
Devant le scandale et la condamnation unanime de ces propos, son auteur avait jugé urgent de produire un communiqué de presse de démenti sur la portée de ses éclarations : "Si j'ai pu blesser quelqu'un par les propos que j'ai tenus ce matin, je tiens sincèrement à m'en excuser. Je ne suis ni antisémite, ni raciste, ni nazi."
Malgré ce repentir il a été chassé du festival…
Ceci n’est pas banal. Combien de gens tombent en admiration des racistes génocidaires burundais et sont applaudis tous les jours sur le tapis rouge? Un Prix Nobel de la Paix a même été choisi spécialement pour les imposer au pouvoir au lieu de les faire comparaître devant les tribunaux. Et le CNDD et Palipehutu, toutes tendances confondues, ne nient pas les crimes de racisme, de terrorisme et de génocide qu’ils ont commis au grand jour; ils s’en vantent plutôt…
Et voici ce qu’a déclaré, en 1998, un éminent membre du parlement tanzanien, ancien Premier Ministre de la Tanzanie. Lui n’a jamais présenté des excuses; et personne ne s’est indigné de semblables propos.
C'est au cours d’une session du parlement tanzanien que l'ancien Premier Minsitre du même pays, Malecela, déclara que le remède du problème burundais était selon lui : "Eh bien, je vous dis … Il faut que nous leur Hutu) donnions des bâtons pour écraser les serpents (de Batutsi)... "Ninasema hivi tuwasaidie Wahutu, tuwape fimbo wakapambane na nyoka. Watutsi wana propaganda mbaya sana"alisizitiza Bw. Malecela." (Propos rapportés par le journal tanzanien "MAJIRA" du 1er août 1996)...
Comprendre Hitler est malvenu; mais encourager les racistes genocidaires au Burundi c'est bienvenu! (BINFO)
Une interview qui anéantit le tir de barrage des négationnistes burundais
BURUNDI INFORMATION (le 27 mai 2011). La commémoration au mois d'avril dernier du génocide antitutsi de 1972 a suscité un réveil des négationnistes burundais du monde entier. Ces derniers alternent contre-vérités et calomnies. Il y a quelques jours, nous vous avons montré un écrit mensonger qui visait le Secrétaire de l’Antenne Régionale de Toronto d'AC GENOCIDE CANADA. Il est intéressant de noter qu'au moment oùNzeyimana Frédéric , procédant par accusation en mirroir, tentait de faire endosser à Emmanuel Nkurunziza la dissémination de la haine ethnique, la BBC, elle, tendait le micro à cet acteur de la lutte contre le mal absolu pour qu’il explique en détails ces vérités gênantes dont le régime CNDD-FDD et ses supporteurs veulent taire par tous les moyens.
Dans cette interview menée en kirundi et diffusée le 14 mai 2011, Emmanuel Nkurunziza a parlé :
- de l’occultation du génocide contre les tutsi du Burundi,
- des auteurs du génocide de 1972 ( à savoir, l’organisation UBU -- Umugambwe w’Abakozi b’Uburundi -- ou Parti des Travailleurs du Burundi),
- de la persistance de l’idéologie et des symboles de l’UBU dans les formations FRODEBU, FROLINA, PP et PL.
L’entretien a également porté sur l’exploitation partisane du fameux Rapport Whitaker , le cheval de bataille des négationnistes favorables aux génocidaires burundais. Il s'est clôturé par un appel à la culture de la vérité ainsi qu'au rejet des globalisations. En effet, les criminels burundais et leurs complices ont cette malheureuse habitude de faire croire que c'est toute une ethnie qui est responsable du génocide, alors que les auteurs des crimes sont des individus et des organisations. Comme Emmanuel Nkurunziza le rappelle si bien, c’est cette vérité qu’il faut oser dire si on veut remettre leBurundi sur la voie du droit.
CI- APRES LA TRANSCRIPTION DE L’INTERVIEW
Ally Yussuf Mugenzi : Mwaramutse amahoro bakunzi b’ikiganiro imvo n’imvano.
Ngo aho imfura zisezeraniye ni ho zihurira. Twabemereye ko kuri uyu wa gatandatu tuzabagezaho ikiganiro gikubiyemwo ibitekerezo ku kiganiro twabateguriye ubwo mu Brundi bibukaga ubwicanyi ndengakamere bwo mu mwaka w’1972. Muri ico kiganiro, harimwo Segatwa Fabien, umunyamategeko, uvuga ko ubwo bwicanyi bwari ihonyabwoko ry’abahutu; Evariste Ngayimpenda wemera ko ryari ihonyabwoko ry’abatutsi; na Aloys Batungwanayo, umunyambanga mukuru w’ishirahamwe rivuga ko riharanira kumenya ukuri ku vyabaye, gushingurana icubahiro abahitanywe n’ubwo bwicanyi, no guha buri murundi uburenganzira bwo kwibuka.
Hari abatwandikiye bamaze kwumva impaka zari hagati y’abatumire bacu babeshyuza cangwa bashigikira ivyavuzwe, ndetse banatanga amateka masha adafise aho yanditse kuri ubwo bwicanyi bwa mbere bwahitanye abantu benshi mu karere k’Ibiyaga Bigari.
Nibutse ko ubwo bwicanyi bwatangiye ku tariki ya 29 ukwezi kwa kane umwaka w’1972 ku butegetsi bwa Colonel Michel Micombero. Ni ukuvuga ko ku matariki nk’aya, muri uwo mwaka, mu Burundi vyarimwo gucika.
Iki kiganiro mwagiteguriwe na Ally Yussuf Mugenzi.
[akaririmbo ka BBC]
Ally Yussuf Mugenzi : Reka mpere i Toronto muri Canada kwa Emmanuel Nkurunziza uvuga ko ubwicanyi bwabaye ico gihe mu Burundi bwari ihonyabwoko ry’abatutsi, ariko akaba avuga ko ubwicanyi budakwiye kwitirirwa ubwoko, ati ah’ubwo bwitirirwe ababukoze:
Emmanuel Nkurunziza : “Dukurikije ingene amasezerano mpuzamakungu asigura ihonyabwoko ico ari co, igihe habaye gutegura kumara abantu, ubwoko, umurwi, canke igice cawo; hamaze kuba integuro --biribonekeza y’uko biba ari ihonyabwoko. Aho niho nahagaze.
Hanyuma ica kabiri navuze ni uko n’ibimenyetso bihari, kubera igihe c’irindwi na kabiri, harafashwe dufate nk’ikarata ya-y’Uburundi, aho umu Ministre yitwa Pascal Bubiriza, yari ya- yafyirifyitije agira ivyo bita, well, agira, a- hachura, afyirifyitiza aha- amakarata ahari intara zigwiriyemwo abatutsi. Ico ni kimwe.
Ica kabiri hariho n’abacitse kw’icumu benshi barakubwira bati twebwe, ico umuntu yovuga c’ukuri ni ko barica abatutsi bada- bakujeko, ariko ico nari navuze kindi ni uko ivyo bidasigura y’uko ata bahutu bishwe, ariko uburyo bishwe atari ubw’ihonyabwoko. Hanyuma kandi, ikindi cerekana y'uko ari ihonyabwoko, abacitse kw’icumu bamwe bamwe, hariho intara bene kubishira mu ngiro ivyo kumara ubwoko batabishize mu ngiro uko bari babirarikiwe.
Urumva umugambwe UBU umaze kubabwira uti ‘Bafate, mubafomoze n’inda iri mu nda muyikureyo, ntihagire n’uwuzosubira kumenya uko ubwoko bw’abatutsi bwasa; vyarashitse i Makamba, hariho umuntu ntashimye kuvuga izina ryiwe ngirango ukubera umutekano wiwe, ico gihe yari umwana akwije nk’imyaka nk’itanu, ngo bashitse i wabo bakica se bakica bakuru biwe bangahe, nyina yarabonye ko bariko bararondera cane cane abahungu; aranyarutsa aramwambika ikanju, kandi ukaba uzi ko mu Kirundi i wacu, ngirango no mu Rwanda ntibitanye, uwubandanya ubwoko, umuntu afata ubwoko bwa se, urumva kwari guhonya abatutsi urabona ko umwana bagira bati ni uwa se. Hanyuma kandi-
Ally Yussuf Mugenzi : Hanyuma wambwiye ko iyi Rapport Whitaker , warayisomye?
Emmanuel Nkurunziza : Ego narayisomye cane-
Ally Yussuf Mugenzi : Ndetse waranayimpaye
Emmanuel Nkurunziza : Ego
Ally Yussuf Mugenzi : Wewe uyisoma iyi Whitaker Report iravuga iki?
Emmanuel Nkurunziza : Wewe urya mushakashatsi Whitaker Benjamin ico yavuga, yavuga ati ‘Ntibavuge ngo ihonyabwoko ni igihe abantu benshi bica abantu bakeyi, ihonyabwoko ntiryama rihama abantu bakeyi, ati nk’akarorero, we aca avuga ati ‘nk’abahutu b’i Burundi barishwe mw’ihonyabwoko ry’1972.' Ariko wabiraba ubwa mbere na mbere amahinyu nayitoye, bene kuyitegura, donc, preparartory committee canke preliminary research, ubwa mbere yaragizwe, harimwo, izina riranjanye, harimwo umukozi w’Umunyarwanda yakora muri United Nations. Ico ni kimwe. Hanyuma turazi aho intwaro y’Urwanda y’ico gihe yari ihagaze ku bibazo vy’Uburundi vy’ubwoko na politique, uwatwara ico gihe Kayibanda Gregoire aragirizwa n’abanyarwanda n’abarundi mbere bamuzi ko yari umuntu ashigikiye ivyiyumviro vy’uguhonya abatutsi. Urumva aho nta-
Ally Yussuf Mugenzi : Ariko aho, mbere gato, ibi vyavuzwe n’uriyamugabo wa gatatu avuga ati iyi Whitaker report iravuga ko ari genocide cyangwa ihonyabwoko ry’abahutu. Wewe uyisoma wabonye, ni ko bivuga?
Emmanuel Nkurunziza : Ndabitandukanya kubiri. Uko Whitaker abivuga, asigura nushaka ati nakivuze ndakigarukako, ati si kuvuga y'uko ubwoko kugira buhonywe canke ihonyabwoko, ari abenshi baba bamara bake; ati na bakeyi bambe na benshi, barashobora kuba .. ‘victims,’ barashobora guhitanwa n’ihonyabwoko, aca atanga akarorero k’abahutu b’i Burundiaho avuga k intwaro yari ihari yagomvye kubahonya. Ariko nanje nkagira nti, sinshobora guhakana na gatoyi ko 1972 intwaro yari ihari yishe abahutu, abenshi ata co bazira, mu buryo butajanye n’amategeko. Ni birya nagize nti irashobora kwagirizwa, habaye itohozwa, crimes against humanity. Ariko ko bicaye bagategura bati ‘duhonye abahutu’ kuko urabona mw’ihonyabwoko, ikintu co gutegura, ni ikintu ngenderwako. Hatarimwo ugutegura, aho-o nta honyabwoko dubira kuvuga ko ririmwo; bidasigura ko ata vyaha vy’agahomerabunwa biba vyabaye.
Ally Yussuf Mugenzi : Kuko muri iki kiganiro ndaza kubonamwo n’umuhanga uri butandukanye ni ryari ubwicanyi buba ihonyabwoko, ni ryari ubwicanyi riba ivyaha vyo mu ntambara, ni ryari biba ivyaha vyibasira ubwoko muntu, hari umuntu uri butandukanye, ariko tujye kuri iyi report wenda tuyitindeho gato kuko na barya bagabo bayitinzeho gato, izana-izana impaka, amahirwe n’uko wewe wayisomye. Uyu Whitaker aravuga ko reta yahonyanze yashaka guhonyanga abahutu cangwa yahonyanze abahutu?
Emmanuel Nkurunziza : Umuntu tumuvugiye uko ari, ntavuga ko yashaka, avuga ko yahonyanze. Urumva tuvuze ngo yashaka womenga ntabitomora, oya, aravuga ko yahonyanze, ni ko abivuga
Ally Yussuf Mugenzi : Muri izi mpaka,
Emmanuel Nkurunziza Aha..
Ally Yussuf Mugenzi : Kugira ngo abarundi babane neza, bashobore kwiyunga, urumva hakorwa iki?
Emmanuel Nkurunziza : Ubwa mbere na mbere, ni ubutungane, ni kumenya ukuri ari kwo gutanga ubutungane; abantu bamaze kuronka ubutungane, baranywana, ni ukuvuga, barumvikana. Ahaaa na nta ryo nama nca ngaruka kuri irya nama bavuga, urya murwi bavuga ngo, wo kuvuga ukuri no kurekuriranira, biratangaje, nushaka birababaje kuko ubwa kera bakiwutangura, wari umurwi w’ubutungane, kuvuga ukuri no kurekuriranira. Eeh, ari Comite justice, Verite et reconciliation. Ingene bwakeye kabiri bagakuramwo ubutungane, ico-o, ni co kitubangamiye. Kuko urumva ata butungane, kuzovuga ngo “twaramenye ukuri," muga ukwo kuri umuntu tutamwita ukwo ari, umwicanyi yitwe umwicanyi, uwazize ubusa yitwe ko yazize ubusa, urumva ko, hazoguma hari agahaze. Kandi ko umbajije uti hakenewe iki, ikindi gikenewe ni na co nari naba- nabagirije, i wanyu mu kinyarwanda muvuga ngo kunenga, ejo bundi muri iki kiganiro nababwiye nti kubera iki mutita ikintu uko citwa? Bavuze bati ni inde yakoze ubwicanyi bw’abatutsi, dufate muri 1972, nararindiriye ko hagira ico bavuga aba batumire bawe, sinzi ko mwabuze umwanya, n’ico ari co –
Ally Yussuf Mugenzi : Wari ukeneye ko bagusobanurira iki?
Emmanuel Nkurunziza : Nta co nari nkeneye, nashaka ko abantu bamenya y’uko uwatumyeko ko abahutu bahagurukira rimwe bakamara abatutsi, ni umugambwe witwa UBU, ni kuvuga Umugambwe w’Abakozi b’Uburundi. Wari urongoowe, ehh, ico gihe abawurongooye, nushaka, nta zina mfise, ariko inyandiko zarasohotse, aha mu gitabo caa Dupaquier na Chrétien, Burundi1972: Au Bord des génocides, barawuvuga; umurundi Marc Manirakiza muri Burundi. De la Révolution au régionalisme. (1966-1976) na we nyene arabivuga; hanyuma kandi, ico ni ikintu nyamukuru, ibimenyetso vya UBU, ni ukuvuga izuba riseruka, ari yo République du Soleil bavuga y’uko ari igihugu kitagiramwo abatutsi, bwarakeye kabiri turayibona 1979, umugambwe UBU Ndadaye yarawunaguye mu Rwanda. Bukeye kabiri 1986, FRODEBU igitangura gukorera mu kinyegero, n’aho igiriye ahabona, icivugo cayo ni ‘Kanura Burakeye,’ hariko izuba riserutse. Iryo zuba riserutse, riri kuri idarapo ya … FROLINA, riri kw’idarapo ya PL ari yo Parti Liberal; riri kw’idarapo ya RPB. Mushigantahe Mugenzi, tuzi y'uko abo bantu bavuga bati twebwe duhagaze ku gateka k’umuhutu yari yarahonyanzwe, ego namba yari yarakumiriwe, ariko vya bimenyetso vy’1972, bikagaruka 1979, 1986, ntushobora kuvuga ngo ntituzi abakoze ivyo bintu. Mbere nushaka hariho umugambi w’uko baca bakora ‘République Unie du Soleil,’ yari guca ifatanya Urwanda n’Uburundi--
Ally Yussuf Mugenzi : Tukiri kuri icyo kibazo c’imishwarara y’izuba, wavuze ko hari n’ifaranga ryakozwe, igikoroto cy’ifaranga rimwe cyari cyakozwe bategura gushiraho iyo Republique du Soleil, kugirango ico gikoroto kizakoreshwe; ariko hari umuntu wigeze kumbwira ko ivyo bidashoboka kuko utanga commande yo gukora amafaranga ni Banque nationale, cyangwa banque y’igihugu. Banque nkuru y’igihugu ico gihe yategekwaga n’abatutsi, none bishoboka bite ko abo bahutu bategura ico gikoroto kiriho iyo mishwarara y’izuba kandi abari ku butegetsi bari abatutsi.
Eeeh, ni ikibazo ciza cane. Nushaka na je narakibajije, kuko nasomye mbere na mbere ikiganiro catanzwe kuri University of Sacramento, nibaza ko yari 2004; kiganiro c’abahinga bariko bavuga ivy’ihonyabwoko ryo mu Rwanda; hari umurundi yashikirije ikiganiro, yerekanyee paper yitwa eeh, ‘ La permanence des symboles de la République du Soleil auBurundi. Ico-o yaragisiguye aravuga ati ego ni ko, abategetsi bari bahari – ego ni ko, nimba hatwara umututsi, hariho abategetsi bahambaye bafise ibibanza bikomakomeye. Mu kanya gaheze mpejeje kukubwira abari nk’aba Ministres; n’aho boba bari bakeyi data wanje, barimwo. Urabaza n’abandi, nushaka umunsi wompamagara na je nokurangira abandi bari bahari ico gihe, bakubwira bati, mw’ibanki nkuru y’igihugu, iryo faranga rikorwa, n’ubundi abantu nta co bari bazi, ariko ryari ryatumweko ku ntego.
Mu kurangiza je mvuga nti kugira abarundi basubire kubaho mu mahoro banywane bumvikana, igikenewe ca mbere ni ubutungane. Ivyo kuvuga ngo ubwoko bunaka bwarishe, ngo 1972 abatutsi barishwe n’abahutu, canke ngo 1972 abahutu barishwe n’abatutsi, ivyo si ukuri na mba na gatoyi. Nibubahuke bavuge bati abatutsi barishwe n’abantu bararitswe n’Umugambwe w’Abakozi b’Uburundi UBU, bongere bavuge ukuri bati abahutu barishwe bararitswe n’abantu bavuye mu gisoda, nimba bari batumwe n’intwaro, ariko ivyo kuvuga ngo ni abatutsi babishe, si vyo na gatoyi. Nkavuga rero nti igihe umuntu azubahuka kuvuga ko hica umuntu, hica umurwi, hatica ubwoko; ukwo ni kwo kuri kuzoba kuzokiza Uburundi. Murakoze
Ally Yussuf Mugenzi : Ndagushimiye cyane Emmanuel Nkurunziza kuri ivyo bitekerezo, urakoze.
Emmanuel Nkurunziza : Urakoze na we, ugire umunsi mwiza.
Dans cette interview menée en kirundi et diffusée le 14 mai 2011, Emmanuel Nkurunziza a parlé :
- de l’occultation du génocide contre les tutsi du Burundi,
- des auteurs du génocide de 1972 ( à savoir, l’organisation UBU -- Umugambwe w’Abakozi b’Uburundi -- ou Parti des Travailleurs du Burundi),
- de la persistance de l’idéologie et des symboles de l’UBU dans les formations FRODEBU, FROLINA, PP et PL.
L’entretien a également porté sur l’exploitation partisane du fameux Rapport Whitaker , le cheval de bataille des négationnistes favorables aux génocidaires burundais. Il s'est clôturé par un appel à la culture de la vérité ainsi qu'au rejet des globalisations. En effet, les criminels burundais et leurs complices ont cette malheureuse habitude de faire croire que c'est toute une ethnie qui est responsable du génocide, alors que les auteurs des crimes sont des individus et des organisations. Comme Emmanuel Nkurunziza le rappelle si bien, c’est cette vérité qu’il faut oser dire si on veut remettre leBurundi sur la voie du droit.
CI- APRES LA TRANSCRIPTION DE L’INTERVIEW
Ally Yussuf Mugenzi : Mwaramutse amahoro bakunzi b’ikiganiro imvo n’imvano.
Ngo aho imfura zisezeraniye ni ho zihurira. Twabemereye ko kuri uyu wa gatandatu tuzabagezaho ikiganiro gikubiyemwo ibitekerezo ku kiganiro twabateguriye ubwo mu Brundi bibukaga ubwicanyi ndengakamere bwo mu mwaka w’1972. Muri ico kiganiro, harimwo Segatwa Fabien, umunyamategeko, uvuga ko ubwo bwicanyi bwari ihonyabwoko ry’abahutu; Evariste Ngayimpenda wemera ko ryari ihonyabwoko ry’abatutsi; na Aloys Batungwanayo, umunyambanga mukuru w’ishirahamwe rivuga ko riharanira kumenya ukuri ku vyabaye, gushingurana icubahiro abahitanywe n’ubwo bwicanyi, no guha buri murundi uburenganzira bwo kwibuka.
Hari abatwandikiye bamaze kwumva impaka zari hagati y’abatumire bacu babeshyuza cangwa bashigikira ivyavuzwe, ndetse banatanga amateka masha adafise aho yanditse kuri ubwo bwicanyi bwa mbere bwahitanye abantu benshi mu karere k’Ibiyaga Bigari.
Nibutse ko ubwo bwicanyi bwatangiye ku tariki ya 29 ukwezi kwa kane umwaka w’1972 ku butegetsi bwa Colonel Michel Micombero. Ni ukuvuga ko ku matariki nk’aya, muri uwo mwaka, mu Burundi vyarimwo gucika.
Iki kiganiro mwagiteguriwe na Ally Yussuf Mugenzi.
[akaririmbo ka BBC]
Ally Yussuf Mugenzi : Reka mpere i Toronto muri Canada kwa Emmanuel Nkurunziza uvuga ko ubwicanyi bwabaye ico gihe mu Burundi bwari ihonyabwoko ry’abatutsi, ariko akaba avuga ko ubwicanyi budakwiye kwitirirwa ubwoko, ati ah’ubwo bwitirirwe ababukoze:
Emmanuel Nkurunziza : “Dukurikije ingene amasezerano mpuzamakungu asigura ihonyabwoko ico ari co, igihe habaye gutegura kumara abantu, ubwoko, umurwi, canke igice cawo; hamaze kuba integuro --biribonekeza y’uko biba ari ihonyabwoko. Aho niho nahagaze.
Hanyuma ica kabiri navuze ni uko n’ibimenyetso bihari, kubera igihe c’irindwi na kabiri, harafashwe dufate nk’ikarata ya-y’Uburundi, aho umu Ministre yitwa Pascal Bubiriza, yari ya- yafyirifyitije agira ivyo bita, well, agira, a- hachura, afyirifyitiza aha- amakarata ahari intara zigwiriyemwo abatutsi. Ico ni kimwe.
Ica kabiri hariho n’abacitse kw’icumu benshi barakubwira bati twebwe, ico umuntu yovuga c’ukuri ni ko barica abatutsi bada- bakujeko, ariko ico nari navuze kindi ni uko ivyo bidasigura y’uko ata bahutu bishwe, ariko uburyo bishwe atari ubw’ihonyabwoko. Hanyuma kandi, ikindi cerekana y'uko ari ihonyabwoko, abacitse kw’icumu bamwe bamwe, hariho intara bene kubishira mu ngiro ivyo kumara ubwoko batabishize mu ngiro uko bari babirarikiwe.
Urumva umugambwe UBU umaze kubabwira uti ‘Bafate, mubafomoze n’inda iri mu nda muyikureyo, ntihagire n’uwuzosubira kumenya uko ubwoko bw’abatutsi bwasa; vyarashitse i Makamba, hariho umuntu ntashimye kuvuga izina ryiwe ngirango ukubera umutekano wiwe, ico gihe yari umwana akwije nk’imyaka nk’itanu, ngo bashitse i wabo bakica se bakica bakuru biwe bangahe, nyina yarabonye ko bariko bararondera cane cane abahungu; aranyarutsa aramwambika ikanju, kandi ukaba uzi ko mu Kirundi i wacu, ngirango no mu Rwanda ntibitanye, uwubandanya ubwoko, umuntu afata ubwoko bwa se, urumva kwari guhonya abatutsi urabona ko umwana bagira bati ni uwa se. Hanyuma kandi-
Ally Yussuf Mugenzi : Hanyuma wambwiye ko iyi Rapport Whitaker , warayisomye?
Emmanuel Nkurunziza : Ego narayisomye cane-
Ally Yussuf Mugenzi : Ndetse waranayimpaye
Emmanuel Nkurunziza : Ego
Ally Yussuf Mugenzi : Wewe uyisoma iyi Whitaker Report iravuga iki?
Emmanuel Nkurunziza : Wewe urya mushakashatsi Whitaker Benjamin ico yavuga, yavuga ati ‘Ntibavuge ngo ihonyabwoko ni igihe abantu benshi bica abantu bakeyi, ihonyabwoko ntiryama rihama abantu bakeyi, ati nk’akarorero, we aca avuga ati ‘nk’abahutu b’i Burundi barishwe mw’ihonyabwoko ry’1972.' Ariko wabiraba ubwa mbere na mbere amahinyu nayitoye, bene kuyitegura, donc, preparartory committee canke preliminary research, ubwa mbere yaragizwe, harimwo, izina riranjanye, harimwo umukozi w’Umunyarwanda yakora muri United Nations. Ico ni kimwe. Hanyuma turazi aho intwaro y’Urwanda y’ico gihe yari ihagaze ku bibazo vy’Uburundi vy’ubwoko na politique, uwatwara ico gihe Kayibanda Gregoire aragirizwa n’abanyarwanda n’abarundi mbere bamuzi ko yari umuntu ashigikiye ivyiyumviro vy’uguhonya abatutsi. Urumva aho nta-
Ally Yussuf Mugenzi : Ariko aho, mbere gato, ibi vyavuzwe n’uriyamugabo wa gatatu avuga ati iyi Whitaker report iravuga ko ari genocide cyangwa ihonyabwoko ry’abahutu. Wewe uyisoma wabonye, ni ko bivuga?
Emmanuel Nkurunziza : Ndabitandukanya kubiri. Uko Whitaker abivuga, asigura nushaka ati nakivuze ndakigarukako, ati si kuvuga y'uko ubwoko kugira buhonywe canke ihonyabwoko, ari abenshi baba bamara bake; ati na bakeyi bambe na benshi, barashobora kuba .. ‘victims,’ barashobora guhitanwa n’ihonyabwoko, aca atanga akarorero k’abahutu b’i Burundiaho avuga k intwaro yari ihari yagomvye kubahonya. Ariko nanje nkagira nti, sinshobora guhakana na gatoyi ko 1972 intwaro yari ihari yishe abahutu, abenshi ata co bazira, mu buryo butajanye n’amategeko. Ni birya nagize nti irashobora kwagirizwa, habaye itohozwa, crimes against humanity. Ariko ko bicaye bagategura bati ‘duhonye abahutu’ kuko urabona mw’ihonyabwoko, ikintu co gutegura, ni ikintu ngenderwako. Hatarimwo ugutegura, aho-o nta honyabwoko dubira kuvuga ko ririmwo; bidasigura ko ata vyaha vy’agahomerabunwa biba vyabaye.
Ally Yussuf Mugenzi : Kuko muri iki kiganiro ndaza kubonamwo n’umuhanga uri butandukanye ni ryari ubwicanyi buba ihonyabwoko, ni ryari ubwicanyi riba ivyaha vyo mu ntambara, ni ryari biba ivyaha vyibasira ubwoko muntu, hari umuntu uri butandukanye, ariko tujye kuri iyi report wenda tuyitindeho gato kuko na barya bagabo bayitinzeho gato, izana-izana impaka, amahirwe n’uko wewe wayisomye. Uyu Whitaker aravuga ko reta yahonyanze yashaka guhonyanga abahutu cangwa yahonyanze abahutu?
Emmanuel Nkurunziza : Umuntu tumuvugiye uko ari, ntavuga ko yashaka, avuga ko yahonyanze. Urumva tuvuze ngo yashaka womenga ntabitomora, oya, aravuga ko yahonyanze, ni ko abivuga
Ally Yussuf Mugenzi : Muri izi mpaka,
Emmanuel Nkurunziza Aha..
Ally Yussuf Mugenzi : Kugira ngo abarundi babane neza, bashobore kwiyunga, urumva hakorwa iki?
Emmanuel Nkurunziza : Ubwa mbere na mbere, ni ubutungane, ni kumenya ukuri ari kwo gutanga ubutungane; abantu bamaze kuronka ubutungane, baranywana, ni ukuvuga, barumvikana. Ahaaa na nta ryo nama nca ngaruka kuri irya nama bavuga, urya murwi bavuga ngo, wo kuvuga ukuri no kurekuriranira, biratangaje, nushaka birababaje kuko ubwa kera bakiwutangura, wari umurwi w’ubutungane, kuvuga ukuri no kurekuriranira. Eeh, ari Comite justice, Verite et reconciliation. Ingene bwakeye kabiri bagakuramwo ubutungane, ico-o, ni co kitubangamiye. Kuko urumva ata butungane, kuzovuga ngo “twaramenye ukuri," muga ukwo kuri umuntu tutamwita ukwo ari, umwicanyi yitwe umwicanyi, uwazize ubusa yitwe ko yazize ubusa, urumva ko, hazoguma hari agahaze. Kandi ko umbajije uti hakenewe iki, ikindi gikenewe ni na co nari naba- nabagirije, i wanyu mu kinyarwanda muvuga ngo kunenga, ejo bundi muri iki kiganiro nababwiye nti kubera iki mutita ikintu uko citwa? Bavuze bati ni inde yakoze ubwicanyi bw’abatutsi, dufate muri 1972, nararindiriye ko hagira ico bavuga aba batumire bawe, sinzi ko mwabuze umwanya, n’ico ari co –
Ally Yussuf Mugenzi : Wari ukeneye ko bagusobanurira iki?
Emmanuel Nkurunziza : Nta co nari nkeneye, nashaka ko abantu bamenya y’uko uwatumyeko ko abahutu bahagurukira rimwe bakamara abatutsi, ni umugambwe witwa UBU, ni kuvuga Umugambwe w’Abakozi b’Uburundi. Wari urongoowe, ehh, ico gihe abawurongooye, nushaka, nta zina mfise, ariko inyandiko zarasohotse, aha mu gitabo caa Dupaquier na Chrétien, Burundi1972: Au Bord des génocides, barawuvuga; umurundi Marc Manirakiza muri Burundi. De la Révolution au régionalisme. (1966-1976) na we nyene arabivuga; hanyuma kandi, ico ni ikintu nyamukuru, ibimenyetso vya UBU, ni ukuvuga izuba riseruka, ari yo République du Soleil bavuga y’uko ari igihugu kitagiramwo abatutsi, bwarakeye kabiri turayibona 1979, umugambwe UBU Ndadaye yarawunaguye mu Rwanda. Bukeye kabiri 1986, FRODEBU igitangura gukorera mu kinyegero, n’aho igiriye ahabona, icivugo cayo ni ‘Kanura Burakeye,’ hariko izuba riserutse. Iryo zuba riserutse, riri kuri idarapo ya … FROLINA, riri kw’idarapo ya PL ari yo Parti Liberal; riri kw’idarapo ya RPB. Mushigantahe Mugenzi, tuzi y'uko abo bantu bavuga bati twebwe duhagaze ku gateka k’umuhutu yari yarahonyanzwe, ego namba yari yarakumiriwe, ariko vya bimenyetso vy’1972, bikagaruka 1979, 1986, ntushobora kuvuga ngo ntituzi abakoze ivyo bintu. Mbere nushaka hariho umugambi w’uko baca bakora ‘République Unie du Soleil,’ yari guca ifatanya Urwanda n’Uburundi--
Ally Yussuf Mugenzi : Tukiri kuri icyo kibazo c’imishwarara y’izuba, wavuze ko hari n’ifaranga ryakozwe, igikoroto cy’ifaranga rimwe cyari cyakozwe bategura gushiraho iyo Republique du Soleil, kugirango ico gikoroto kizakoreshwe; ariko hari umuntu wigeze kumbwira ko ivyo bidashoboka kuko utanga commande yo gukora amafaranga ni Banque nationale, cyangwa banque y’igihugu. Banque nkuru y’igihugu ico gihe yategekwaga n’abatutsi, none bishoboka bite ko abo bahutu bategura ico gikoroto kiriho iyo mishwarara y’izuba kandi abari ku butegetsi bari abatutsi.
Eeeh, ni ikibazo ciza cane. Nushaka na je narakibajije, kuko nasomye mbere na mbere ikiganiro catanzwe kuri University of Sacramento, nibaza ko yari 2004; kiganiro c’abahinga bariko bavuga ivy’ihonyabwoko ryo mu Rwanda; hari umurundi yashikirije ikiganiro, yerekanyee paper yitwa eeh, ‘ La permanence des symboles de la République du Soleil auBurundi. Ico-o yaragisiguye aravuga ati ego ni ko, abategetsi bari bahari – ego ni ko, nimba hatwara umututsi, hariho abategetsi bahambaye bafise ibibanza bikomakomeye. Mu kanya gaheze mpejeje kukubwira abari nk’aba Ministres; n’aho boba bari bakeyi data wanje, barimwo. Urabaza n’abandi, nushaka umunsi wompamagara na je nokurangira abandi bari bahari ico gihe, bakubwira bati, mw’ibanki nkuru y’igihugu, iryo faranga rikorwa, n’ubundi abantu nta co bari bazi, ariko ryari ryatumweko ku ntego.
Mu kurangiza je mvuga nti kugira abarundi basubire kubaho mu mahoro banywane bumvikana, igikenewe ca mbere ni ubutungane. Ivyo kuvuga ngo ubwoko bunaka bwarishe, ngo 1972 abatutsi barishwe n’abahutu, canke ngo 1972 abahutu barishwe n’abatutsi, ivyo si ukuri na mba na gatoyi. Nibubahuke bavuge bati abatutsi barishwe n’abantu bararitswe n’Umugambwe w’Abakozi b’Uburundi UBU, bongere bavuge ukuri bati abahutu barishwe bararitswe n’abantu bavuye mu gisoda, nimba bari batumwe n’intwaro, ariko ivyo kuvuga ngo ni abatutsi babishe, si vyo na gatoyi. Nkavuga rero nti igihe umuntu azubahuka kuvuga ko hica umuntu, hica umurwi, hatica ubwoko; ukwo ni kwo kuri kuzoba kuzokiza Uburundi. Murakoze
Ally Yussuf Mugenzi : Ndagushimiye cyane Emmanuel Nkurunziza kuri ivyo bitekerezo, urakoze.
Emmanuel Nkurunziza : Urakoze na we, ugire umunsi mwiza.
L'alliance entre les buyoyistes-CNDD/FDD se confirme
Sur la photo: Niyoyankana Bonaventure et Minani Jean: les SOMAMBIKE ou inconditionnels du CNDD-FDD
BURUNDI INFORMATION ( le 22 mai 2011). Le groupe terroriste et génocidaire qui dirige le Burundi, le CNDD-FDD, a inauguré sa permanence le 14 mai 2011. Dans les jours qui ont suivi, les thuriféraires du régime et les moutons de Panurge ont rivalisé d'ardeur pour parler de l'éclat de la bâtisse. Moins suivistes, certains observateurs ont vite fait remarquer que les travaux ont coûté des millions et des millions de dollars, et qu'il est plus que probable que le CNDD-FDD ait utilisé de l'argent du contribuable pour financer le projet.
Les spécialistes du signe, eux, se sont focalisé sur le flot des badauds et des invités qui s'étaient rendus à Ngagara à cette occasion. Et de suggérer que la mise en place semble refléter les alliances autour du cercle du pouvoir qui ruine notre pays depuis août 2005. Ces observateurs s’appuient non seulement sur l'aménagement de la tribune principale (car il ne saurait y avoir d'honneur chez les génocidaires), mais aussi et surtout sur l’installation des représentants des organisations perçues comme des satellites du CNDD-FDD. On aura remarqué particulièrement la proximité des sièges occupés par le chef des buyoyistes de Ku Mugumya Niyoyankana Bonaventure et Minani Jean, le président du groupe dissident de l'aîné des organisations génocidaires burundaises FRODEBU dit Nyakuri. Même si l’organisateur de l’événement serait responsable de cette distribution des sièges, il n’est pas moins vrai que lors des déplacements à l’intérieur de la permanence, les deux compères ne se quittaient pas. Après tout ils partagent le statut de leader d’organisations satellites du CNDD-FDD. N’a-t-on pas entendu récemment que le groupe buyoyiste de Ku Mugumya constituerait une aile CNDD-UPRONA?Pendant ce temps, le plus haut placé des buyoyistes, Térence Sinunguruza, ne cache plus sa fidélité au criminel Peter Nkurunziza...
BURUNDI INFORMATION ( le 22 mai 2011). Le groupe terroriste et génocidaire qui dirige le Burundi, le CNDD-FDD, a inauguré sa permanence le 14 mai 2011. Dans les jours qui ont suivi, les thuriféraires du régime et les moutons de Panurge ont rivalisé d'ardeur pour parler de l'éclat de la bâtisse. Moins suivistes, certains observateurs ont vite fait remarquer que les travaux ont coûté des millions et des millions de dollars, et qu'il est plus que probable que le CNDD-FDD ait utilisé de l'argent du contribuable pour financer le projet.
Les spécialistes du signe, eux, se sont focalisé sur le flot des badauds et des invités qui s'étaient rendus à Ngagara à cette occasion. Et de suggérer que la mise en place semble refléter les alliances autour du cercle du pouvoir qui ruine notre pays depuis août 2005. Ces observateurs s’appuient non seulement sur l'aménagement de la tribune principale (car il ne saurait y avoir d'honneur chez les génocidaires), mais aussi et surtout sur l’installation des représentants des organisations perçues comme des satellites du CNDD-FDD. On aura remarqué particulièrement la proximité des sièges occupés par le chef des buyoyistes de Ku Mugumya Niyoyankana Bonaventure et Minani Jean, le président du groupe dissident de l'aîné des organisations génocidaires burundaises FRODEBU dit Nyakuri. Même si l’organisateur de l’événement serait responsable de cette distribution des sièges, il n’est pas moins vrai que lors des déplacements à l’intérieur de la permanence, les deux compères ne se quittaient pas. Après tout ils partagent le statut de leader d’organisations satellites du CNDD-FDD. N’a-t-on pas entendu récemment que le groupe buyoyiste de Ku Mugumya constituerait une aile CNDD-UPRONA?Pendant ce temps, le plus haut placé des buyoyistes, Térence Sinunguruza, ne cache plus sa fidélité au criminel Peter Nkurunziza...
GENOCIDE : ILS TUENT TOUS LES JOURS AUTOUR DE NOUS!
Burundi Information (le 14 mai 2011). Un des défis majeurs des personnes et organisations qui luttent contre le génocide c’est le face à face permanent avec le négationnisme. Il s’agit d’un crime que le droit international punit au même titre que le génocide lui-même; en effet il en est une composante essentielle.
« Avant le génocide, sa préparation est dissimulée; pendant le génocide, sa réalité est démentie; après le génocide, sa nature même est niée. », précise Jean-François Dupaquier dans un ouvrage collectif consacré au
Génocide du XXième siècle au Rwanda (L’Harmattan 1995). Dans cet article intitulé Rwanda : le révisionnisme, poursuite du génocide par d’autres moyens ce chercheur de renom rappelle avec pertinence que « le négationnisme n’est que la continuation du génocide par d’autres moyens.» (page 129)
Deux petits exemples parmi des milliers d’autres. Qui n’a jamais entendu parler « des déplacés » du Burundi. Il s’agit en réalités des Tutsi et militants du parti UPRONA (Unité pour le Progrès National) rescapés du génocide, commis par le pouvoir FRODEBU (et non Hutu), contre leurs semblables ethniques et politiques en 1993 et les mois qui ont suivi. Leur présence est un témoignage sans pareil de ce crime que les négationnistes s’interdisent volontairement de nommer.
Un expert du droit international (humanitaire), Françoise Bouchet-Saulnier (Dictionnaire pratique du droit humanitaire) Rappelle que « l’application du droit en général et du droit humanitaire en particulier découle d’une
qualification rigoureuse des faits et des situations. Il suffit donc d’une pirouette sémantique pour passer d’une situation de droit à une situation de non-droit. Toute guerre se traduit d’abord par une guerre des mots qui,
en faisant disparaître toute contrainte juridique, laissera le champ libre à la destruction physique. Qu’un génocide soit qualifié de crise humanitaire et l’ensemble des obligations juridiques qui pèsent sur les États s’évanouit. » (éd. La Découverte 2006; page 9)
Voilà pourquoi ces faiseurs d’opinion qualifient ces personnes de déplacées plutôt que de rescapées du génocide. Lequel génocide est simplement qualifié de « crise de 1993 ». Rappelez-vous de Pierre Buyoya du haut d’une conférence de chefs d’État africains décrivant les choses ainsi : « le génocide au Rwanda, la crise dans mon pays…
Quelle est la nature de cette crise? Il s’agit d’un génocide bienqualifié; et ce génocide a été commis six mois avant celui du Rwanda, il en fut un coup d’essai. Le négationnisme justificatif ayant bien fonctionné au Burundi, l’assassinat de deux présidents dits Hutu devait permettre l’extermination totale en même temps, et cela des deux côtés de la Kanyaru, des Tutsi et de ceux qui condamnent le racisme ethnique et le génocide...
Que des chercheurs ou des militants contre le génocide fassent leur devoir et qualifient les choses par leur nom et les négationnistes se lèvent, se qualifiant d’hommes de paix pour traiter ces autres d’extrémistes ennemis de la paix et qui sèment la haine ethnique. Cette pratique a aussi un nom : propagande en miroir selon Jean-Pierre Chrétien et feu Alison Desforges; une méthode de propagande qui consiste à accuser son adversaire des crimes
qu'on s'apprête à commettre ou qu’on a commis…
Déplacés, crise de 1993 etc… Lisez, regardez et écoutez autour de vous : ils tuent tous les jours une seconde fois; ils continuent le génocide par cet autre moyen! (BINFO)
« Avant le génocide, sa préparation est dissimulée; pendant le génocide, sa réalité est démentie; après le génocide, sa nature même est niée. », précise Jean-François Dupaquier dans un ouvrage collectif consacré au
Génocide du XXième siècle au Rwanda (L’Harmattan 1995). Dans cet article intitulé Rwanda : le révisionnisme, poursuite du génocide par d’autres moyens ce chercheur de renom rappelle avec pertinence que « le négationnisme n’est que la continuation du génocide par d’autres moyens.» (page 129)
Deux petits exemples parmi des milliers d’autres. Qui n’a jamais entendu parler « des déplacés » du Burundi. Il s’agit en réalités des Tutsi et militants du parti UPRONA (Unité pour le Progrès National) rescapés du génocide, commis par le pouvoir FRODEBU (et non Hutu), contre leurs semblables ethniques et politiques en 1993 et les mois qui ont suivi. Leur présence est un témoignage sans pareil de ce crime que les négationnistes s’interdisent volontairement de nommer.
Un expert du droit international (humanitaire), Françoise Bouchet-Saulnier (Dictionnaire pratique du droit humanitaire) Rappelle que « l’application du droit en général et du droit humanitaire en particulier découle d’une
qualification rigoureuse des faits et des situations. Il suffit donc d’une pirouette sémantique pour passer d’une situation de droit à une situation de non-droit. Toute guerre se traduit d’abord par une guerre des mots qui,
en faisant disparaître toute contrainte juridique, laissera le champ libre à la destruction physique. Qu’un génocide soit qualifié de crise humanitaire et l’ensemble des obligations juridiques qui pèsent sur les États s’évanouit. » (éd. La Découverte 2006; page 9)
Voilà pourquoi ces faiseurs d’opinion qualifient ces personnes de déplacées plutôt que de rescapées du génocide. Lequel génocide est simplement qualifié de « crise de 1993 ». Rappelez-vous de Pierre Buyoya du haut d’une conférence de chefs d’État africains décrivant les choses ainsi : « le génocide au Rwanda, la crise dans mon pays…
Quelle est la nature de cette crise? Il s’agit d’un génocide bienqualifié; et ce génocide a été commis six mois avant celui du Rwanda, il en fut un coup d’essai. Le négationnisme justificatif ayant bien fonctionné au Burundi, l’assassinat de deux présidents dits Hutu devait permettre l’extermination totale en même temps, et cela des deux côtés de la Kanyaru, des Tutsi et de ceux qui condamnent le racisme ethnique et le génocide...
Que des chercheurs ou des militants contre le génocide fassent leur devoir et qualifient les choses par leur nom et les négationnistes se lèvent, se qualifiant d’hommes de paix pour traiter ces autres d’extrémistes ennemis de la paix et qui sèment la haine ethnique. Cette pratique a aussi un nom : propagande en miroir selon Jean-Pierre Chrétien et feu Alison Desforges; une méthode de propagande qui consiste à accuser son adversaire des crimes
qu'on s'apprête à commettre ou qu’on a commis…
Déplacés, crise de 1993 etc… Lisez, regardez et écoutez autour de vous : ils tuent tous les jours une seconde fois; ils continuent le génocide par cet autre moyen! (BINFO)
A QUAND LE TOUR DES CRIMINELS BURUNDAIS?
Burundi Information (le 11 mai 2011). Ignace Mugwanashyaka et Straton Musoni, « numéros un et deux » des milices racistes terroristes et génocidaires (FDLR), en réalité les résidus des ex-FAR et INTERAHAMWE coupables du génocide de 1994 contre les Tutsi et l’opposition au Rwanda, sont dans les mains de la justice allemande. Arrêtés au mis de novembre 2009, leur procès vient de débuter devant un tribunal de Stuttgart. Ils sont poursuivis pour crime contre l'humanité et crime de guerre. Ils diffusaient depuis l’Allemagne des communiqués et donnaient des instructions à leurs miliciens, les « soldats de la terreur », dans l’Est du Kongo frontalier avec l’Ouest du Rwanda et du Burundi.
Cette organisation est accusée de commettre des actes de viol massif, pillages et incendies des villages, et évidemment de recrutement d'enfants-soldats. Les deux hommes sont accusés de diriger "une organisation terroriste". Les accords de Lusaka définissent en effet comme forces négatives les ex FAR, INTERAHAMWE, CNDD/FDD notamment et toutes les organisations de même idéologie comme les FDRL.
L’an dernier le 11 octobre, le secrétaire exécutif de cette organisation raciste, Callixte Mbarushimana a également été arrêté à Paris (France) d’où il dirigeait les actes terroristes et génocidaires des FDLR en exécution d’un mandat lancé contre lui le 28 septembre 2009 par la CPI (Cour Pénale Internationale) basée à La Haye (Hollande).
Les observateurs les plus objectifs affirment que ces comparutions, qui sont justifiées, laissent néanmoins un goût amer dans la bouche des partisans du droit et de la morale. L’impunité continue en effet de régner au Burundi pour des crimes semblables et souvent commis ensemble avec les leaders incriminés.
On se rappelle que l’an dernier le groupe des experts sur le Kongo de Kabila a formellement transmis son rapport final (9 novembre) au Conseil de Sécurité de l’ONU. Ce rapport établit avec des preuves surabondantes que le ministre de l’Intérieur (Bunyoni) et le chef de la police présidentielle Adolphe Nshimirimana (services de renseignements) de Nkurunziza Peter, lui-même condamné à mort pour actes terroristes), appuie, en armes et autrement, cette milice génocidaire. Les représentants du régime en place au Burundi avaient publié des communiqués des plus ridicules pour dire que les FDD tout comme les soldats de Buyoya n’ont jamais mis les pieds au Kongo…
Quelques années plus tôt, les enquêteurs de l’ONU avaient rendu publics les preuves d’accords de coopération avec les organisations raciste et génocidaires de même idéologie dont le CNDD/FDD du sanguinaire Nkurunziza Peter au pouvoir au Burundi. D’autres enquêteurs de la même organisation mondiale ont dans la même période fourni les preuves de fusion entre les milices Palipehutu et Ex FAR-Interahamwe pour former les FNL en vue de la création de la Nation Bahutu. La stratégie exprimée dans ces accords est qu’il faut commencer par le Burundi déclaré ventre mou de la région, sans doute en raison du parrainage de ces organisations par un certain Buyoya Pierre…(BINFO)
Cette organisation est accusée de commettre des actes de viol massif, pillages et incendies des villages, et évidemment de recrutement d'enfants-soldats. Les deux hommes sont accusés de diriger "une organisation terroriste". Les accords de Lusaka définissent en effet comme forces négatives les ex FAR, INTERAHAMWE, CNDD/FDD notamment et toutes les organisations de même idéologie comme les FDRL.
L’an dernier le 11 octobre, le secrétaire exécutif de cette organisation raciste, Callixte Mbarushimana a également été arrêté à Paris (France) d’où il dirigeait les actes terroristes et génocidaires des FDLR en exécution d’un mandat lancé contre lui le 28 septembre 2009 par la CPI (Cour Pénale Internationale) basée à La Haye (Hollande).
Les observateurs les plus objectifs affirment que ces comparutions, qui sont justifiées, laissent néanmoins un goût amer dans la bouche des partisans du droit et de la morale. L’impunité continue en effet de régner au Burundi pour des crimes semblables et souvent commis ensemble avec les leaders incriminés.
On se rappelle que l’an dernier le groupe des experts sur le Kongo de Kabila a formellement transmis son rapport final (9 novembre) au Conseil de Sécurité de l’ONU. Ce rapport établit avec des preuves surabondantes que le ministre de l’Intérieur (Bunyoni) et le chef de la police présidentielle Adolphe Nshimirimana (services de renseignements) de Nkurunziza Peter, lui-même condamné à mort pour actes terroristes), appuie, en armes et autrement, cette milice génocidaire. Les représentants du régime en place au Burundi avaient publié des communiqués des plus ridicules pour dire que les FDD tout comme les soldats de Buyoya n’ont jamais mis les pieds au Kongo…
Quelques années plus tôt, les enquêteurs de l’ONU avaient rendu publics les preuves d’accords de coopération avec les organisations raciste et génocidaires de même idéologie dont le CNDD/FDD du sanguinaire Nkurunziza Peter au pouvoir au Burundi. D’autres enquêteurs de la même organisation mondiale ont dans la même période fourni les preuves de fusion entre les milices Palipehutu et Ex FAR-Interahamwe pour former les FNL en vue de la création de la Nation Bahutu. La stratégie exprimée dans ces accords est qu’il faut commencer par le Burundi déclaré ventre mou de la région, sans doute en raison du parrainage de ces organisations par un certain Buyoya Pierre…(BINFO)
Négationnisme à Toronto: Frédéric Nzeyimana et ses mensonges sur le génocide au Burundi
(BURUNDI INFORMATION, le 02 mai 2011). Il y a une semaine, AC GENOCIDE Canada a invité le public à une conférence sur le thème "Témoignages et archives pour contrer la montée du négationnisme." Deux jours après, MonsieurNzeyimana Frédéric qui voudrait être le Président de la Communauté burundaise de Toronto, a jugé bon de partager la nouvelle non pas avec ceux qu'il prétend représenter, mais avec la "communauté zairoise." Pourtant, la note qu'il a émise à cette occasion respire le négationnisme. Elle comporte des mensonges inimaginables de la part de quelqu'un qui prétend à la prestigieuse position de leader communautaire. Nous vous livrons aujourd'hui les écrits mensongers qu'a diffusés Monsieur Nzeyimana Frédéric
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Salut
Je pense que les membres de la communauté zairoise devraient être interessés par cette conférence d'Emmanuel Nkurunziza sur ledit "Double genocide des Tutsi du Burundi" .
Vous voudrez bien vouloir assister à la façon dont un Tutsi renverse les faits et se fait passer pour victime alors que ce sont les Hutu qui ont été décimées par le régime Tutsi Micombero d'alors.
Voir détails dans le document ci-attaché.
Fréderic Nzeyimana
President, CBCA Toronto
Tel. 647 701 - 0399 * Email: nfrederic@cbcatoronto.org
Web Site: www.cbcatoronto.org
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NOTE
Destinataire: Communauté Zaroise
Date: 26 Avril 2011
Objet:
Expéditeur: Frederic Nzeyimana. Président de la CBCA Inc. Toronto
Objet : Demande d’une couverture journalistique indépendante sur la conférence dite de « double commémoration du génocide contre les TUTSI au Burundi »
Le sujet en question : Indignation sur la tenue d’une conférence qui ravive les haines ethniques entre les membres de la communauté burundaise vivant au Canada / àToronto. Un certain Emmanuel Nkurunziza (cfr message d’invitation ci-annexé), membre de l’ethnie Tutsi au Burundi, invite le public à assister à une conférence dite de commémoration du génocide de Tutsi par les Hutu en 1972, alors que c’est l’inverse qui s’est passée. Ce sont plutôt des milliers de membres de Hutu qui ont été massacrés par le régime Tutsi d’alors, selon un plan attribué à un certain Simbananiye Arthemon, alors Ministre des Affaires étrangères et qui n’est rien d’autre que le beau père du même Emmanuel Nkurunziza. Des milliers de Hutu ont du fuir le régimeTutsi et se sont réfugiés dans les pays frontaliers. Certains d’entre eux ont été secourus par le gouvernement du Canada en leur accordant un droit de ré-établissement sur son territoire. C’est au nom de ceux-ci que nous vous demandons d’être présent à cette conférence.
Ladite conférence aura lieu à la l Toronto Public Library, Yonge & Bloor branch, Room B1 (789 Yonge Street, M4W 2G8). à partir de 14 heures.
Le contexte : Le moteur de recherche Google rapporte ce qui suit :
Burundi: Une histoire d'un génocide impuni
1. Plus de 500.000 morts et d'un million de réfugiés depuis 1965
Le nombre d’hutus tués au Burundi est estimé, selon des données conservatrices à 25.000 en 1965, à 300.000 pour 1972, à 25.000 pour 1988, à 5.000 pour 1991 et à plus de 200.000 pour la période de 1993 à 2000. Ils sont donc plus de 550.000 hommes et femmes, politiques, parlementaires, administrateurs provinciaux, bourgmestres, ingénieurs, fonctionnaires de d'administration centrale, directeurs et enseignants d'écoles primaires et secondaires, médecins, officiers et hommes de troupe de l'armée et de la gendarmerie, étudiants du secondaire et de l'université, petits commerçants et paysans à avoir été tués puis jetés dans des fosses communes identifiables, à cause de leur appartenance à 1'ethnie hutue.
Cela fait dire à Lemarchand (cf Burundi : Ethnic conflict and genocide p.xi) que le Burundi est le second pays,- après le Rwanda - à connaître des crises ethniques récurrentes. Mais la comparaison s'arrête là. Les deux pays ont connu des évolutions politiques différentes; au Burundi, le pouvoir qui génère la violence ethnique est depuis la nuit des temps aux mains des Tutsis tandis que pour le Rwanda, il a été successivement aux mains des Tutsis puis des Hutus et de nouveau des Tutsi depuis 1994.
2. Pourquoi et comment: le plan Simbananiye
Le plan dit << Simbananiye >>, communément appelé <( la solution finale >> vise à ramener les deux ethnies (Tutsi 14% et Hutu 85%) à égalité numérique. Il a été é1aboré par M. Arthémon Simbananiye, criminologue, en collaboration avec le commandant Albert Shibura sous la couverture du Premier Ministre André Muhirwa (cf Pierre Bames 1980 : L’Afrique aux Africains. Armand Colin 479 pages). Ce plan se résume en huit points:
(i)Accepter de sacrifier quelques membres tutsis
pour déclencher un génocide hutu.
(ii)Faire en sorte que les étrangers ne découvrent pas leur action.
Supprimer tous ceux qui pourraient dévoiler la réalité : ministres, prêtres, étudiants, fonctionnaires, etc.
(iv)Informer la population, l'intoxiquer, l'imprégner d'une optique aberrante, 1'endoctriner la rendre totalement aveugle.
(v)Ne jamais procéder aux arrestations en même temps : prendre de petits groupes, laisser un peu de repos pour donner l'impression que le calme est revenu et que la paix est retrouvée.
(vi) Continuer de fonctionner normalement dans le pays : 1'enseignement doit continuer, les travaux, les cultures, les récoltes doivent se poursuivre normalement. Les families éprouvdes ne doivent montrer ni mécontentement ni tristesse.
(vii)Créer des conseils de guerre A Bujumbura, Gitega, Ngozi et Bururi, faire semblant de juger les inculpés et profiter du couvre-feu et de la nuit pour les fusiller et les jeter dans les fosses communes.
(viii)Organiser les masses à massacrer les leurs. Dans l'ampleur des massacres, jeter la poudre aux yeux, mettre en prison ou tuer certains des leurs, soi-disant pour mater ceux qui se livrent à arrêter et à assassiner les innocents )) (Le Devoir, mardi 3 octobre 1972).
3. L'impunité
Les instigateurs et les auteurs des génocides restent impunis, au pouvoir ou dans ses coulisses. Les plus connus sont des officiers de l'armée, des dignitaires du parti Uprona au pouvoir depuis 40 ans et des chefs de milices paramilitaires.
On peut citer notamment : le colonel Michel Micombero, M. Arthémon Simbananiye, le commandant Albert Shibura, M. Frangois Gisamare, M. André Yanda, M. Bernard Bizindavyi, M. Longin Kanuma, M. Philippe Minani, Major Jéréme Sinduhije, Samuel Nduwingoma, M. Jean Baptiste Bagaza, Major Joseph Bizoza, Major Pierre Buyoya, Lieutenant-colonel Gabriel Ndikumana, Major Sylvère Nzohabonayo, les officiers Joseph Rwuri, Alexis Nimubona, Gervais Gahuragiza et Damas Niyungeko. Ajoutons à ces noms ceux des deux chefs de milices qui sèment encore la mort dans la population hutue à savoir Diomède Rutamucero, chef de la milice P.A. Amasekanya et du Frère dominicain Déogratias Niyonzima qui commande les milices tutsies " Sans-échec " et " Sans-Défaite ", responsables notamment de la purification ethnique de quartiers entiers de la capitale Bujumbura.
4. L'indifférence de la communauté Internationale
Malgré le caractère séléctif et systématique des tueries et des victimes avoisinant le demi million, le génocide de 1972 n'est pas encore reconnu par la communauté internationale. Pourtant l'ONU dispose d'un rapport y relatif et l'OUA possède des documents secrets. C'est seulement du bout des 1èvres que les politiques et les organisations non gouvemementales parlent du génocide des hutus du Burundi. Le Minority Right Group parle de " génocide sélectif" tandis que M. Kurt Waldheim, secrétaire général de l'ONU parle de " tragédie aux effarantes dimensions ". Ce n'est qu'en 1999 que l'administration américaine, par la voix de Susan Rice, Sécrétaire d'État aux Affaires Africaines a reconnu l'ampleur et la nature des tueries.
5. Pour une enquête sur le génocide de 1972
L'on dispose de peu de données sur le génocide de 1972. L'é1ite hutue a été décimée et la communauté internationale a brillé par son incapacité à défendre le principe de " Never again" qu'elle s'était fixé après l'holocauste juif et est restée muette. Les politiciens et la justice burundaise ont opté pour un black-out total sur le génocide de 1972 et couvert tous les criminels. Une enquête Internationale s'impose pour savoir ce qui s'est passé, en déterminer les responsables et mettre fin à l'impunité.
Situation actuelle : Des membres de la communauté burundaise installés à Toronto ont vécu les atrocités du régime Tutsi en 1972 et souhaitent voir le Canada se montrer intolérant envers certains individus comme Emmanuel Nkurunziza, qui abusent de l’hospitalité du Canada pour raviver, sur le sol Canadien, les haines ethniques qui ont endeuillé des milliers de familles au Burundi
Conclusions/Recommandations :
1) Dépêcher un(e)(e) représentant(e) de votre journal pour renseigner le public francophone sur les propos mensonger de ladite conférence.
2) Contribuer à défendre les droits et libertés des membres de la communauté burundaise dont les familles ont été victimes des atrocités du régime discriminatoire Tutsi et qui ne souhaitent que de vivre en paix au canada.
3) Contribuer à prévenir l’importation des haines ethniques d’ailleurs sur le sol Canadien
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Expéditeur: Frederic Nzeyimana. Président de la CBCA Inc. Toronto
Purpose: Request to attend a conference which invites ethnic hate among Hutu and Tutsi from the Burundian community in Canada
The issue: Presentation invites the public to commemorate Genocide of Tutsi by Hutu in Burundi while the reality is that it is Hutu who were killed by Tutsi regime Emmanuel Nkurunziza, member of an organization operating in Burundi, has issued an invitation requesting public to attend a conference that he will be making on the “Genocide of Tutsi in 1972. It is well known that the genocide was orchestrated against members of the Hutu by the regime of the president Michel Micombero, a Tutsi.
This is likely to re-boost hate and ethnic divisions among members of the Burundian Community living in Toronto and elsewhere in Canada.
Background: From Google
Anatomy of Mass Murder
On April 29, 1972, Hutu-instigated violence suddenly engulfed the normally peaceful lakeside towns of Rumonge and Nyanza-Lac in the south. In a matter of hours terror was unleashed on the Tutsi population. Countless atrocities were reported by eyewitnesses, including the evisceration of pregnant women and the hacking off of limbs. In Bururi all military and civilian authorities were slain. After seizing the armories in Rumonge and Nyanza-Lac, the insurgents fanned out into several southern localities. In Vyanda, near Bururi, they proclaimed a mysterious République de Martyazo. A week later government troops brought the republican experiment to an end. What followed was not so much a repression as a hideous slaughter of Hutu civilians. The carnage went on unabated until August. By then almost every educated Hutu element was either dead or in exile.
Exactly how many died between May and August is impossible to say. Conservative estimates put the total number of Hutu victims somewhere between 100,000 and 200,000, whereas one Tutsi opponent of the regime (Boniface Kiraranganiya) speaks of 300,000. The same holds for Tutsi victims of the insurrection, with estimates ranging from 2,000 to 5,000. Nonetheless, however much one can disagree about the scale of the massacre, that it reflects a planned annihilation is hardly in doubt.
The standard argument advanced by Hutu intellectuals is that the killings were inscribed long before any action on the plan Simbananiye, the directives of Artémon Simbananiye, Minister of Foreign Affairs at the time of the slaughter. The aim, presumably, was to provoke the Hutu into staging an uprising so as to justify a devastating repression and thus cleanse the country once and for all of the Hutu peril. Although there is no evidence of such a provocation, little doubt exists that Simbananiye played a key role in organizing the killings. As the social profile of the victims suggests, there was an element of rationality behind the carnage: In killing all educated Hutu elements, including civil servants, university students, and schoolchildren, any serious threat of another Hutu rebellion would be ruled out for the foreseeable future. In this sense one can indeed speak of a Simbananiye plan.
Given these circumstances, it is easy to understand why some of the most gruesome atrocities occurred on the premises of the University of Bujumbura, and in secondary and technical schools. Scores of Hutu students were physically assaulted by their Tutsi classmates, and many beaten to death. In a scenario that would repeat itself again and again, groups of soldiers and members of the Uprona youth wing, the Jeunesses Révolutionnaires Rwagasore (JRR), would suddenly appear in classrooms, call Hutu students by name, and take them away. Few ever returned. Approximately one-third of Hutu students enrolled at the University of Bujumbura disappeared under such circumstances. A missionary source indicated that at least 1,450 secondary school students of Hutu origins were either killed or in hiding. Out of a total of 138 Hutu priests, 18 were massacred. The army was thoroughly purged of all Hutu elements, beginning with 700 troops massacred immediately after the outbreak of the rebellion. A total of 190 Hutu officers were shot and killed between May 22 and May 27. Meanwhile, the execution of the young King Ntare, in Gitega on May 1, effectively ruled out the resurrection of the monarchy.
The cables dispatched by Deputy Chief of Mission Michael Hoyt from the U.S. Embassy in Burundi to the State Department paint a gruesome picture of this hellish climate:
No respite, no letup. What apparently is a genocide continues. Arrests going on around the clock. (May 26)
Tutsi reprisals unabated in the interior but have slackened somewhat in Bujumbura. In the north Hutu take cover upon arrival of any vehicle, reflecting pervasive fear. (July 11)
In two days following July 14 three new ditches filled with Hutu bodies near Bujumbura airport. Arrests have continued throughout the week in Bujumbura, in the hills around town, in Ngozi region and central Burundi. (July 21)
Repression against Hutu is not simply one of killing. It is also an attempt to remove them from access to employment, property, education and the general chance to improve themselves. (July 25) Describing what he saw at the time, Tutsi observer Boniface Kiraranganiya wrote: "It is the paroxysm of dementia, the most perfect example of what men are capable of doing when their hold on power allows them to do anything they want, when there is no obligation for him to control his destructive instincts" (Kiraranganiya, 1985, p. 76). That these lines were penned by a Tutsi should disabuse us of the notion that the killings were universally endorsed by the Tutsi community. Many in fact did everything possible to save their Hutu neighbors (as in Rwanda in 1994 when many Tutsi owed their survival to the protection of their Hutu neighbors) but could do little else to stop the carnage. Nonetheless, from this orgy of genocidal violence emerged a state system entirely dominated by Tutsi elements from the south, and it would remain so for years to come.
Indifference of the International Community
In the official doctrine issued by the Micombero government in the wake of the killings, the so-called White Paper, the argument is made that the Hutu rebels were bent upon committing genocide against the "people of Burundi." Thus, in putting down the rebellion, the state allegedly prevented the insurgency from taking an even bigger toll. Surprisingly, this inversionary discourse was received with little more than polite indifference by international public opinion. The unwillingness of the international community to see through the humbug of official media is no less astonishing than its extraordinary passivity in the face of mass slaughter.
Current status: key considerations from studies and researches
• Speaker is a member on the Tusi community
• Speaker is married to M. Simbananiye arthemon,s daughter
• Conclusions & recommendations:
1. Settlement programs to focus on Canadian understanding: overcoming cultural barriers
2. Focus on job development coaching as opposed to job counseling: What employers are looking for
3. Focus on job interview as opposed to resume writing: communications skills.
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Salut
Je pense que les membres de la communauté zairoise devraient être interessés par cette conférence d'Emmanuel Nkurunziza sur ledit "Double genocide des Tutsi du Burundi" .
Vous voudrez bien vouloir assister à la façon dont un Tutsi renverse les faits et se fait passer pour victime alors que ce sont les Hutu qui ont été décimées par le régime Tutsi Micombero d'alors.
Voir détails dans le document ci-attaché.
Fréderic Nzeyimana
President, CBCA Toronto
Tel. 647 701 - 0399 * Email: nfrederic@cbcatoronto.org
Web Site: www.cbcatoronto.org
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NOTE
Destinataire: Communauté Zaroise
Date: 26 Avril 2011
Objet:
Expéditeur: Frederic Nzeyimana. Président de la CBCA Inc. Toronto
Objet : Demande d’une couverture journalistique indépendante sur la conférence dite de « double commémoration du génocide contre les TUTSI au Burundi »
Le sujet en question : Indignation sur la tenue d’une conférence qui ravive les haines ethniques entre les membres de la communauté burundaise vivant au Canada / àToronto. Un certain Emmanuel Nkurunziza (cfr message d’invitation ci-annexé), membre de l’ethnie Tutsi au Burundi, invite le public à assister à une conférence dite de commémoration du génocide de Tutsi par les Hutu en 1972, alors que c’est l’inverse qui s’est passée. Ce sont plutôt des milliers de membres de Hutu qui ont été massacrés par le régime Tutsi d’alors, selon un plan attribué à un certain Simbananiye Arthemon, alors Ministre des Affaires étrangères et qui n’est rien d’autre que le beau père du même Emmanuel Nkurunziza. Des milliers de Hutu ont du fuir le régimeTutsi et se sont réfugiés dans les pays frontaliers. Certains d’entre eux ont été secourus par le gouvernement du Canada en leur accordant un droit de ré-établissement sur son territoire. C’est au nom de ceux-ci que nous vous demandons d’être présent à cette conférence.
Ladite conférence aura lieu à la l Toronto Public Library, Yonge & Bloor branch, Room B1 (789 Yonge Street, M4W 2G8). à partir de 14 heures.
Le contexte : Le moteur de recherche Google rapporte ce qui suit :
Burundi: Une histoire d'un génocide impuni
1. Plus de 500.000 morts et d'un million de réfugiés depuis 1965
Le nombre d’hutus tués au Burundi est estimé, selon des données conservatrices à 25.000 en 1965, à 300.000 pour 1972, à 25.000 pour 1988, à 5.000 pour 1991 et à plus de 200.000 pour la période de 1993 à 2000. Ils sont donc plus de 550.000 hommes et femmes, politiques, parlementaires, administrateurs provinciaux, bourgmestres, ingénieurs, fonctionnaires de d'administration centrale, directeurs et enseignants d'écoles primaires et secondaires, médecins, officiers et hommes de troupe de l'armée et de la gendarmerie, étudiants du secondaire et de l'université, petits commerçants et paysans à avoir été tués puis jetés dans des fosses communes identifiables, à cause de leur appartenance à 1'ethnie hutue.
Cela fait dire à Lemarchand (cf Burundi : Ethnic conflict and genocide p.xi) que le Burundi est le second pays,- après le Rwanda - à connaître des crises ethniques récurrentes. Mais la comparaison s'arrête là. Les deux pays ont connu des évolutions politiques différentes; au Burundi, le pouvoir qui génère la violence ethnique est depuis la nuit des temps aux mains des Tutsis tandis que pour le Rwanda, il a été successivement aux mains des Tutsis puis des Hutus et de nouveau des Tutsi depuis 1994.
2. Pourquoi et comment: le plan Simbananiye
Le plan dit << Simbananiye >>, communément appelé <( la solution finale >> vise à ramener les deux ethnies (Tutsi 14% et Hutu 85%) à égalité numérique. Il a été é1aboré par M. Arthémon Simbananiye, criminologue, en collaboration avec le commandant Albert Shibura sous la couverture du Premier Ministre André Muhirwa (cf Pierre Bames 1980 : L’Afrique aux Africains. Armand Colin 479 pages). Ce plan se résume en huit points:
(i)Accepter de sacrifier quelques membres tutsis
pour déclencher un génocide hutu.
(ii)Faire en sorte que les étrangers ne découvrent pas leur action.
Supprimer tous ceux qui pourraient dévoiler la réalité : ministres, prêtres, étudiants, fonctionnaires, etc.
(iv)Informer la population, l'intoxiquer, l'imprégner d'une optique aberrante, 1'endoctriner la rendre totalement aveugle.
(v)Ne jamais procéder aux arrestations en même temps : prendre de petits groupes, laisser un peu de repos pour donner l'impression que le calme est revenu et que la paix est retrouvée.
(vi) Continuer de fonctionner normalement dans le pays : 1'enseignement doit continuer, les travaux, les cultures, les récoltes doivent se poursuivre normalement. Les families éprouvdes ne doivent montrer ni mécontentement ni tristesse.
(vii)Créer des conseils de guerre A Bujumbura, Gitega, Ngozi et Bururi, faire semblant de juger les inculpés et profiter du couvre-feu et de la nuit pour les fusiller et les jeter dans les fosses communes.
(viii)Organiser les masses à massacrer les leurs. Dans l'ampleur des massacres, jeter la poudre aux yeux, mettre en prison ou tuer certains des leurs, soi-disant pour mater ceux qui se livrent à arrêter et à assassiner les innocents )) (Le Devoir, mardi 3 octobre 1972).
3. L'impunité
Les instigateurs et les auteurs des génocides restent impunis, au pouvoir ou dans ses coulisses. Les plus connus sont des officiers de l'armée, des dignitaires du parti Uprona au pouvoir depuis 40 ans et des chefs de milices paramilitaires.
On peut citer notamment : le colonel Michel Micombero, M. Arthémon Simbananiye, le commandant Albert Shibura, M. Frangois Gisamare, M. André Yanda, M. Bernard Bizindavyi, M. Longin Kanuma, M. Philippe Minani, Major Jéréme Sinduhije, Samuel Nduwingoma, M. Jean Baptiste Bagaza, Major Joseph Bizoza, Major Pierre Buyoya, Lieutenant-colonel Gabriel Ndikumana, Major Sylvère Nzohabonayo, les officiers Joseph Rwuri, Alexis Nimubona, Gervais Gahuragiza et Damas Niyungeko. Ajoutons à ces noms ceux des deux chefs de milices qui sèment encore la mort dans la population hutue à savoir Diomède Rutamucero, chef de la milice P.A. Amasekanya et du Frère dominicain Déogratias Niyonzima qui commande les milices tutsies " Sans-échec " et " Sans-Défaite ", responsables notamment de la purification ethnique de quartiers entiers de la capitale Bujumbura.
4. L'indifférence de la communauté Internationale
Malgré le caractère séléctif et systématique des tueries et des victimes avoisinant le demi million, le génocide de 1972 n'est pas encore reconnu par la communauté internationale. Pourtant l'ONU dispose d'un rapport y relatif et l'OUA possède des documents secrets. C'est seulement du bout des 1èvres que les politiques et les organisations non gouvemementales parlent du génocide des hutus du Burundi. Le Minority Right Group parle de " génocide sélectif" tandis que M. Kurt Waldheim, secrétaire général de l'ONU parle de " tragédie aux effarantes dimensions ". Ce n'est qu'en 1999 que l'administration américaine, par la voix de Susan Rice, Sécrétaire d'État aux Affaires Africaines a reconnu l'ampleur et la nature des tueries.
5. Pour une enquête sur le génocide de 1972
L'on dispose de peu de données sur le génocide de 1972. L'é1ite hutue a été décimée et la communauté internationale a brillé par son incapacité à défendre le principe de " Never again" qu'elle s'était fixé après l'holocauste juif et est restée muette. Les politiciens et la justice burundaise ont opté pour un black-out total sur le génocide de 1972 et couvert tous les criminels. Une enquête Internationale s'impose pour savoir ce qui s'est passé, en déterminer les responsables et mettre fin à l'impunité.
Situation actuelle : Des membres de la communauté burundaise installés à Toronto ont vécu les atrocités du régime Tutsi en 1972 et souhaitent voir le Canada se montrer intolérant envers certains individus comme Emmanuel Nkurunziza, qui abusent de l’hospitalité du Canada pour raviver, sur le sol Canadien, les haines ethniques qui ont endeuillé des milliers de familles au Burundi
Conclusions/Recommandations :
1) Dépêcher un(e)(e) représentant(e) de votre journal pour renseigner le public francophone sur les propos mensonger de ladite conférence.
2) Contribuer à défendre les droits et libertés des membres de la communauté burundaise dont les familles ont été victimes des atrocités du régime discriminatoire Tutsi et qui ne souhaitent que de vivre en paix au canada.
3) Contribuer à prévenir l’importation des haines ethniques d’ailleurs sur le sol Canadien
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Expéditeur: Frederic Nzeyimana. Président de la CBCA Inc. Toronto
Purpose: Request to attend a conference which invites ethnic hate among Hutu and Tutsi from the Burundian community in Canada
The issue: Presentation invites the public to commemorate Genocide of Tutsi by Hutu in Burundi while the reality is that it is Hutu who were killed by Tutsi regime Emmanuel Nkurunziza, member of an organization operating in Burundi, has issued an invitation requesting public to attend a conference that he will be making on the “Genocide of Tutsi in 1972. It is well known that the genocide was orchestrated against members of the Hutu by the regime of the president Michel Micombero, a Tutsi.
This is likely to re-boost hate and ethnic divisions among members of the Burundian Community living in Toronto and elsewhere in Canada.
Background: From Google
Anatomy of Mass Murder
On April 29, 1972, Hutu-instigated violence suddenly engulfed the normally peaceful lakeside towns of Rumonge and Nyanza-Lac in the south. In a matter of hours terror was unleashed on the Tutsi population. Countless atrocities were reported by eyewitnesses, including the evisceration of pregnant women and the hacking off of limbs. In Bururi all military and civilian authorities were slain. After seizing the armories in Rumonge and Nyanza-Lac, the insurgents fanned out into several southern localities. In Vyanda, near Bururi, they proclaimed a mysterious République de Martyazo. A week later government troops brought the republican experiment to an end. What followed was not so much a repression as a hideous slaughter of Hutu civilians. The carnage went on unabated until August. By then almost every educated Hutu element was either dead or in exile.
Exactly how many died between May and August is impossible to say. Conservative estimates put the total number of Hutu victims somewhere between 100,000 and 200,000, whereas one Tutsi opponent of the regime (Boniface Kiraranganiya) speaks of 300,000. The same holds for Tutsi victims of the insurrection, with estimates ranging from 2,000 to 5,000. Nonetheless, however much one can disagree about the scale of the massacre, that it reflects a planned annihilation is hardly in doubt.
The standard argument advanced by Hutu intellectuals is that the killings were inscribed long before any action on the plan Simbananiye, the directives of Artémon Simbananiye, Minister of Foreign Affairs at the time of the slaughter. The aim, presumably, was to provoke the Hutu into staging an uprising so as to justify a devastating repression and thus cleanse the country once and for all of the Hutu peril. Although there is no evidence of such a provocation, little doubt exists that Simbananiye played a key role in organizing the killings. As the social profile of the victims suggests, there was an element of rationality behind the carnage: In killing all educated Hutu elements, including civil servants, university students, and schoolchildren, any serious threat of another Hutu rebellion would be ruled out for the foreseeable future. In this sense one can indeed speak of a Simbananiye plan.
Given these circumstances, it is easy to understand why some of the most gruesome atrocities occurred on the premises of the University of Bujumbura, and in secondary and technical schools. Scores of Hutu students were physically assaulted by their Tutsi classmates, and many beaten to death. In a scenario that would repeat itself again and again, groups of soldiers and members of the Uprona youth wing, the Jeunesses Révolutionnaires Rwagasore (JRR), would suddenly appear in classrooms, call Hutu students by name, and take them away. Few ever returned. Approximately one-third of Hutu students enrolled at the University of Bujumbura disappeared under such circumstances. A missionary source indicated that at least 1,450 secondary school students of Hutu origins were either killed or in hiding. Out of a total of 138 Hutu priests, 18 were massacred. The army was thoroughly purged of all Hutu elements, beginning with 700 troops massacred immediately after the outbreak of the rebellion. A total of 190 Hutu officers were shot and killed between May 22 and May 27. Meanwhile, the execution of the young King Ntare, in Gitega on May 1, effectively ruled out the resurrection of the monarchy.
The cables dispatched by Deputy Chief of Mission Michael Hoyt from the U.S. Embassy in Burundi to the State Department paint a gruesome picture of this hellish climate:
No respite, no letup. What apparently is a genocide continues. Arrests going on around the clock. (May 26)
Tutsi reprisals unabated in the interior but have slackened somewhat in Bujumbura. In the north Hutu take cover upon arrival of any vehicle, reflecting pervasive fear. (July 11)
In two days following July 14 three new ditches filled with Hutu bodies near Bujumbura airport. Arrests have continued throughout the week in Bujumbura, in the hills around town, in Ngozi region and central Burundi. (July 21)
Repression against Hutu is not simply one of killing. It is also an attempt to remove them from access to employment, property, education and the general chance to improve themselves. (July 25) Describing what he saw at the time, Tutsi observer Boniface Kiraranganiya wrote: "It is the paroxysm of dementia, the most perfect example of what men are capable of doing when their hold on power allows them to do anything they want, when there is no obligation for him to control his destructive instincts" (Kiraranganiya, 1985, p. 76). That these lines were penned by a Tutsi should disabuse us of the notion that the killings were universally endorsed by the Tutsi community. Many in fact did everything possible to save their Hutu neighbors (as in Rwanda in 1994 when many Tutsi owed their survival to the protection of their Hutu neighbors) but could do little else to stop the carnage. Nonetheless, from this orgy of genocidal violence emerged a state system entirely dominated by Tutsi elements from the south, and it would remain so for years to come.
Indifference of the International Community
In the official doctrine issued by the Micombero government in the wake of the killings, the so-called White Paper, the argument is made that the Hutu rebels were bent upon committing genocide against the "people of Burundi." Thus, in putting down the rebellion, the state allegedly prevented the insurgency from taking an even bigger toll. Surprisingly, this inversionary discourse was received with little more than polite indifference by international public opinion. The unwillingness of the international community to see through the humbug of official media is no less astonishing than its extraordinary passivity in the face of mass slaughter.
Current status: key considerations from studies and researches
• Speaker is a member on the Tusi community
• Speaker is married to M. Simbananiye arthemon,s daughter
• Conclusions & recommendations:
1. Settlement programs to focus on Canadian understanding: overcoming cultural barriers
2. Focus on job development coaching as opposed to job counseling: What employers are looking for
3. Focus on job interview as opposed to resume writing: communications skills.
4. ___________________________________
AC GENOCIDE CANADA organise une double commémoration du génocide perpétré contre les tutsi: en 1972 par UBU et en 1997 à Buta par le CNDD-FDD
Le samedi 30 avril 2011 à partir de 14h00
AC GENOCIDE CANADA
organise
UNE DOUBLE COMMEMORATION DU GENOCIDE PERPETRE CONTRE LES TUTSI DU BURUNDI :
- LE 39ème ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DES TUTSI PAR L’ORGANISATION UBU A PARTIR DU 29 AVRIL 1972.
- LE 14ème ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DES SEMINARISTES DE BUTA PAR LE CNDD-FDD LE 30 AVRIL 1997.
Une conférence publique sera animée sur le thème
Témoignages et archives pour contenir la montée du négationnisme
(conférencier : Emmanuel Nkurunziza)
Rendez-vous à la Toronto Public Library, Yonge & Bloor branch, Room B1 (789 Yonge Street, M4W 2G8)
Soyez les bienvenus
AC GENOCIDE CANADA
organise
UNE DOUBLE COMMEMORATION DU GENOCIDE PERPETRE CONTRE LES TUTSI DU BURUNDI :
- LE 39ème ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DES TUTSI PAR L’ORGANISATION UBU A PARTIR DU 29 AVRIL 1972.
- LE 14ème ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DES SEMINARISTES DE BUTA PAR LE CNDD-FDD LE 30 AVRIL 1997.
Une conférence publique sera animée sur le thème
Témoignages et archives pour contenir la montée du négationnisme
(conférencier : Emmanuel Nkurunziza)
Rendez-vous à la Toronto Public Library, Yonge & Bloor branch, Room B1 (789 Yonge Street, M4W 2G8)
Soyez les bienvenus
Mauvais dragueur et mauvais perdant, Evrard Giswaswa s’en prend, de honte, aux journalistes
BURUNDI INFORMATION (le 03 novembre 2010). Tout le monde a appris avec ahurissement les poursuites contre les reporters de la RPA qui avaient fait part, dans leurs journaux, des frasques du maire de la capitale qui en veut à ses administrés d’être plus séduisants que lui sous les lumières nocturnes d’une boîte de nuit. Pire le Maire Evrard Giswaswa insulte sa ville, ses hôpitaux, ceux qui y soignent et s’y font soigner. Et il est toujours en fonction; et ce sont les journalistes qui comparaissent…
Monsieur Giswaswa ne plaide pas coupable, et ne s’excuse pas. En digne serviteur CNDD/FDD, c’est la main et tout le bras jusque dans les entrailles du canidé selon l’adage burundais. Mais malgré Giswaswa, l’hôpital Prince Régent reste le meilleur en soins médicaux, tout le monde vous le confirmera; c’était du moins le cas avant Giswaswa à la tête de la capitale. En plus des performances scientifiques et médicales, cet hôpital accueille les patients sans discrimination; son personnel devrait en être félicité et encouragé.
Au lieu de cela, le maire de la capitale insulte les bons citoyens et porte plainte contre les journalistes qui défendent le droit et la morale. Car c’est le Maire, Giswaswa Evrard de son nom et prénom, qui a osé porter plainte. Il fut un temps où l’on affirmait que, dans une localité appelée Mwaro, ce sont les voleurs qui appellent au secours! La ville du maire Evrard Giswaswa reprend le flambeau de l’absence du droit…
Il est vrai que le CNDD/FDD est une organisation raciste, terroriste et génocidaire, que le patron de tout ce beau monde est lui-même un assassin terroriste génocidaire qui ne s’en cache pas, que se battre pour une demoiselle au bistrot est certainement moins pendable que les actes terroristes de mines anti chars et anti personnels sur la voie publique ou le massacre des élèves séminaristes de Buta, des rescapés du génocide de Bugendana, des innocents de Teza etc… Qui des journalistes et Giswaswa devrait comparaître? Voici le reportege de la RPA et dites en quoi cela pourrait être une infraction?
Kiramvu D . Ivyo bitangaza vyabaye kuri uwo mutegetsi vyatanguye mu gicugu giciraubuca ku wa 16 ushira uwa 17 uku kwezi turimwo (gitugutu – octobre). Evrard Giswaswa ngo yahashitse azanye indembe zibiri, yamara nawe nyene ngo yari yavundagaye, asa nuwuvuye mu kavuyo. Twabibariwe n’abaforomakazi bamwakiriye. Mugabo inyendamuvano ya ndyogo ngo yari yatanguriye mu butambiro bwitwa Toxique buri harya kuri Avenue de la Mission hagati mu gisagara ca Bujumbura. Evrard Giswaswa yavuze ngo yari yatwayeyo abashitsi. Ariko abavyiboneye imbonankubone uwo mutegetsi Evrard Giswaswa ngo yagwaniye umwigeme n’aba Jeunes.
-Yabonye adashoboye gutwara uwo migeme ngo amubakure mu vyara, n’ishavu n’akantu, n’ibimaramare vy’ukubona, umuntu yitwa ko ari umukuru w’igisagara ca Bujumbura, ajejwe igisagara ca Bujumbura, igisagara ca Bujumbura ni umutima w’igihugu; ni ho amategeko afatirwa; ni ho ingingo zose zifatirwa; bigaca vyumvikana ko yafatanywe abigeme! Uwo muhungu barinda batatagurana bapfa umukobwa!
Kiramvu D. Aba Jeunes bava irya n’ino mu gisagara ca Bujumbura baciye bunga urunani rw’intamenwa, baramuhwata, ni yo mvugo bakoresheje aho baduha ijwi :
-Harimwo n’abahungu b’AbanyaKibenga, n’abandi bo ngaha muri ville baterana ibidage baca bamukomeretsa ku kuguru bapfuye umwigeme. Ico ntumva rero ni ako kamaramaza k’uko umukuru w’igisagara ca Bujumbura, ajejwe gucungera umutekano w’abanyagihugu, ajejwe kwubahiriza abanyagihugu, ukuntu aja kugwanira abigeme mu kabare ko muri Toxique, asize umutambukanyi wiwe baraganiye n’imbere y’Imana, akaja kugwanira abandi mu kabare. Ivyo ni vyo binatangaje ica mbere coco.
Kiramvu D. Evrard Giswaswa aca atabaza igihangange kimwe mu gipolisi ngo kimuvune ivyo bimwenyi. Inyuma y’iyo ntureka, aba Jeunes babiri bakomeretse, umwe mugabo ari indembe, baca bajanwa na Evrard Giswaswa ku bitaro Princes Régent Charles, baca bahivuriza bose kuko na Evrard Giswaswa yari yakomeretse.
Ivyo biti hwe! Mu kiganiro yahaye abamenyeshamakuru inyuma y’ivyo, Evrard Giswaswa yararahiye ararengwa ko atokwivuriza ku bitaro Prince Régent, n’ikibanza afise! Kuko ngo Prince Régent Charles ni ibitaro vy’imbundege. Ngo naho amenyo yomera umushatsi ngo ntiyohonyozayo ikirenge. Yabivuganye agatwengo k’agahemo kenshi, umviriza namwe :
-Bati wakomerekeye ahandi, uja kwivuza kuri Prince Régent. Umukuru w’igisagara, yokomereka akabona ko ibitaro binyaye, bihambaye vyomuvura, yonyarukiramwo nyabuna, ari Prince Régent? Hariho ibibazo… Ubonako umukuru w’igisagara akitswe n’amagara, ati ubu rero ndageramiwe, abantu ba mbere bamfasha ni Prince Régent! Jewe nibaza yuko abantu baribaza, bavuga vyinshi, ariko n’iyo bavuze umuntu yoza aribaza ikibazo.
Kiramvu D. Ariko ivyo Evrard Giswaswa ariko aravuga umengo nta kuri kwinshi kurimwo. Uyo mupfasoni niwe yamubaririye munsi y’ivi ry’ukuguru kw’ibubamfu.
-Yari akomeretse munsi y’ivi. Urumva twebwe twaravyutse, tumusanga yinjiye muri… aca atubwira ati yakomeretse, ati mumvure, duca turamuvura, duca turamubarira.
Kiramvu D. Igipapuro Evrard Giswaswa yarihiyeko amafaranga ahejeje kwivuza, reçu mu kinofunofu, ni nomero 644021; amafaranga yarishe angana na 13.455 mu mahera y’amarundi.
Uwukize isemu yibagira icamwirukanye. Evrard Giswaswa.. bakamuvura n’icubahiro ntangere, aca abaraba utwiningi ngo ntiyokwivuriza aho ba nciyaho bivuriza.
Prince Régent Charles ni ibitaro vya Leta; Evrard Giswaswa akora muri iyo Leta; Prince Régent Charles iri mu gisagara ca Bujumbura; Evrard Giswaswa ni we aramutswa igisagara ca Bujumbura. Abihweza ibintu n’ibindi bati : mbega yakoze iki, mama wanje ko wumva biteye isoni, yakoze iki ngo abitere iteka bibe ibitaro vy’iratiro? Tweho turaciye turagiye; uwuzomara kabiri azobona. »
Un sage a dit : « On n’apporte rien au monde en se dévalorisant »; ailleurs : « celui qui renonce à être meilleur a cessé d’être bon ».
Sous inspiration divine, Monseigneur Bernard Bududira, Président de la Conférence des Evêques catholiques du Burundi, avait en son temps osé dire du CNDD/FDD : « Que de tels actes trouvent des soutiens et des justifications, cela dépasse mon entendement. Que des auteurs et des commanditaires de telles barbaries puissent offrir à la nation burundaise un climat de pardon et de réconciliation, il faut qu’on ait renoncé aux critères moraux de la société et aux lois de Dieu !!! » in Zacharie Bukuru, Les quarante jeunes martyrs de Buta (Burundi 1997) Frères à la vie, à la mort; Karthala, 2004, page 235
Avant lui, Louis XII, roi de France disait à ses magistrats : « jugez toujours conformément aux lois, quel que soit commandement de ma part. » Ces temps ont un jour existé; ils réapparaîtront; c’est le message des partisans de la restauration de l’Etat de droit au Burundi.
Monsieur Giswaswa ne plaide pas coupable, et ne s’excuse pas. En digne serviteur CNDD/FDD, c’est la main et tout le bras jusque dans les entrailles du canidé selon l’adage burundais. Mais malgré Giswaswa, l’hôpital Prince Régent reste le meilleur en soins médicaux, tout le monde vous le confirmera; c’était du moins le cas avant Giswaswa à la tête de la capitale. En plus des performances scientifiques et médicales, cet hôpital accueille les patients sans discrimination; son personnel devrait en être félicité et encouragé.
Au lieu de cela, le maire de la capitale insulte les bons citoyens et porte plainte contre les journalistes qui défendent le droit et la morale. Car c’est le Maire, Giswaswa Evrard de son nom et prénom, qui a osé porter plainte. Il fut un temps où l’on affirmait que, dans une localité appelée Mwaro, ce sont les voleurs qui appellent au secours! La ville du maire Evrard Giswaswa reprend le flambeau de l’absence du droit…
Il est vrai que le CNDD/FDD est une organisation raciste, terroriste et génocidaire, que le patron de tout ce beau monde est lui-même un assassin terroriste génocidaire qui ne s’en cache pas, que se battre pour une demoiselle au bistrot est certainement moins pendable que les actes terroristes de mines anti chars et anti personnels sur la voie publique ou le massacre des élèves séminaristes de Buta, des rescapés du génocide de Bugendana, des innocents de Teza etc… Qui des journalistes et Giswaswa devrait comparaître? Voici le reportege de la RPA et dites en quoi cela pourrait être une infraction?
Kiramvu D . Ivyo bitangaza vyabaye kuri uwo mutegetsi vyatanguye mu gicugu giciraubuca ku wa 16 ushira uwa 17 uku kwezi turimwo (gitugutu – octobre). Evrard Giswaswa ngo yahashitse azanye indembe zibiri, yamara nawe nyene ngo yari yavundagaye, asa nuwuvuye mu kavuyo. Twabibariwe n’abaforomakazi bamwakiriye. Mugabo inyendamuvano ya ndyogo ngo yari yatanguriye mu butambiro bwitwa Toxique buri harya kuri Avenue de la Mission hagati mu gisagara ca Bujumbura. Evrard Giswaswa yavuze ngo yari yatwayeyo abashitsi. Ariko abavyiboneye imbonankubone uwo mutegetsi Evrard Giswaswa ngo yagwaniye umwigeme n’aba Jeunes.
-Yabonye adashoboye gutwara uwo migeme ngo amubakure mu vyara, n’ishavu n’akantu, n’ibimaramare vy’ukubona, umuntu yitwa ko ari umukuru w’igisagara ca Bujumbura, ajejwe igisagara ca Bujumbura, igisagara ca Bujumbura ni umutima w’igihugu; ni ho amategeko afatirwa; ni ho ingingo zose zifatirwa; bigaca vyumvikana ko yafatanywe abigeme! Uwo muhungu barinda batatagurana bapfa umukobwa!
Kiramvu D. Aba Jeunes bava irya n’ino mu gisagara ca Bujumbura baciye bunga urunani rw’intamenwa, baramuhwata, ni yo mvugo bakoresheje aho baduha ijwi :
-Harimwo n’abahungu b’AbanyaKibenga, n’abandi bo ngaha muri ville baterana ibidage baca bamukomeretsa ku kuguru bapfuye umwigeme. Ico ntumva rero ni ako kamaramaza k’uko umukuru w’igisagara ca Bujumbura, ajejwe gucungera umutekano w’abanyagihugu, ajejwe kwubahiriza abanyagihugu, ukuntu aja kugwanira abigeme mu kabare ko muri Toxique, asize umutambukanyi wiwe baraganiye n’imbere y’Imana, akaja kugwanira abandi mu kabare. Ivyo ni vyo binatangaje ica mbere coco.
Kiramvu D. Evrard Giswaswa aca atabaza igihangange kimwe mu gipolisi ngo kimuvune ivyo bimwenyi. Inyuma y’iyo ntureka, aba Jeunes babiri bakomeretse, umwe mugabo ari indembe, baca bajanwa na Evrard Giswaswa ku bitaro Princes Régent Charles, baca bahivuriza bose kuko na Evrard Giswaswa yari yakomeretse.
Ivyo biti hwe! Mu kiganiro yahaye abamenyeshamakuru inyuma y’ivyo, Evrard Giswaswa yararahiye ararengwa ko atokwivuriza ku bitaro Prince Régent, n’ikibanza afise! Kuko ngo Prince Régent Charles ni ibitaro vy’imbundege. Ngo naho amenyo yomera umushatsi ngo ntiyohonyozayo ikirenge. Yabivuganye agatwengo k’agahemo kenshi, umviriza namwe :
-Bati wakomerekeye ahandi, uja kwivuza kuri Prince Régent. Umukuru w’igisagara, yokomereka akabona ko ibitaro binyaye, bihambaye vyomuvura, yonyarukiramwo nyabuna, ari Prince Régent? Hariho ibibazo… Ubonako umukuru w’igisagara akitswe n’amagara, ati ubu rero ndageramiwe, abantu ba mbere bamfasha ni Prince Régent! Jewe nibaza yuko abantu baribaza, bavuga vyinshi, ariko n’iyo bavuze umuntu yoza aribaza ikibazo.
Kiramvu D. Ariko ivyo Evrard Giswaswa ariko aravuga umengo nta kuri kwinshi kurimwo. Uyo mupfasoni niwe yamubaririye munsi y’ivi ry’ukuguru kw’ibubamfu.
-Yari akomeretse munsi y’ivi. Urumva twebwe twaravyutse, tumusanga yinjiye muri… aca atubwira ati yakomeretse, ati mumvure, duca turamuvura, duca turamubarira.
Kiramvu D. Igipapuro Evrard Giswaswa yarihiyeko amafaranga ahejeje kwivuza, reçu mu kinofunofu, ni nomero 644021; amafaranga yarishe angana na 13.455 mu mahera y’amarundi.
Uwukize isemu yibagira icamwirukanye. Evrard Giswaswa.. bakamuvura n’icubahiro ntangere, aca abaraba utwiningi ngo ntiyokwivuriza aho ba nciyaho bivuriza.
Prince Régent Charles ni ibitaro vya Leta; Evrard Giswaswa akora muri iyo Leta; Prince Régent Charles iri mu gisagara ca Bujumbura; Evrard Giswaswa ni we aramutswa igisagara ca Bujumbura. Abihweza ibintu n’ibindi bati : mbega yakoze iki, mama wanje ko wumva biteye isoni, yakoze iki ngo abitere iteka bibe ibitaro vy’iratiro? Tweho turaciye turagiye; uwuzomara kabiri azobona. »
Un sage a dit : « On n’apporte rien au monde en se dévalorisant »; ailleurs : « celui qui renonce à être meilleur a cessé d’être bon ».
Sous inspiration divine, Monseigneur Bernard Bududira, Président de la Conférence des Evêques catholiques du Burundi, avait en son temps osé dire du CNDD/FDD : « Que de tels actes trouvent des soutiens et des justifications, cela dépasse mon entendement. Que des auteurs et des commanditaires de telles barbaries puissent offrir à la nation burundaise un climat de pardon et de réconciliation, il faut qu’on ait renoncé aux critères moraux de la société et aux lois de Dieu !!! » in Zacharie Bukuru, Les quarante jeunes martyrs de Buta (Burundi 1997) Frères à la vie, à la mort; Karthala, 2004, page 235
Avant lui, Louis XII, roi de France disait à ses magistrats : « jugez toujours conformément aux lois, quel que soit commandement de ma part. » Ces temps ont un jour existé; ils réapparaîtront; c’est le message des partisans de la restauration de l’Etat de droit au Burundi.
Le Burundi est le pays le plus corrompu du monde
BURUNDI INFORMATION (le 27 juillet 2010). Citant une enquête réalisée par Transparency International, l’agence de presse Associated Press publie l’information selon laquelle le Burundi est le pays le plus corrompu de l’Afrique de l’Est. En 2009 le Kenya occupait la tête de ce classement peu glorieux, mais le Burundi ne faisait pas partie des pays sous enquête.
Il est probable que cette fois le régime de Kigali ne dira pas qu’il est, comme en politique, semblable à celui du CNDD/FDD ; et même s’il le dit les enquêteurs sont déjà d’un avis contraire puisque selon leur rapport le Rwanda serait le moins corrompu en Afrique de l’Est.
Selon Transparency International, environ 10.500 personnes ont été interrogées, notamment au Burundi et au Rwanda, sur la nature et la qualité des services monnayés dans les institutions publiques et privées. Et il s’agirait uniquement des pots de vin et non des détournements.
En plus du génocide, assassinats, tortures, la dictature de Bujumbura affiche ses lettres de noblesse… Une fois de plus ses propagandistes n’auront qu’un seul et même argument à la bouche : même d’autres pays sont corrompus…
Il est probable que cette fois le régime de Kigali ne dira pas qu’il est, comme en politique, semblable à celui du CNDD/FDD ; et même s’il le dit les enquêteurs sont déjà d’un avis contraire puisque selon leur rapport le Rwanda serait le moins corrompu en Afrique de l’Est.
Selon Transparency International, environ 10.500 personnes ont été interrogées, notamment au Burundi et au Rwanda, sur la nature et la qualité des services monnayés dans les institutions publiques et privées. Et il s’agirait uniquement des pots de vin et non des détournements.
En plus du génocide, assassinats, tortures, la dictature de Bujumbura affiche ses lettres de noblesse… Une fois de plus ses propagandistes n’auront qu’un seul et même argument à la bouche : même d’autres pays sont corrompus…
Conférence inaugurale tenue par Maître Gabriel SINARINZI à l'occasion de la semaine consacrée à la commémoration du génocide
BURUNDI INFORMATION (le 22 octobre 2010). La Rédaction vous propose une série spéciale sur la semaine consacrée à la commémoration du génocide commis au Burundi par le FRODEBU. Le premier, celui que nous vous apportons aujourd'hui, est le texte de la Conférence inaugurale tenue à cette occasion par Maître Gabriel SINARINZI, Président a.i. du Parti UPRONA.
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« Le jugement du crime de génocide, une condition sine qua non du retour à une paix durable au Burundi ».
Dix ans après la signature des accords impies d'Arusha (le 28.8.2000) le Burundi n' a toujours pas recouvré une paix durable. Des assassinats, des tueries ciblées, des rébellions qui n'en finissent pas, des réflexes génocidaires qui refont surface, tel est le bilan macabre de dix ans d'errance dans un processus d'institutionnalisation du racisme ethnique et du génocide importé d'Arusha pour le grand malheur du Peuple Burundais.
Nous allons dans les lignes qui suivent rappeler la conception et la planification de l'idéologie du racisme ethnique et du génocide, les actes de génocide commis au Burundi, les réflexes génocidaires et le négationnisme militant, avant de conclure sur l'urgente nécessité d'inviter les Burundais à renouer avec le droit et la morale en adhérant au processus d'interdiction du racisme ethnique et du génocide pour la promotion du Plus Jamais Ca et la restauration d'un Etat de droit au Burundi.
1. La conception et la planification du génocide.
Depuis les temps immémoriaux, le Burundi est un Etat Nation unitaire et indépendant jusqu'au jour où les puissances coloniales à savoir l'Allemagne et la Belgique l'envahissent et le colonisent. Cette colonisation coïncide avec l'époque des idéologies racistes et génocidaires de type nazi qui secouent l'Europe du début du 19 ème siècle. C'est alors que l'idéologie de génocide est conçue, planifiée, enseignée et diffusée contre la race tutsi qui selon Hans Meyer dans son livre Die BARUNDI constitue l'obstacle majeur de l'évangélisation : « La raison essentielle du peu de succès de la mission chrétienne en Urundi est l'arrogance de caste et l'orgueil sans bornes des Batutsi, même si parmi les Bahutu la mission a des ennemis acharnés et opiniâtres : devins, guérisseurs et membres des société secrètes religieuses qui dominent la vie spirituelle et affective de leurs compatriotes et disposent à travers tout le pays de relations et d'organisations aux nombreuse ramifications … il y a peu de chance de gagner du terrain parmi les Barundi et donner une assise à l'Evangile tant que les Batutsi règneront » (p. 181).
Alors que la colonisation allemande avait opté pour une administration indirecte maintenant la structure royale du pouvoir, le mandat puis la tutelle belges mirent en pratique les discriminations raciales en entreprenant une réforme administrative qui chassa tous les hutu de l'administration des chefferies et une grande partie de tutsi pour maintenir les BAGANWA que le Résident RICKMANS qualifie ainsi « … ces chefs affaiblies par nous-mêmes à qui nous devons demander leur concours de plus en plus actif ». En 1929 les chefs hutu étaient au nombre de 27 sur 133 soit 20%, les chefs tutsi 30 sur 133 soit 23%, le reste étant accaparé par les baganwa 76/133 soit 57%. En 1945 à la fin de la réforme administrative sur 71% des chefs BAGANWA, il ne restait que 29% de chefs et 0 pour les hutu (GAHAMA Joseph, Le Burundi sous administration belge ).
A la veille de l'indépendance, toujours dans la logique de diviser pour régner, l'administration belge a changé le fusil d'épaule proclama qu'elle devait aider les hutus exclus mais oublia de dire que l'exclusion n'était pas le fait des tutsi mais celui de la colonisation. Dans un discours prononcé par le Gouverneur Général du Ruanda Urundi Jean Pierre Harroy, il indiqua sans équivoque l'engagement de son administration dans le racisme ethnique : «… des hommes qui disent qu'ils sont tutsi composent en énorme majorité les groupes dirigeants et possèdent en proportion énorme la majorité les richesses immobilières de ce territoire que la masse hutu et twa, et qu'il y a lieu d'aider cette masse comme telle ». Ainsi les Tutsi devenaient des bouc-émissaires de ce racisme et passèrent du statut de victimes à celui de bourreaux.
Ce racisme anti - tutsi semé par les coloniaux et les missionnaires au Rwanda et au Burundi, fut relayé par des burundais scolarisés qui l'ont adopté, l'ont diffusé. « Les nouvelles générations tant hutu que tutsi ont été piégées par une analyse ethnique qui à l'indépendance leur a été imputée par les colonisateurs qui avaient contribué à la forger. Cette intériorisation d'un modèle ethnologique colonial est moins rare que l'on ne le pense en Afrique, mais dans ce cas, elle a été extraordinairement profonde et redoutable, compte tenu du complexe social et idéologique que nous avons vu se nouer (Jean Pierre Chrétien, "Hutu et Tutsi au Rwanda et au BURUNDI" in Amselle (JL) Mbokolo. Au coeur de l'ethnie 1985)
Au Rwanda, le racisme ethnique a conduit au premier génocide africain des tutsi au mois de novembre 1959, un génocide qui sera entièrement encadré par le gouvernement belge.
« Pour le Palmehutu (le parti génocidaire du Rwanda), il ne s'agit pas seulement d'abolir les privilèges politiques et économiques tutsi et le contrôle des filières de promotion, mais de chasser la minorité « envahisseurs hamites » et de rendre le pays à ses seules propriétaires légitimes, les Bahutu. La nouvelle idéologie républicaine va alors se couler sans difficulté dans les schémas politiques hérités, à base d'exclusion politico - ethnique utilisée désormais contre les membres de l'ethnie bannie » (Guichaoua A. Les crises politiques au Burundi et au Rwanda 1993Université des Sciences et Technologie de Lille 1995 p. 22).
« Au Burundi par contre, les partis de collaboration furent battus aux élections du 18 septembre 1961 mais le projet d'une révolution similaire à celle du Rwanda survécut à l'indépendance du pays. Un mois après la victoire du parti UPRONA que les colons et les missionnaires avaient combattue, l'envoyé spécial du journal Le Soir de Bruxelles révéla ce qui allait être tenté par les mêmes milieux en Belgique pour réaliser la même révolution au Burundi en notant que ; « L'équivoque peut se maintenir durant un certain temps, mais qu'on ne s'y trompe pas, au Burundi aussi une révolution hutu est en marche. L'évolution politique de la masse ne peut qu'être accélérée par les contacts répétés qui sont d'ores et déjà pris par les hutu Rwandais, par des erreurs aisément prévisibles que ne manqueront pas de commettre les hommes de Rwagasore. C'est par le biais d'une faillite économique déjà inscrite dans les faits que l'UPRONA, première manière, connaîtra des soulèvements populaires et des revers politiques sinon révolution pure et simple » (Journal Le Soir de Bruxelles 3 Octobre 1961 cité par MARIRO).
Le modèle rwandais sera la hantise pour les racistes hutu et une peur viscérale pour les tutsi en général et les pouvoirs qui se sont succédés depuis l'assassinat du Prince Louis RWAGASORE comme en témoigne Nicolas MAYUGI : « A partir du premier génocide rwandais, il s'est créé au Burundi un double phénomène. D'une part la conviction de certains Bahutu que la conquête du pouvoir par la voie de l'extermination était possible au Burundi comme au Rwanda? D'autre part une peur viscérale « a genuine fear » chez les Batutsi que le sort des Batutsi du Rwanda pouvait être le leur un jour, s'est installée » (Nicolas MAYUGI, La Mémoire vigilante et l'interethnique résistante pour une lutte rigoureuse contre le génocide, Bujumbura 21.10.1996 p. 6).
2. Les actes de génocide commis au Burundi.
L'idéologie génocidaire sera donc adoptée par les racistes hutu dans leur conception de la prise du pouvoir et de son maintien.
2.1. C'est dans cette logique que le Burundi fut frappé pour la première fois par le génocide d'octobre 1965 commis dans les communes de Bukeye (à Busangana) et Bugarama en province Muramvya par les milices génocidaires de Paul MIREREKANO, un dissident du Parti UPRONA qui s'était exilé au Rwanda où il avait appris les méthodes et slogans utilisés pour commettre le génocide des tutsi. Des enfants, des femmes des jeunes et des vieux seront exterminés parce que tout simplement tutsi.
2.2. Dans la nuit du 29 avril 1972 et les jours qui ont suivi, des bandes armées se réclamant de l'ethnie hutu associées aux rebelles congolais MAYI MAYI (de Pierre MULELE) ont exterminé des milliers de tutsi. René Lemarchand dans son livre « Génocide sélectif au BURUNDI confirme le caractère génocidaire de ces massacres : « Les attaques sont menées avec une brutalité sanguinaire : équipées d'armes automatiques, de machettes et de lances, les assaillants massacrent ou mutilent systématiquement tous les tutsi qu'ils rencontrent, femmes, hommes et enfants. Les hutu qui refusent de participer aux tueries sont eux - mêmes massacrés… »(p. 53). Des milliers de tutsi furent massacrés dans la logique de l'extermination mais comme tout génocide s'accompagne d'autres crimes connexes, le gouvernement de l'époque devra répondre des exécutions sommaires et autres crimes qui peuvent aussi être qualifiés de crimes contre l'humanité, il faudra pour une justice équitable la création du Tribunal Pénal International qui sera doté d'un Parquet qui devra mener des enquêtes et qualifier les faits comme c'est déjà fait pour le génocide d'octobre 1993.
2.3. Du 14 au 17 Août 1988, les tutsi des communes NTEGA et MARANGARA ont été exterminés sans distinction d'âge ou de sexe, par les milices génocidaires du Palipehutu armées de machettes et de gourdins.
2.4. Sans préjudice d'autres enquêtes qui seront menées par le Tribunal Pénal International pour le Burundi, le génocide d'octobre 1993 et des jours qui ont suivi a été établi par les organes habilités des Nations Unies depuis la publication du rapport S/1996/682 de la Commission Internationale d'Enquête des Nations Unies. « La commission estime que les éléments de preuve dont elle dispose suffisent à établir que les actes de génocide ont été perpétrés au Burundi contre la minorité tutsie le 21 Octobre et le jours suivants à l'instigation et avec la participation de certains militants et responsables hutus du FRODEBU y compris au niveau des communes ». Le rapport conclut en ces termes : « Ayant conclu que de actes de génocide ont été perpétrés contre la minorité tutsie au Burundi en octobre 1993, la commission est d'avis qu'une compétence internationale doit s' exercer à l'égard de ces actes ».
2.5. Le 4.7.1996 à Teza en commune Bukeye, province Muramvya, une centaine de Tutsi et de Hutu non acquis à l'idéologie du génocide ont été sauvagement massacrés et revendiqués par le Cndd-Fdd.
2.6. Dans la nuit du 20.7.1996, les milices du Cndd-Fdd, après plusieurs essais et tueries de quelques rescapés du génocide de 1993 qui vivaient dans des camps de déplacés, ont fait irruption dans le camp de Bugendana, en Province Gitega, pour massacrer sans distinction d'âge et de sexe, 600 enfants, femmes, hommes, jeunes et vieux. Ces massacres avaient pour objectif d'anéantir sur ce site tout survivant du génocide d'octobre 1993. A ce propos, l'ancien Président Sylvestre NTIBANTUNGANYA témoigne dans son livre Une démocratie pour tous les Burundais (Ed, L'Harmattan, France 1999) : « Les massacres des déplacés Tutsis à Bugendana, que d'aucuns qualifient d'actes de génocide faisaient suite à d'autres massacres ayant eu lieu à Butezi dans la Province de Ruyigi et Teza ».
2.7. Le génocide des élèves de Petit Séminaire de Buta en Province Bururi qui a emporté 40 élèves fut organisé et revendiqué par le Cndd-Fdd. Dans la nuit du 30.4.1997 après avoir planifié, organisé le génocide des élèves Tutsi du Séminaire de Buta, les milices du Cndd-Fdd ont tenté de séparer les élèves tutsi des élèves hutu, ce que ces derniers ont refusé de cautionner choisissant de mourir avec leurs frères Tutsi.
3. Des réflexes génocidaires et un négationnisme militant.
Au Burundi, le génocide a été conçu, planifié et exécuté. Des preuves irréfutables sont là, mais il manque la volonté politique pour exiger le jugement des commanditaires, des planificateurs et des exécutants du génocide.
A la place, les signataires et adeptes des accords impies d'Arusha, croient que le partage du pouvoir qui est par ailleurs inégal et l'impunité du crime de génocide vont apporter la paix au Burundi. Nenni ! Chasser le naturel, il revient au galop. Les réflexes génocidaires sont multiples. Si l'on ne considère que ceux qui nous sont proches, les massacres d'hommes et du bétail de RUKOKO en Commune Gihanga Province Bubanza, rappellent le génocide de Bugendana où veaux, vaches et couvées étaient horriblement massacrés parce qu'ils appartenaient aux tutsi.
L'autre réflexe qu'il ne faut pas prendre à la légère, ce sont les déclarations du sénateur Richard NIMBESHA. Celui-ci vient de faire croire à qui veut l'entendre que les anciens FAB sont de mèche avec la rébellion en gestation. Tout d'abord, il est impossible que tous les ex-FAB se rebellent contre le pouvoir en place dont certains en sont titulaires. Il s'agit plutôt d'un message codé pour détourner l'attention aux responsables des tueries, pour l'orienter vers les ex-FAB qui dans le langage génocidaire veut dire les tutsi. Ceci devrait nous rappeler ce qui s'est passé au Rwanda en 1994, lorsqu' une grande partie de l'opposition rwandaise au départ hostile au pouvoir de Juvénal HABYARIMANA, fut détournée pour être braquée sur les Tutsi, le combat politique s'anéantissant dans le génocide.
De l'autre côte des victimes du génocide, nous constatons ce qui suit : une course effrénée vers le pouvoir sans programme de gouvernement et où on exécute la politique des auteurs du génocide sans contre partie; le renoncement au Tribunal Pénal international pour le Burundi de peur que l'on soit comptable des crimes connexes au génocide (ex. les cas de la répression des hutu en 1972 ou des sans échec de 1993); l'abandon de la lutte contre le génocide voire un négationnisme militant, pour plaire aux génocidaires. A tous nous disons : lorsque le génocide n'est pas puni, tout devient permis, si les victimes se taisent, les génocidaires n'en pensent pas moins puisqu'il s'agit de cas de conscience, qui ne s'effacent pas par un coup de baguette magique. Parce que le génocide est imprescriptible, et que les planificateurs et les exécutants du génocide ne sont pas sûrs de leur impunité, ils font disparaître les preuves, les témoins gênants que vous êtes et que sont les rescapés du génocide. Au besoin, ils deviennent révisionnistes, renversent les rôles, se rendent victimes du génocide et cherchent les coupables qu'ils désignent, jugent et exécutent sommairement.
Dans ce genre de situations, le plus négationniste ou le plus soumis sont peut être épargnés dans un premier temps, mais comme la conscience du génocidaire n'est pas pour autant rassurée, l'on ne sait jusque quand ce dernier supportera la présence d'un témoin gênant ou d'un traître qui a trahi les siens et qui lui fait les yeux doux …Son raisonnement est simple, il vit un dilemme et se dit : ce traître - là devenu ami, ne risque -t- il pas de me trahir comme il a trahi les siens? Et s'il y a le plus disant, hésitera - t -il de me livrer?
Conclusion :
Le génocide, ce mal absolu ne peut s'arrêter sans avoir été combattu et jugé. Si le génocide n'est pas puni, aucune paix durable ne peut être restaurée au Burundi comme partout ailleurs. Les Burundais ont donc le choix entre le droit et la loi de la jungle, entre la morale et l'immoralité. Allons - nous léguer à nos enfants un Etat de droit ou l'absence d'Etat, la disparition d'un Peuple et d'une Nation? That is the question !
Nous lançons un appel vibrant à toutes les forces de paix et à tout le Peuple Burundais à renouer avec le droit et la morale universelle en adhérant au processus d'interdiction du racisme ethnique et du génocide pour la promotion du « Plus Jamais Ca » et la restauration d'un Etat de droit au Burundi. Nous devons poursuivre sans relâche la réclamation du Tribunal Pénal International pour le Burundi.
Fait à Bujumbura, le 21.10.2010
Maître Gabriel SINARINZI
MAITRE NYAMOYA FRANCOIS SOUS LES VEROUS
BURUNDI INFORMATION (le 04 octobre 2010). Le dictateur tortionnaire sanguinaire burundais, Nkurunziza Peter, ne s’arrêtera pas de lui-même. Sa nouvelle proie se nomme François Nyamoya, avocat et membre influent du parti d’Alexis Sinduhije, le MSD dont la victime est Secrétaire Général et porte-parole. Au-delà des prétextes sans fondements servis à l’opinion par les bourreaux ainsi que leurs propagandistes se profilerait plutôt une probable nouvelle agression contre cette formation politique.
L’animosité affichée contre Alexis Sinduhije et son parti pourrait donc ne pas s’arrêter à mi-parcours, à l’image des persécutions contre Agathon Rwasa et les FNL, des malheurs qui frappent l’ancien Secrétaire Général du parti du dictateur en place Rajabu Hussein, des persécutions contre UPD Zigamibanga, des tortures de l’ancien Vice-Président Alphonse Kadege, le tout sur le modèle des persécutions contre Charles Mukasi et l’UPRONA. Pour institutionnaliser l’impunité raciste, terroriste et génocidaire grâce à laquelle Nkurunziza fut promu au sommet de l’Etat burundais, Buyoya a divisé, persécuté assassiné. Nkurunziza ne fait rien de différent ni d’original…
On peut donc prévoir qu’après la division de l’UPRONA dont les discours de réunification sont aussi vrais que la non présence des FDD et des soldats burundais au Kongo, après la division de tous les partis politiques, des églises, des syndicats et diverses associations civiles, après le FNL, l’emprisonnement du Secrétaire Général du MSD devrait déboucher sur l’investiture d’une direction fantoche au service du dictateur des lieux.
NTA MPERA YÙMUROZI enseignaient nos sages anciens. Les nouvelles victimes furent, en son temps, les propagandistes du système qui institutionnalisa le racisme ethnique terroriste génocidaire arushien. Rappelez-vous, un sage nous fit découvrir les dangers du silence toujours coupable sous toutes les latitudes :
Quand ils sont venus
Chercher les communistes
JE N'AI RIEN DIT
Je n'étais pas communiste
Quand ils sont venus
Chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste
Quand ils sont venus
Chercher les Juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Juif
Quand ils sont venus
Chercher les Catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Catholique
Puis ils sont venus me chercher
Et il n'y avait plus personne
Pour protester!
(Poème écrit à Dachau, attribué au pasteur Martin Niemöller)
Quand ils sont venus
Chercher les Batutsi
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Tutsi
Quand ils sont venus
Chercher les Bahutu
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Hutu
Quand ils sont venus
Chercher les Upronistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Uproniste…
Puis ils sont venus me chercher…
L’animosité affichée contre Alexis Sinduhije et son parti pourrait donc ne pas s’arrêter à mi-parcours, à l’image des persécutions contre Agathon Rwasa et les FNL, des malheurs qui frappent l’ancien Secrétaire Général du parti du dictateur en place Rajabu Hussein, des persécutions contre UPD Zigamibanga, des tortures de l’ancien Vice-Président Alphonse Kadege, le tout sur le modèle des persécutions contre Charles Mukasi et l’UPRONA. Pour institutionnaliser l’impunité raciste, terroriste et génocidaire grâce à laquelle Nkurunziza fut promu au sommet de l’Etat burundais, Buyoya a divisé, persécuté assassiné. Nkurunziza ne fait rien de différent ni d’original…
On peut donc prévoir qu’après la division de l’UPRONA dont les discours de réunification sont aussi vrais que la non présence des FDD et des soldats burundais au Kongo, après la division de tous les partis politiques, des églises, des syndicats et diverses associations civiles, après le FNL, l’emprisonnement du Secrétaire Général du MSD devrait déboucher sur l’investiture d’une direction fantoche au service du dictateur des lieux.
NTA MPERA YÙMUROZI enseignaient nos sages anciens. Les nouvelles victimes furent, en son temps, les propagandistes du système qui institutionnalisa le racisme ethnique terroriste génocidaire arushien. Rappelez-vous, un sage nous fit découvrir les dangers du silence toujours coupable sous toutes les latitudes :
Quand ils sont venus
Chercher les communistes
JE N'AI RIEN DIT
Je n'étais pas communiste
Quand ils sont venus
Chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste
Quand ils sont venus
Chercher les Juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Juif
Quand ils sont venus
Chercher les Catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Catholique
Puis ils sont venus me chercher
Et il n'y avait plus personne
Pour protester!
(Poème écrit à Dachau, attribué au pasteur Martin Niemöller)
Quand ils sont venus
Chercher les Batutsi
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Tutsi
Quand ils sont venus
Chercher les Bahutu
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Hutu
Quand ils sont venus
Chercher les Upronistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas Uproniste…
Puis ils sont venus me chercher…
DES NEO NAZI SE DECOUVRENT JUIFS
BURUNDI INFORMATION (le 04 octobre 2010). La chaîne d’information CNN vient de publier un reportage sur l’étonnement, la colère, le refus, et enfin... l’acceptation d’un couple néo nazi qui s’est découvert des origines juives. L’information n’aurait rien d’original si elle ne nous rappelait que le racisme c’est surtout ce que l’on nous apprend et qui est souvent faux, comme cela est le cas au Burundi depuis la colonisation jusqu’aujourd’hui.
Maintenant que Nkurunziza gouverne après Ndadaye et les autres, personne n’a osé dire après Buyoya, sera-t-il enfin temps qu’il avoue, sous ses fausses crises de transes sous possession divine, que la dynastie Ganwa fut le règne d’un clan et jamais d’une ethnie comme cela l’est dans toutes les monarchies du monde ; que le fondateur de cette dynastie était du clan de Nkurunziza, les Bahanza ; que cette dynastie n’a donc jamais été Tutsi. Serait-t-il temps également par exemple sous l’impulsion de la vérité réconciliation, pour autant que des menteurs racistes et divisionnistes puissent accéder à ces valeurs, que Nkurunziza témoigne et avoue, contrairement aux affirmations du parti UBU appelant à l’extermination des Tutsi en 1972 pour qu’advienne la République du soleil, que les Tutsi n’ont jamais mis de personnes vivantes ni mortes, Hutu, sous le passage de leurs vaches (kudushorerako inka) puisque le clan des BAHIRWA dont était issue la victime ne serait pas un clan Hutu, à moins que les Bahima soient des Hutu, d’autant plus que c’est le régime d’une dynastie fondée par les Bahanza qui présidait à la cérémonie !
Serait-il venu le moment de rappeler qu’à côté de cette dynastie, qui n’aurait donc rien de Tutsi, ce sont les Allemands puis les Belges, et donc des non Tutsi, qui ont administré le Burundi jusqu’au premier juillet 1962, que c’est ce régime colonial qui a chassé tous les Hutu de l’administration du territoire sous sa réforme administrative ; que c’est elle que empêcha les Hutu d’étudier dans les sections administratives d’Astrida ; qu’il n’y aurait aucune raison de continuer d’enseigner que les Hutu sont des idiots ainsi que le fit le même racisme divisionniste colonial…
La preuve que les idées que professe Nkurunziza Peter sont fausses, elles ont toujours conduit aux crimes les plus odieux dont le génocide ; parce que les idées fausses finissent toujours dans le sang, malheureusement il s’agit toujours de celui des autres, a écrit un auteur français. En toute insolence, le père idéologique du sanguinaire Nkurunziza Peter, qui s’appelle Buyoya (l'enfant qui n'a pas grandi selon l'explication mensongère de cet autre dictateur burundais) Pierre, a fait écrire par David Gakunzi qu’il est ce qu’il est par le mensonge, le même qui finit toujours dans le sang, celui des autres…
Maintenant que Nkurunziza gouverne après Ndadaye et les autres, personne n’a osé dire après Buyoya, sera-t-il enfin temps qu’il avoue, sous ses fausses crises de transes sous possession divine, que la dynastie Ganwa fut le règne d’un clan et jamais d’une ethnie comme cela l’est dans toutes les monarchies du monde ; que le fondateur de cette dynastie était du clan de Nkurunziza, les Bahanza ; que cette dynastie n’a donc jamais été Tutsi. Serait-t-il temps également par exemple sous l’impulsion de la vérité réconciliation, pour autant que des menteurs racistes et divisionnistes puissent accéder à ces valeurs, que Nkurunziza témoigne et avoue, contrairement aux affirmations du parti UBU appelant à l’extermination des Tutsi en 1972 pour qu’advienne la République du soleil, que les Tutsi n’ont jamais mis de personnes vivantes ni mortes, Hutu, sous le passage de leurs vaches (kudushorerako inka) puisque le clan des BAHIRWA dont était issue la victime ne serait pas un clan Hutu, à moins que les Bahima soient des Hutu, d’autant plus que c’est le régime d’une dynastie fondée par les Bahanza qui présidait à la cérémonie !
Serait-il venu le moment de rappeler qu’à côté de cette dynastie, qui n’aurait donc rien de Tutsi, ce sont les Allemands puis les Belges, et donc des non Tutsi, qui ont administré le Burundi jusqu’au premier juillet 1962, que c’est ce régime colonial qui a chassé tous les Hutu de l’administration du territoire sous sa réforme administrative ; que c’est elle que empêcha les Hutu d’étudier dans les sections administratives d’Astrida ; qu’il n’y aurait aucune raison de continuer d’enseigner que les Hutu sont des idiots ainsi que le fit le même racisme divisionniste colonial…
La preuve que les idées que professe Nkurunziza Peter sont fausses, elles ont toujours conduit aux crimes les plus odieux dont le génocide ; parce que les idées fausses finissent toujours dans le sang, malheureusement il s’agit toujours de celui des autres, a écrit un auteur français. En toute insolence, le père idéologique du sanguinaire Nkurunziza Peter, qui s’appelle Buyoya (l'enfant qui n'a pas grandi selon l'explication mensongère de cet autre dictateur burundais) Pierre, a fait écrire par David Gakunzi qu’il est ce qu’il est par le mensonge, le même qui finit toujours dans le sang, celui des autres…
TORTIONNAIRE RACISTE GENOCIDAIRE : « RISING STAR »?
BURUNDI INFORMATION (le 27 septembre 2010). Le dictateur tortionnaire raciste sanguinaire génocidaire, Nkurunziza Peter, aurait reçu « un prix spécial dans sa contribution pour le retour de la paix ». Cette distinction serait attribuée par un lobby d’affaires du sous-continent indien à des dirigeants africains dans la catégorie des « rising star in Africa », autrement dit étoiles montantes en Afrique.
Cette explication n’engage que ceux qui l’avancent et les autres qui y croient. Les deux pourraient être différents, tout au moins dans leurs motivations : les manipulés d’un côté, et de l’autre les acteurs qui attribuent ce genre de distinction à des criminels contre l’Humanité. Comment ne pas être surpris par le comportement de ces organisations qui bombardent de distinctions des dictateurs, burundais en particulier, au pire moment de notre histoire, lorsqu’ils commettent les pires crimes contre l’humanité y compris le racisme, le terrorisme et le génocide! Certes les Barundi ont élu Nkurunziza au suffrage universel direct après Bagaza et Ndadaye, mais ce n’est pas une raison!
Une ONG a en effet attribué, en son temps, à Bagaza le prix de la démocratie au moment où il persécutait l’Eglise catholique et violait les droits ainsi que les libertés les plus fondamentaux. Nkurunziza persécute, emprisonne, torture, assassine et condamne à l’exil les militants de l’opposition. On ne voit vraiment pas en quoi cela serait une quelconque « contribution pour le retour de la paix » en plus du fait qu’il s’agit d’un terroriste poseur sur la voie publique de mines anti personnelles et anti chars, un assassin d’enfants, et un leader d’une organisation raciste coupable de terrorisme et de génocide…
Nkurunziza Peter lui-même ne croit pas à cette distinction; sans cela il aurait accepté d’étaler son triomphe devant tous les distributeurs d’opinion parmi lesquels la presse dite privée qui pourtant a participé dans son ascension en acceptant de confondre démocratie avec l’institutionnalisation du racisme terroriste et génocidaire, l’absence du droit, à l’arushienne.
Plutôt le tortionnaire génocidaire burundais serait malade; il aurait été en Inde pour se faire soigner, comme le font désormais nombreux des ses compatriotes et autres citoyens du monde de plus en plus confiants dans la technologie montante de ce pays. Si ces informations se confirment, cette distinction serait donc un habillage pour couvrir les soins d’une maladie probablement grave, car autrement et jusqu’à nouvel ordre il n’y a rien d’anormal pour un humain de tomber malade et de se faire soigner à l’étranger, pourquoi pas en Inde! On cacherait donc la chose, et des fois que le secret serait éventré, il sera enseigné aux contribuables burundais qu’ils ont payé pour maintenir en vie un démocrate et non celui qui les tue et les extermine; ce qui n’a rien de véritablement original sur le terrain de la manipulation…
Mais les donateurs seraient également intéressés par une présence dans cette Afrique où les puissances politico militaires, diplomatiques et économiques se livrent une bataille de séduction notamment en soutenant deux processus de paix diamétralement opposés que sont les accords de Lusaka et ceux d’Arusha pour un seul et même conflit. En effet, face au génocide, Arusha défend son institutionnalisation et l’impunité; alors que Lusaka défend la primauté de l’Etat de droit dans l’identification, la condamnation et le démantèlement des réseaux racistes, terroristes et génocidaire...
La lutte entre puissances existe, elle se fait toujours à nos dépens, entre USA, Chine, URSS, anciennes puissances coloniales, France, Belgique etc… On peut facilement imaginer que l’Inde qui est réellement une puissance montante, contrairement à la décadence des dictatures racistes, terroristes et génocidaire comme celles de Nkurunziza, Taylor et divers Kambanda, n’est pas insensible cette réalité géo politique.
Une centrale hydroélectrique sera donc construite par l’Inde, annonce-t-on en marge de la distinction au dictateur sanguinaire; ceci est certainement plus important que le decoration d'un tortionnaire genocidaire. Mais tenez-vous bien : au même moment les Universités flamandes, la Belgique donc, annoncent un investissement « mensuel de 350.000 euros », un demi milliard de francs bu, et cela pendant huit ans, selon la très sérieuse agence Net Press, uniquement au sein de l’Université du Burundi. Et qui est le chef de la délégation venue annoncer la bonne nouvelle au Burundi : un certain Filip Reyntjens qu’on ne présente plus. Tout un symbole!
Cette explication n’engage que ceux qui l’avancent et les autres qui y croient. Les deux pourraient être différents, tout au moins dans leurs motivations : les manipulés d’un côté, et de l’autre les acteurs qui attribuent ce genre de distinction à des criminels contre l’Humanité. Comment ne pas être surpris par le comportement de ces organisations qui bombardent de distinctions des dictateurs, burundais en particulier, au pire moment de notre histoire, lorsqu’ils commettent les pires crimes contre l’humanité y compris le racisme, le terrorisme et le génocide! Certes les Barundi ont élu Nkurunziza au suffrage universel direct après Bagaza et Ndadaye, mais ce n’est pas une raison!
Une ONG a en effet attribué, en son temps, à Bagaza le prix de la démocratie au moment où il persécutait l’Eglise catholique et violait les droits ainsi que les libertés les plus fondamentaux. Nkurunziza persécute, emprisonne, torture, assassine et condamne à l’exil les militants de l’opposition. On ne voit vraiment pas en quoi cela serait une quelconque « contribution pour le retour de la paix » en plus du fait qu’il s’agit d’un terroriste poseur sur la voie publique de mines anti personnelles et anti chars, un assassin d’enfants, et un leader d’une organisation raciste coupable de terrorisme et de génocide…
Nkurunziza Peter lui-même ne croit pas à cette distinction; sans cela il aurait accepté d’étaler son triomphe devant tous les distributeurs d’opinion parmi lesquels la presse dite privée qui pourtant a participé dans son ascension en acceptant de confondre démocratie avec l’institutionnalisation du racisme terroriste et génocidaire, l’absence du droit, à l’arushienne.
Plutôt le tortionnaire génocidaire burundais serait malade; il aurait été en Inde pour se faire soigner, comme le font désormais nombreux des ses compatriotes et autres citoyens du monde de plus en plus confiants dans la technologie montante de ce pays. Si ces informations se confirment, cette distinction serait donc un habillage pour couvrir les soins d’une maladie probablement grave, car autrement et jusqu’à nouvel ordre il n’y a rien d’anormal pour un humain de tomber malade et de se faire soigner à l’étranger, pourquoi pas en Inde! On cacherait donc la chose, et des fois que le secret serait éventré, il sera enseigné aux contribuables burundais qu’ils ont payé pour maintenir en vie un démocrate et non celui qui les tue et les extermine; ce qui n’a rien de véritablement original sur le terrain de la manipulation…
Mais les donateurs seraient également intéressés par une présence dans cette Afrique où les puissances politico militaires, diplomatiques et économiques se livrent une bataille de séduction notamment en soutenant deux processus de paix diamétralement opposés que sont les accords de Lusaka et ceux d’Arusha pour un seul et même conflit. En effet, face au génocide, Arusha défend son institutionnalisation et l’impunité; alors que Lusaka défend la primauté de l’Etat de droit dans l’identification, la condamnation et le démantèlement des réseaux racistes, terroristes et génocidaire...
La lutte entre puissances existe, elle se fait toujours à nos dépens, entre USA, Chine, URSS, anciennes puissances coloniales, France, Belgique etc… On peut facilement imaginer que l’Inde qui est réellement une puissance montante, contrairement à la décadence des dictatures racistes, terroristes et génocidaire comme celles de Nkurunziza, Taylor et divers Kambanda, n’est pas insensible cette réalité géo politique.
Une centrale hydroélectrique sera donc construite par l’Inde, annonce-t-on en marge de la distinction au dictateur sanguinaire; ceci est certainement plus important que le decoration d'un tortionnaire genocidaire. Mais tenez-vous bien : au même moment les Universités flamandes, la Belgique donc, annoncent un investissement « mensuel de 350.000 euros », un demi milliard de francs bu, et cela pendant huit ans, selon la très sérieuse agence Net Press, uniquement au sein de l’Université du Burundi. Et qui est le chef de la délégation venue annoncer la bonne nouvelle au Burundi : un certain Filip Reyntjens qu’on ne présente plus. Tout un symbole!
Pétition de soutien à Alain Ndabambalire, un membre d’AC Genocide Canada menacé d’expulsion du Canada
(Burundi Information -- le 15 juin 2010). IL Y A QUELQUES MOIS, NOUS VOUS ANNONCIONS QU'APRES LA HOLLANDE, LA SUEDE ET L'AFRIQUE DU SUD; LE CANADA ALLAIT REPRENDRE LES EXPULSIONS ENVERS LE BURUNDI. LA REDACTION AVAIT MONTRE COMMENT UNE TELLE MESURE ARRANGERAIT LE REGIME EN PLACE A BUJUMBURA. EN EFFET, L'ORGANISATION TERRORISTE ET GENOCIDAIRE AU POUVOIR, LE CNDD-FDD, NE MENAGE RIEN POUR RECHERCHER ET ELIMINER LES SURVIVANTS DU GENOCIDE, TEMOINS GENANTS DE SES CRIMES DESQUELS IL EST PLUS QUE DIFFICILE A S'ECHAPPER ETANT DONNE QUE LE GENOCIDE EST IMPRESCRITIBLES ET INAMNISTIABLE.
EN APPLICATION DE CETTE MESURE, LE CANADA S'APPRETE A DEPORTER UN MEMBRE D'AC GENOCIDE, ET SEUL UN ORDRE DU MINISTRE PEUT ANNULER LA DECISION. A CET EFFET, L'ANTENNE TORONTOISE D'AC GENOCIDE CANADA A MIS EN LIGNE UNE PETITION DESTINEE AUX MINISTRES CONCERNES. POUR LA SIGNER, VEUILLEZ COPIER ET COLLER DANS LA BARRE D'OUTILS LE LIEN SUIVANT: http://www.thepetitionsite.com/1/stay-the-removal-order-for-alain-ndabambalire
VOICI LE TEXTE DE LA PETITION
A: - L’Honorable Vic Toews, Ministre de la Sécurite Publique;
- L’Honorable Jason Kenney, Ministre de la Citoyennet et de l’Immigration.
Execellence Messieurs les Ministres,
Nous, soussignés, avons apris que subséquemment au rejet de sa demande d’asile, Monsieur Alain Ndabambalire est détenu à Montreal dans l’attente de son expulsion prévue le 19 juin 2010. Alain Ndabambalire est un membre d’AC GENOCIDE Canada, un organisme sans but lucratif de droit canadien qui oeuvre pour la prévention du génocide et la lutte contre l’impunité. Il a ete depuis longtemps un membre très actif d’AC GENOCIDE CIRIMOSO, une associationde droit burundais dont l’objectif est la recherche de la justice pour les survivants du génocide.
L’implication de Monsieur Alain Ndabambalire dans la lute anti-génocide ne devrait pas être une raison de lui refuser le droit de rester au Canada. Au contraire, nous croyons que le gouvernement a l’obligation morale de donner aux survivants du génocide la chance de se choisir un endroit où vivre librement et à l’abri des réminiscences de leur passé douloureux. Ceci est d’autant plus impératif qu’actuellement, les personnes qui ont commis le génocide au Burundi vivent et se déplacent sans être inquiétés.
Monsieur Alain Ndabambalire souffre de troubles dûs au stress post-traumatique. Ces derniers se manifestent le plus souvent quand il est soumis à des situations angoissantes. Depuis sa détention au Bureau d’Immigration de Montreal, il a déjà été victime de ces crises à deux reprises. Nous vous supplions de surseoir à la mesure de déportation prise contre Alain Ndabambalire et au contraire, de lui donner l’asile.
Sincèrement vôtres,
Les signataires
EN APPLICATION DE CETTE MESURE, LE CANADA S'APPRETE A DEPORTER UN MEMBRE D'AC GENOCIDE, ET SEUL UN ORDRE DU MINISTRE PEUT ANNULER LA DECISION. A CET EFFET, L'ANTENNE TORONTOISE D'AC GENOCIDE CANADA A MIS EN LIGNE UNE PETITION DESTINEE AUX MINISTRES CONCERNES. POUR LA SIGNER, VEUILLEZ COPIER ET COLLER DANS LA BARRE D'OUTILS LE LIEN SUIVANT: http://www.thepetitionsite.com/1/stay-the-removal-order-for-alain-ndabambalire
VOICI LE TEXTE DE LA PETITION
A: - L’Honorable Vic Toews, Ministre de la Sécurite Publique;
- L’Honorable Jason Kenney, Ministre de la Citoyennet et de l’Immigration.
Execellence Messieurs les Ministres,
Nous, soussignés, avons apris que subséquemment au rejet de sa demande d’asile, Monsieur Alain Ndabambalire est détenu à Montreal dans l’attente de son expulsion prévue le 19 juin 2010. Alain Ndabambalire est un membre d’AC GENOCIDE Canada, un organisme sans but lucratif de droit canadien qui oeuvre pour la prévention du génocide et la lutte contre l’impunité. Il a ete depuis longtemps un membre très actif d’AC GENOCIDE CIRIMOSO, une associationde droit burundais dont l’objectif est la recherche de la justice pour les survivants du génocide.
L’implication de Monsieur Alain Ndabambalire dans la lute anti-génocide ne devrait pas être une raison de lui refuser le droit de rester au Canada. Au contraire, nous croyons que le gouvernement a l’obligation morale de donner aux survivants du génocide la chance de se choisir un endroit où vivre librement et à l’abri des réminiscences de leur passé douloureux. Ceci est d’autant plus impératif qu’actuellement, les personnes qui ont commis le génocide au Burundi vivent et se déplacent sans être inquiétés.
Monsieur Alain Ndabambalire souffre de troubles dûs au stress post-traumatique. Ces derniers se manifestent le plus souvent quand il est soumis à des situations angoissantes. Depuis sa détention au Bureau d’Immigration de Montreal, il a déjà été victime de ces crises à deux reprises. Nous vous supplions de surseoir à la mesure de déportation prise contre Alain Ndabambalire et au contraire, de lui donner l’asile.
Sincèrement vôtres,
Les signataires
LES RESCAPES DU GENOCIDE COMMIS PAR LE FRODEBU CONTRE LES TUTSI SONT TOUJOURS SANS REPIT
Burundi Information -- le 03 avril 2010. CE RAPPORT PRODUIT PAR L'ONG CNR (NORVEGIEN NORWEGIAN REFUGEE COUNCIL ) MONTRE A SUFFISANCE QUE LES RESCAPES DU GENOCIDE COMMIS CONTRE LES TUTSI PAR LE FRODEBU PUIS LE CNDD-FDD PALIPEHUTU DEPUIS 1993, SONT TOUJOURS SANS REPIT. SANS ASSISTANCE, ILS SONT OBLIGES DE COTOYER DE FACON PERMANENTE LES GENOCIDAIRES QUI NON SEULEMET RESTENT IMPUNIS MAIS AUSSI SONT MAITRES DE TOUS LES POUVOIRS.
NOTRE AIMABLE LECTORAT VOUDRA BIEN NOTER QUE MALGRE LA BONNE FOIS DE L'ONG NORVEGIEN, CE TEXTE REPREND A PLUSIEURS REPRISES DES EXPRESSIONS PORTEUSES D'UNE FALSIFICATION DE LA REALITE DU GENOCIDE. LE DISCOURS NEGATIONISTE A ETE DEVELOPPE ET VULGARISE PAR LES DIRIGEANTS DU BURUNDI DEPUIS LE DECLENCHEMENT DU GENOCIDE EN OCTOBRE 1993. A TITRE D'EXEMPLE, LA OU ON PARLE DE DEPLACES, C'EST UN EUPHEMISME DESIGNANT RESCAPES DU GENOCIDE; SI ON PARLE D'INSECURITE, IL FAUT COMPRENDRE LA MENACES QUE LES RESCAPES SUBISSENT DE CEUX QUI ONT EXTERMINE LES LEURS ET QUI, LA OU LE PAUVRE RESCAPE NE RECOIT PRESQUE RIEN, PERCOIVENT QUI DES DONS DU LEADER GENOCIDAIRE NKURUNZIZA QUI DES INDEMNITES DEMONILISATION.
BONNE LECTURE QUAND MEME (Binfo)
NOTRE AIMABLE LECTORAT VOUDRA BIEN NOTER QUE MALGRE LA BONNE FOIS DE L'ONG NORVEGIEN, CE TEXTE REPREND A PLUSIEURS REPRISES DES EXPRESSIONS PORTEUSES D'UNE FALSIFICATION DE LA REALITE DU GENOCIDE. LE DISCOURS NEGATIONISTE A ETE DEVELOPPE ET VULGARISE PAR LES DIRIGEANTS DU BURUNDI DEPUIS LE DECLENCHEMENT DU GENOCIDE EN OCTOBRE 1993. A TITRE D'EXEMPLE, LA OU ON PARLE DE DEPLACES, C'EST UN EUPHEMISME DESIGNANT RESCAPES DU GENOCIDE; SI ON PARLE D'INSECURITE, IL FAUT COMPRENDRE LA MENACES QUE LES RESCAPES SUBISSENT DE CEUX QUI ONT EXTERMINE LES LEURS ET QUI, LA OU LE PAUVRE RESCAPE NE RECOIT PRESQUE RIEN, PERCOIVENT QUI DES DONS DU LEADER GENOCIDAIRE NKURUNZIZA QUI DES INDEMNITES DEMONILISATION.
BONNE LECTURE QUAND MEME (Binfo)
Noel 2009 au Vatican: insolite ou scandale?
(BURUNDI INFORMATION). Noël 2009 a été spécial au Vatican pour plusieurs raisons. La messe de minuit a été célébrée à … 22h00, soit deux heures à l’avance. Cette non observation d’une des pratiques du Saint Siège n’a pas été le seul incident. L’autre insolite qui a accentué le caractère spécial de cette fête est cette dame de 25 ans qui s’est ruée sur le Pape lors de la procession précédant la messe, parvenant même à le plaquer au plancher de la nef de la Basilique Saint Pierre de Rome.
Les raisons de l’attaque sur la personne du Pape ne sont pas tout à fait élucidées. D’aucuns pensent que c’était pour embrasser le Pape, en toute ferveur chrétienne; que la dame en question s’est jetée sur lui. D’autres suspectent qu’elle voulait attenter à la vie de l’octogénaire Benoît XVI comme le fit le turc Mehmet Ali Agca sur Jean Paul II en 1981. Indépendamment des motifs, cette attaque à main non armée a causé une brève échauffourée avec les gardes du Pape, laissant au passage un proche du « Saint Père », le cardinal Etchegaray, avec une fracture au fémur, fracture semblable à celles des blessés du Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge qu’il avait eu l’amabilité de visiter lors de son passage au Burundi en 1994 (mais cette ressemblance se limite à la partie du corps affectée, car contrairement aux blessés burundais, cet homme d’église n’a pas été attaqué par les génocidaires déchaînés par le FRODEBU pour venger le Président Melchior Ndadaye en tuant tous les tutsi et les hutu non acquis à l’idéologie du génocide).
L’attaque contre le Pape amène à un certain nombre de questions, en premier celles relatives à la sécurité. Comment une dame a-t-elle pu passer le cordon de sécurité comprenant une mixture d’éléments des Carabinieri italiens et des Gardes suisses. Un observateur a remarqué que si tant de policiers ne peuvent pas empêcher la prise et la projection au sol de l’homme qui dirige l’Eglise la plus répandue au monde, ils feraient mieux d’aller réglementer la circulation routière ou assurer l’ordre à l’entrée des boites de nuits de Zurich. Un autre observateur connu pour son humour trouve que cette dame pourrait être une envoyée de Dieu lui-même pour montrer que son représentant sur terre ne peut pas succomber à la force humaine. Ceci ferait plus de sens si le pape n’avait pas de garde du tout. En effet, si on est protégé directement par Dieu l’Omnipotent, on n’a pas besoin de ces gorilles pour sa sécurité. Le même observateur suggère que de l’organisation de la sécurité du Chef de l’Eglise catholique, on ne se mêle pas beaucoup car, selon ses dires, elle ferait partie des mystères de l’Eglise. Au sujet de ces mystères justement, même si Dan Brown tente d’en éclairer quelques uns dans son « Code Da Vinci », il n’a pas expliqué par exemple comment le Pape est élu au suffrage indirect et qui plus est, par un collège de cardinaux âgés tous de plus de 50 ans alors que la grande majorité des chrétiens du monde entier sont des jeunes. Ceci ne peut pas ne pas attirer l’attention des chrétiens et même des non chrétiens, car outre que ce scrutin destiné à élire le dirigeant de la plus grande organisation du monde ne suit aucun calendrier fixe, il se déroule sans le moindre observateur indépendant parfois nécessaire pour que les élections soient reconnues comme libres et démocratiques. A cela s’ajoute que cette forme de représentation pour le moins spéciale se passe non loin du siège de l’Internationale Démocrate Chrétienne (IDC) tant présente et influente dans certaines pays a majorité catholique comme le Burundi. Sans oublier le fait que le Vatican se trouve à quelques centaines de kilomètres seulement du berceau même de la démocratie. Et notre observateur de conclure en s’interrogeant pourquoi les jeunes chrétiens imbus des idéaux de démocratie ne demandent pas des reformes dans le mode d’élection du Pape.
L’attaque contre le Pape est intervenue enfin au moment où l’Eglise catholique connaît un nombre sans cesse croissant de scandales sexuels impliquant des membres du clergé, dont des évêques dans certains cas. Quand on sait que dans certains pays comme les USA, des diocèses ont du déclarer faillite pour échapper au paiement des millions de dollars en dommage aux dizaines de fidèles qui étaient sorti du silence pour porter plainte contre les hommes d’église qui les avaient abusés sexuellement, le Burundi peut se féliciter de n'avoir enregistré aucune plainte de ce genre. A notre connaissance, en dépit de la Présence au sommet de l’Etat du « pasteur » sanguinaire Pierre Nkurunziza, laquelle s’ajoute aux quelques membres du clergé burundais dont le faible pour le sexe faible est bien connu, on ne peut pas parler de scandale sexuel dans notre pays. La seule question qui mérite peut-être qu’on s’y penche un jour est celle de ces mulâtres qui sont nés dans certaines paroisses à l’époque où celles-ci étaient dirigées par des prêtres blancs. Mais là encore, pas plus qu’on ne saurait affirmer que toutes le femmes qui étaient à la basilique Saint Pierre de Rome la soirée du 24 décembre 2009 ont attaqué le Pape, il ne faudrait pas accuser tous les prêtres ayant exercé au Burundi d’avoir fait des enfants dont ils n’ont pas reconnu la paternité. (BINFO)
Les raisons de l’attaque sur la personne du Pape ne sont pas tout à fait élucidées. D’aucuns pensent que c’était pour embrasser le Pape, en toute ferveur chrétienne; que la dame en question s’est jetée sur lui. D’autres suspectent qu’elle voulait attenter à la vie de l’octogénaire Benoît XVI comme le fit le turc Mehmet Ali Agca sur Jean Paul II en 1981. Indépendamment des motifs, cette attaque à main non armée a causé une brève échauffourée avec les gardes du Pape, laissant au passage un proche du « Saint Père », le cardinal Etchegaray, avec une fracture au fémur, fracture semblable à celles des blessés du Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge qu’il avait eu l’amabilité de visiter lors de son passage au Burundi en 1994 (mais cette ressemblance se limite à la partie du corps affectée, car contrairement aux blessés burundais, cet homme d’église n’a pas été attaqué par les génocidaires déchaînés par le FRODEBU pour venger le Président Melchior Ndadaye en tuant tous les tutsi et les hutu non acquis à l’idéologie du génocide).
L’attaque contre le Pape amène à un certain nombre de questions, en premier celles relatives à la sécurité. Comment une dame a-t-elle pu passer le cordon de sécurité comprenant une mixture d’éléments des Carabinieri italiens et des Gardes suisses. Un observateur a remarqué que si tant de policiers ne peuvent pas empêcher la prise et la projection au sol de l’homme qui dirige l’Eglise la plus répandue au monde, ils feraient mieux d’aller réglementer la circulation routière ou assurer l’ordre à l’entrée des boites de nuits de Zurich. Un autre observateur connu pour son humour trouve que cette dame pourrait être une envoyée de Dieu lui-même pour montrer que son représentant sur terre ne peut pas succomber à la force humaine. Ceci ferait plus de sens si le pape n’avait pas de garde du tout. En effet, si on est protégé directement par Dieu l’Omnipotent, on n’a pas besoin de ces gorilles pour sa sécurité. Le même observateur suggère que de l’organisation de la sécurité du Chef de l’Eglise catholique, on ne se mêle pas beaucoup car, selon ses dires, elle ferait partie des mystères de l’Eglise. Au sujet de ces mystères justement, même si Dan Brown tente d’en éclairer quelques uns dans son « Code Da Vinci », il n’a pas expliqué par exemple comment le Pape est élu au suffrage indirect et qui plus est, par un collège de cardinaux âgés tous de plus de 50 ans alors que la grande majorité des chrétiens du monde entier sont des jeunes. Ceci ne peut pas ne pas attirer l’attention des chrétiens et même des non chrétiens, car outre que ce scrutin destiné à élire le dirigeant de la plus grande organisation du monde ne suit aucun calendrier fixe, il se déroule sans le moindre observateur indépendant parfois nécessaire pour que les élections soient reconnues comme libres et démocratiques. A cela s’ajoute que cette forme de représentation pour le moins spéciale se passe non loin du siège de l’Internationale Démocrate Chrétienne (IDC) tant présente et influente dans certaines pays a majorité catholique comme le Burundi. Sans oublier le fait que le Vatican se trouve à quelques centaines de kilomètres seulement du berceau même de la démocratie. Et notre observateur de conclure en s’interrogeant pourquoi les jeunes chrétiens imbus des idéaux de démocratie ne demandent pas des reformes dans le mode d’élection du Pape.
L’attaque contre le Pape est intervenue enfin au moment où l’Eglise catholique connaît un nombre sans cesse croissant de scandales sexuels impliquant des membres du clergé, dont des évêques dans certains cas. Quand on sait que dans certains pays comme les USA, des diocèses ont du déclarer faillite pour échapper au paiement des millions de dollars en dommage aux dizaines de fidèles qui étaient sorti du silence pour porter plainte contre les hommes d’église qui les avaient abusés sexuellement, le Burundi peut se féliciter de n'avoir enregistré aucune plainte de ce genre. A notre connaissance, en dépit de la Présence au sommet de l’Etat du « pasteur » sanguinaire Pierre Nkurunziza, laquelle s’ajoute aux quelques membres du clergé burundais dont le faible pour le sexe faible est bien connu, on ne peut pas parler de scandale sexuel dans notre pays. La seule question qui mérite peut-être qu’on s’y penche un jour est celle de ces mulâtres qui sont nés dans certaines paroisses à l’époque où celles-ci étaient dirigées par des prêtres blancs. Mais là encore, pas plus qu’on ne saurait affirmer que toutes le femmes qui étaient à la basilique Saint Pierre de Rome la soirée du 24 décembre 2009 ont attaqué le Pape, il ne faudrait pas accuser tous les prêtres ayant exercé au Burundi d’avoir fait des enfants dont ils n’ont pas reconnu la paternité. (BINFO)
Agathon Rwasa choisit l'anniversaire de l'attaque du Titanic pour se marier
(BURUNDI INFORMATION--28 décembre 2009). Le samedi 26 décembre 2009, a été célébré à Bujumbura le mariage civil de Mademoiselle Annonciate Haberisoni et Monsieur Rwasa Agathon. Le nouveau marié n’est pas à présenter au public tellement il est tristement célèbre de par la réputation de coupeurs de têtes et d’oreilles qu’il a acquise en tant que chef de l’organisation terroriste et génocidaire PALIPEHUTU-FNL. Cette dernière est responsable du meurtre de milliers de burundais et d’un certain nombre d’étrangers, dont des rwandais, des congolais de RDC, un citoyen canadien, un sujet britannique et bien d’autres. Ainsi, si on parle du mariage de Rwasa aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’il s’est marié à 46 ans; après tout, il n’est pas le premier quadragénaire burundais à se marier.
Le mariage de Rwasa a été célébré à deux jours seulement du neuvième anniversaire d’un crime qui a fait la réputation de ce nième génocidaire devenu key player de la politique burundaise suivant la logique illogique d’Arusha. C’est en effet le jeudi 28 décembre 2000 que son organisation terroriste et génocidaire a attaqué le bus de transport régional Kigali-Bujumbura dénommé Titanic Express. Ca s’est passé à Mageyo dans la province de Bujumbura Rurale. Fidèles à leur fâcheuse pratique, les tueurs qui ont mené cette attaque ont d’abord séparé du reste des passagers les tutsi et tous ceux qui leur ressemblent. Comme d’habitude, ils les ont ensuite massacrés, faisant au total 21 tués dont des enfants âgés de 1 à 5 ans ont été sauvagement assassinés pour le seul motif d’être nés tutsi. La responsabilité de Rwasa Agathon dans ce crime est attesté par le rapport que lui présenté en date du 12 janvier 2001 Albert Sibomana, un de ses commandants sur terrain. Reste à vérifier si le même serait le policier qui a tué Ernest Manirumva le 9 avril 2009, ou s’il serait mort dans les purges « inter-PALIPEHUTU » du temps où l’ONU, en collaboration avec les génocidaires burundais et leurs acolytes, n’avait pas encore fait de Rwasa un acteur incontournable de la paix pour qu’il partage le pouvoir avec l’autre tueur d’enfants Pierre Nkurunziza.
Comme il ne faut jamais désarmer face au génocide impuni, à moins qu’on ne cherche à ressembler aux ventriotes qui ont choisi de devenir les acolytes des génocidaires au pouvoir, on ne se lassera jamais de rappeler que les hauts faits de ces monstres qui gouvernent notre pays sont connus de tout ce beau monde qui soutient l’immoralité arushienne. C’est le cas de la Grande Bretagne qui a perdue sa citoyenne Charlotte Wilson tuée en même temps que son fiancé burundais Richard Ndereyimana. C’est le cas également du Canadien d’origine burundaise Arthur Kabunda, tué lui aussi par le PALIPEHUTU-FNL. Moins d’un mois après le meurtre de Kabunda par les terroristes génocidaires de Rwasa, son pays d’adoption, le Canada, a été saisi au niveau du Parlement par l’Honorable Yvon Godin qui, le 12 février 2001 s’est adressé à la Chambre des Communes à ce sujet. Par après, Ministre des Affaires Etrangères et la Primature du canada ont reçu d’AC GENOCIDE des correspondances en rappel. Officiellement, le Canada attend du Burundi le résultat des enquêtes sur cet événement, mais tant que ce les mêmes criminels contre l’humanité qui seront aux affaires dans notre pays, on peut parier qu’aucun rapport identifiant les vrais assassins (dont les commandants sont par ailleurs connus) ne sera produit …(BINF)
Le mariage de Rwasa a été célébré à deux jours seulement du neuvième anniversaire d’un crime qui a fait la réputation de ce nième génocidaire devenu key player de la politique burundaise suivant la logique illogique d’Arusha. C’est en effet le jeudi 28 décembre 2000 que son organisation terroriste et génocidaire a attaqué le bus de transport régional Kigali-Bujumbura dénommé Titanic Express. Ca s’est passé à Mageyo dans la province de Bujumbura Rurale. Fidèles à leur fâcheuse pratique, les tueurs qui ont mené cette attaque ont d’abord séparé du reste des passagers les tutsi et tous ceux qui leur ressemblent. Comme d’habitude, ils les ont ensuite massacrés, faisant au total 21 tués dont des enfants âgés de 1 à 5 ans ont été sauvagement assassinés pour le seul motif d’être nés tutsi. La responsabilité de Rwasa Agathon dans ce crime est attesté par le rapport que lui présenté en date du 12 janvier 2001 Albert Sibomana, un de ses commandants sur terrain. Reste à vérifier si le même serait le policier qui a tué Ernest Manirumva le 9 avril 2009, ou s’il serait mort dans les purges « inter-PALIPEHUTU » du temps où l’ONU, en collaboration avec les génocidaires burundais et leurs acolytes, n’avait pas encore fait de Rwasa un acteur incontournable de la paix pour qu’il partage le pouvoir avec l’autre tueur d’enfants Pierre Nkurunziza.
Comme il ne faut jamais désarmer face au génocide impuni, à moins qu’on ne cherche à ressembler aux ventriotes qui ont choisi de devenir les acolytes des génocidaires au pouvoir, on ne se lassera jamais de rappeler que les hauts faits de ces monstres qui gouvernent notre pays sont connus de tout ce beau monde qui soutient l’immoralité arushienne. C’est le cas de la Grande Bretagne qui a perdue sa citoyenne Charlotte Wilson tuée en même temps que son fiancé burundais Richard Ndereyimana. C’est le cas également du Canadien d’origine burundaise Arthur Kabunda, tué lui aussi par le PALIPEHUTU-FNL. Moins d’un mois après le meurtre de Kabunda par les terroristes génocidaires de Rwasa, son pays d’adoption, le Canada, a été saisi au niveau du Parlement par l’Honorable Yvon Godin qui, le 12 février 2001 s’est adressé à la Chambre des Communes à ce sujet. Par après, Ministre des Affaires Etrangères et la Primature du canada ont reçu d’AC GENOCIDE des correspondances en rappel. Officiellement, le Canada attend du Burundi le résultat des enquêtes sur cet événement, mais tant que ce les mêmes criminels contre l’humanité qui seront aux affaires dans notre pays, on peut parier qu’aucun rapport identifiant les vrais assassins (dont les commandants sont par ailleurs connus) ne sera produit …(BINF)
Gabriel Nduwayo alias Sésé arrête à Montréal
Burundi Information (le 24 décembre 2009). Gabriel Nduwayo alias Sésé a été arête à Montreal dans la nuit du 16 au 17 décembre 2009. Il est considéré comme ayant joué un grand rôle dans l’assassinat le 9 avril 2009 d’Ernest Manirumva, le Vice-président de l’observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques, OLUCOME. Sésé est arrivé à Montreal au printemps après avoir passé la frontière entre le Canada et les Etats-Unis comme demandeur d’asile.
Selon des sources dignes de fois, c’était un agent secret de la sûreté, le Service National de Renseignement réputé pratiquer la torture et l’assassinat à très large échelle. Avant de se rendre aux USA, Sésé avait obtenu un ordre de mission en bonne et due forme de la part gouvernement du Burundi dirigé par le criminel Pierre Nkurunziza. Il semblerait en effet que Sésé aurait beaucoup d’affinités avec ce condamné à mort qui préside aux destinées du Burundi. Ancien footballeur de rang moyen comme son criminel de Président, Sésé ferait partie de l’équipe de football Haleluya qui, avec la chorale Komeza Gusenga, accompagne Nkurunziza dans ses trop nombreux déplacements où il se rend pour promouvoir son unique image acceptable encore chez les naïfs: celle d’un prêcheur qu se débrouille plutôt bien en sport.
A voir ses connections, Sésé fait partie d’un réseau criminel très puissant que tout le monde aimerait voir déraciné de notre pays. Son arrestation pourrait être un premier pas décisif dans cette voie.
Selon des sources dignes de fois, c’était un agent secret de la sûreté, le Service National de Renseignement réputé pratiquer la torture et l’assassinat à très large échelle. Avant de se rendre aux USA, Sésé avait obtenu un ordre de mission en bonne et due forme de la part gouvernement du Burundi dirigé par le criminel Pierre Nkurunziza. Il semblerait en effet que Sésé aurait beaucoup d’affinités avec ce condamné à mort qui préside aux destinées du Burundi. Ancien footballeur de rang moyen comme son criminel de Président, Sésé ferait partie de l’équipe de football Haleluya qui, avec la chorale Komeza Gusenga, accompagne Nkurunziza dans ses trop nombreux déplacements où il se rend pour promouvoir son unique image acceptable encore chez les naïfs: celle d’un prêcheur qu se débrouille plutôt bien en sport.
A voir ses connections, Sésé fait partie d’un réseau criminel très puissant que tout le monde aimerait voir déraciné de notre pays. Son arrestation pourrait être un premier pas décisif dans cette voie.
LES MILICIENS GENOCIDAIRES TUENT FERDINAND NTABIHARI
Les idéaux du Prince: indestructibles.
Burundi Information (le 30 juin 2007). On apprend que des malfaiteurs « non encore identifiés » ont démoli dans la nuit du 29 mai 2007 le monument historique du prince Louis Rwagasore érigé au centre ville de Gitega. Pour les non-burundais, le Prince, comme on l’appelle affectueusement, est notre héros. C’est le Père de l’Indépendance de notre pays. Bien plus, c’est à peu près le seul personnage burundais qui fait l’unanimité au Burundi, quelle que soit l’ethnie ou la couleur politique.
Ceci n’est pas rien : dans un pays miné par l’idéologie raciste et génocidaire, le seul Modèle d’unité, de nationalisme positif et de démocratie réelle – et non ethnique comme celle prônée par le FRODEBU - représente encore beaucoup d’espoir pour les burundais et pour la jeunesse. Jusqu’à date, aucun parti ou mouvement parmi les plus terroristes n’avait osé s’en prendre ni à son nom, ni aux symboles spécifiques et encore moins à ses idéaux. Il est vrai qu’en cette matière, très peu d’entre eux peuvent prétendre arriver aux chevilles de Son Altesse.
Pendant le génocide, la plupart de ceux qui se réclamaient des idéaux du Prince furent exterminés; certains survivants croupissent dans les camps de déplacés dans le dénuement total, d’autres sont souvent privés de liberté, harcelés et écartés de la conduite du pays parce qu’ils réclament un État de Droit. Il faut croire que le peu d’accalmie que connaît le pays depuis que les bailleurs de fonds rechignent à ouvrir leurs bourses tant que les tueries n’auront pas arrêtées commencent à peser sur les criminels de tout acabit. A défaut des gens, on peut s’en prendre aux monuments. Pour calmer les nerfs.
On dit que les criminels sont « encore non identifiés » pourtant ils sont connus ou, du moins, plusieurs signes sont évidents. D’abord, souvenons-nous d’une chose : pendant toutes ces années de terrorisme génocidaire qu’a connu le Burundi, les milices CNDD-FDD et Palipehutu, s’entraînaient sur « l’interdit » pour annihiler la peur et renforcer le sang froid. Ils en avaient besoin, le sang froid, pour oser tuer les bébés sans gêne devant leurs beaux yeux souriants ! Ils se sont donc rués sur les chats. Ils prétendaient que ces petites bêtes ont un nez…tutsi ! De mémoire de burundais, jamais on ne tuait un chat. Pire, une fois les pauvres animaux tués, les milices devaient dévorer leur cœur. Un autre tabou transgressé. La suite leur a donné raison, que d’enfants tués, pillés dans des mortiers ou tués comme des serpents !
Un autre signe évident, le CNDD-FDD aujourd’hui au pouvoir est déjà en campagne électorale pour… 2010. Radjabu l’a dit, il a même nommé, avant sa retraite à Musaga (les naïfs le croient en prison) une commission électorale lors du congrès de Bururi. Pendant ce temps, les tenants d’un État de Droit eux continuent de réclamer la Justice et le démantèlement des organisations génocidaires afin que les idéaux du Prince soient respectés. Puisque ces derniers dérangent, à défaut de s’en prendre directement au Prince – ils n’en auraient pas le courage – ils s’attaquent aux symboles qui le représentent.
Tout cela reste des hypothèses me direz-vous. J’en conviens. Cependant, en s’en prenant cette-fois-ci au Monument du Prince à Gitega, les terroristes-génocidaires abattent leur dernière carte. Ils « montent le lit interdit », celui de leur mère. Il ne leur portera pas bonheur. Qu’ils le sachent : ils peuvent démolir tous les monuments, ils peuvent même brûler ses effigies aur les billets de banque, mais ils pourront jamais démolir les idéaux qu’il nous légués. Ils sont éternels. Qu’à cela ne tienne, même si on dit que le peuple a la mémoire courte, il risque de leur faire payer cher leur infamie.
Ceci n’est pas rien : dans un pays miné par l’idéologie raciste et génocidaire, le seul Modèle d’unité, de nationalisme positif et de démocratie réelle – et non ethnique comme celle prônée par le FRODEBU - représente encore beaucoup d’espoir pour les burundais et pour la jeunesse. Jusqu’à date, aucun parti ou mouvement parmi les plus terroristes n’avait osé s’en prendre ni à son nom, ni aux symboles spécifiques et encore moins à ses idéaux. Il est vrai qu’en cette matière, très peu d’entre eux peuvent prétendre arriver aux chevilles de Son Altesse.
Pendant le génocide, la plupart de ceux qui se réclamaient des idéaux du Prince furent exterminés; certains survivants croupissent dans les camps de déplacés dans le dénuement total, d’autres sont souvent privés de liberté, harcelés et écartés de la conduite du pays parce qu’ils réclament un État de Droit. Il faut croire que le peu d’accalmie que connaît le pays depuis que les bailleurs de fonds rechignent à ouvrir leurs bourses tant que les tueries n’auront pas arrêtées commencent à peser sur les criminels de tout acabit. A défaut des gens, on peut s’en prendre aux monuments. Pour calmer les nerfs.
On dit que les criminels sont « encore non identifiés » pourtant ils sont connus ou, du moins, plusieurs signes sont évidents. D’abord, souvenons-nous d’une chose : pendant toutes ces années de terrorisme génocidaire qu’a connu le Burundi, les milices CNDD-FDD et Palipehutu, s’entraînaient sur « l’interdit » pour annihiler la peur et renforcer le sang froid. Ils en avaient besoin, le sang froid, pour oser tuer les bébés sans gêne devant leurs beaux yeux souriants ! Ils se sont donc rués sur les chats. Ils prétendaient que ces petites bêtes ont un nez…tutsi ! De mémoire de burundais, jamais on ne tuait un chat. Pire, une fois les pauvres animaux tués, les milices devaient dévorer leur cœur. Un autre tabou transgressé. La suite leur a donné raison, que d’enfants tués, pillés dans des mortiers ou tués comme des serpents !
Un autre signe évident, le CNDD-FDD aujourd’hui au pouvoir est déjà en campagne électorale pour… 2010. Radjabu l’a dit, il a même nommé, avant sa retraite à Musaga (les naïfs le croient en prison) une commission électorale lors du congrès de Bururi. Pendant ce temps, les tenants d’un État de Droit eux continuent de réclamer la Justice et le démantèlement des organisations génocidaires afin que les idéaux du Prince soient respectés. Puisque ces derniers dérangent, à défaut de s’en prendre directement au Prince – ils n’en auraient pas le courage – ils s’attaquent aux symboles qui le représentent.
Tout cela reste des hypothèses me direz-vous. J’en conviens. Cependant, en s’en prenant cette-fois-ci au Monument du Prince à Gitega, les terroristes-génocidaires abattent leur dernière carte. Ils « montent le lit interdit », celui de leur mère. Il ne leur portera pas bonheur. Qu’ils le sachent : ils peuvent démolir tous les monuments, ils peuvent même brûler ses effigies aur les billets de banque, mais ils pourront jamais démolir les idéaux qu’il nous légués. Ils sont éternels. Qu’à cela ne tienne, même si on dit que le peuple a la mémoire courte, il risque de leur faire payer cher leur infamie.
Alors que le pouvoir Nkurunziza vacille, le CNDD-FDD choisit d'attaquer le FRODEBU
Bujumbura, le 04 Juin 2007(Burundi information). Les deux formations génocidaires se regardent ces derniers jours en chien de faїence. Une fois arrivée au pouvoir, le CNDD-FDD n’a pas su intégrer celui qui l’a conçu et entretenu dans la rébellion. Le ruban a été déchiré hier lors de la manifestation-campagne du CNDD FDD pour « soutenir le président de la République», une marche qui n’a pas vu la participation de beaucoup de militants comme à l’accoutumée. Dans son discours, le président du CNDD FDD a été dur envers la formation qui a organisé le génocide des Batutsi en 1993.
Dans son discours, il a annoncé qu’il a des preuves que le FRODEBU a un plan de déstabilisation des institutions et que des mesures pourraient être prises dans les jours qui viennent. Un message vite interprété par le FRODEBU comme un point culminant de la haine de l’organisation au pouvoir. Le porte-parole de Nkurunziza l’a répété aujourd’hui en disant qu’il ne sait pas ce que veut le FRODEBU surtout que le président de la République leur a demandé de proposer quelques noms susceptibles d’être ministrables.
Entre temps, une pétition serait entrain d’être signée dans les deux chambres du parlement, laquelle pétition vise à destituer Nkurunziza pour incompétence et haute trahison. Par haute trahison, ils mettent en avion la vente du jet présidentiel, le Falcon 50. Ceci a également été reconnu par le porte-parole du président. La position de Nkurunziza est en danger surtout qu’il n’a plus de majorité au parlement, et la session parlementaire qui commence ce lundi risque d’être comme celle de février qui n’a vu voter qu’une seule loi. Et dans le cas où Pierre Nkurunziza était destitué, le prétexte pour la poursuite du génocide serait trouvé et la sale bésogne se terminerait vite compte tenu des dissimulées ici et là dans tout le pays par le CNDD-FDD. Et n’oubliez pas surtout que Nkurunziza n’est pas loin des idéaux de Radjabu. Il est d’ailleurs un de ceux qui ne voudraient pas voir Hussein Radjabu rester en prison.
Dans son discours, il a annoncé qu’il a des preuves que le FRODEBU a un plan de déstabilisation des institutions et que des mesures pourraient être prises dans les jours qui viennent. Un message vite interprété par le FRODEBU comme un point culminant de la haine de l’organisation au pouvoir. Le porte-parole de Nkurunziza l’a répété aujourd’hui en disant qu’il ne sait pas ce que veut le FRODEBU surtout que le président de la République leur a demandé de proposer quelques noms susceptibles d’être ministrables.
Entre temps, une pétition serait entrain d’être signée dans les deux chambres du parlement, laquelle pétition vise à destituer Nkurunziza pour incompétence et haute trahison. Par haute trahison, ils mettent en avion la vente du jet présidentiel, le Falcon 50. Ceci a également été reconnu par le porte-parole du président. La position de Nkurunziza est en danger surtout qu’il n’a plus de majorité au parlement, et la session parlementaire qui commence ce lundi risque d’être comme celle de février qui n’a vu voter qu’une seule loi. Et dans le cas où Pierre Nkurunziza était destitué, le prétexte pour la poursuite du génocide serait trouvé et la sale bésogne se terminerait vite compte tenu des dissimulées ici et là dans tout le pays par le CNDD-FDD. Et n’oubliez pas surtout que Nkurunziza n’est pas loin des idéaux de Radjabu. Il est d’ailleurs un de ceux qui ne voudraient pas voir Hussein Radjabu rester en prison.
Quand Hitler demandait: "Qui se souvient encore des arméniens?"
Bujumbura le 02 juin 2007 (Burundi Information). « Qui se souvient encore de l’extermination des Arméniens ! » Ainsi Hitler justifia son ambition de détruire la Pologne et d’installer un ordre nouveau. Ces propos trouvèrent toute leur signification lorsque le très démocratiquement élu Hitler, diraient certains confrères, fit exterminer les juifs et les Tsiganes. Tous les observateurs sont aujourd’hui d’accord pour dire que le fait de ne pas avoir sanctionné l’extermination des Arméniens pendant celle qu’on qualifia de première guerre mondiale, cela amena Hitler à croire que jamais il n’aurait à répondre de ses crimes devant qui que ce soit…
Habyalimana et ses complices dans le génocide rwandais furent encouragés dans leur complot génocidaire par le fait que Ndadaye avait conçu et fait exécuter le génocide contre les Tutsi et ce en toute impunité au Burundi : le FRODEBU ne continuait-il pas à régner en toute insolence au Burundi…
Les génocidaires envisagèrent alors de frapper encore plus fort : faire assassiner deux présidents Hutu en même temps, dans l’espoir que sous le même prétexte le génocide serait total dans les deux pays et en toute impunité. Nul ne semble intéressé par l’affaire, de crainte de découvrir que les génocidaires conçurent également le prétexte au génocide, tellement ils s’accrochent à la thèse de la petite colère populaire et spontanée…
« Rien de nouveau sous le soleil » enseignaient les sages romains. Certes, et cela contre leurs espoirs, Hitler et les leaders génocidaires rwandais furent poursuivis devant les tribunaux internationaux. L’on continue néanmoins d’être scandalisé par le fait que les génocidaires burundais sont en train de se s’auto proclamer héros nationaux pendant qu’un certaine presse et société civile proclame sa joie d’avoir contribué à l’investiture des sanguinaires génocidaires, cela en 2007 de l’ère chrétienne ! Mais comment sanctionner Rwasa en ayant amnistié et pardonné Nkurunziza, Buyoya et toutes les crapules du genre ainsi que leurs courtisans ?…
Il y en aurait même qui proclament qu’il faut demander aux criminels génocidaires de se juger par et pour eux-mêmes, et ces derniers organiseront d’abord une consultation populaire ! Traduisez pour ceux qui ne comprennent pas encore : c’est toujours de l’endormissement…
Traduisez encore pour les générations futures : « Continuez de tuer impunément ; c’est la démocratie… »
Habyalimana et ses complices dans le génocide rwandais furent encouragés dans leur complot génocidaire par le fait que Ndadaye avait conçu et fait exécuter le génocide contre les Tutsi et ce en toute impunité au Burundi : le FRODEBU ne continuait-il pas à régner en toute insolence au Burundi…
Les génocidaires envisagèrent alors de frapper encore plus fort : faire assassiner deux présidents Hutu en même temps, dans l’espoir que sous le même prétexte le génocide serait total dans les deux pays et en toute impunité. Nul ne semble intéressé par l’affaire, de crainte de découvrir que les génocidaires conçurent également le prétexte au génocide, tellement ils s’accrochent à la thèse de la petite colère populaire et spontanée…
« Rien de nouveau sous le soleil » enseignaient les sages romains. Certes, et cela contre leurs espoirs, Hitler et les leaders génocidaires rwandais furent poursuivis devant les tribunaux internationaux. L’on continue néanmoins d’être scandalisé par le fait que les génocidaires burundais sont en train de se s’auto proclamer héros nationaux pendant qu’un certaine presse et société civile proclame sa joie d’avoir contribué à l’investiture des sanguinaires génocidaires, cela en 2007 de l’ère chrétienne ! Mais comment sanctionner Rwasa en ayant amnistié et pardonné Nkurunziza, Buyoya et toutes les crapules du genre ainsi que leurs courtisans ?…
Il y en aurait même qui proclament qu’il faut demander aux criminels génocidaires de se juger par et pour eux-mêmes, et ces derniers organiseront d’abord une consultation populaire ! Traduisez pour ceux qui ne comprennent pas encore : c’est toujours de l’endormissement…
Traduisez encore pour les générations futures : « Continuez de tuer impunément ; c’est la démocratie… »
La demission de Pascaline Kampayano du CNDD-FDD: un fait à très faible résonnance historique
Bujumbura, le 29 mai 2007. (Burundi Information). Madame Pascaline Kampayano vient de déclarer officiellement qu'elle quitte le CNDD FDD pour des raisons de "non respect de la constitution" et de violation des droits de l'homme, surtout après le congrès de Ngozi qu'"elle n'a jamais cautionné." Au CNDD-FDD, on considère sa démission comme un non événement. Cependant, elle était jusqu'à sa démission présidente de la ligue des femmes au sein du CNDD-FDD. Elle dit qu’elle continuera à siéger à l'Assemblée Nationale « pour faire un combat contre les députés qui violent la constitution.» Une certaine opinion voit en elle une dame qui détient beaucoup de secrets de cette organisation. Mais pour d'autres observateurs, ce vrai faux "réveil tardif" risque de rester un fait sans résonnance historique. Malgré les multiples remous observés au CNDD-FDD au cours des derniers mois, rien n'a changé des pratiques criminelles de l'organisation au pouvoir.
Toujours au sein de l’organisation au pouvoir, des sources généralement bien informées nous ont appris dans l'entretemps que Pierre Nkurunziza serait en train de faire le nécessaire dans l’affaire Radjabu pour que ce dernier soit libéré après un simulacre de procès.
Comment #1 - Submitted by Le Chacal
Akari mu mpene niko kari mu ntama.
Ababipfa n'ababisangiye. Urumva mvuga!
Toujours au sein de l’organisation au pouvoir, des sources généralement bien informées nous ont appris dans l'entretemps que Pierre Nkurunziza serait en train de faire le nécessaire dans l’affaire Radjabu pour que ce dernier soit libéré après un simulacre de procès.
Comment #1 - Submitted by Le Chacal
Akari mu mpene niko kari mu ntama.
Ababipfa n'ababisangiye. Urumva mvuga!
Criminels du monde entier, rendez-vous au Burundi!
Bujumbura, le 29 mai 2007. (Burundi Information). On dirait que tous les crimes se donnent rendez-vous au Burundi. Il vient de passer 2 semaines environ depuis qu’à Buterere, Buyenzi, Musaga, Nyakabiga, etc. des personnes se font attaquer par des criminels armés qui les assomment pour leur enlever les dents. Le motif serait que les dents humaines se vendraient à un bon prix, mais on n’ignore ou si elles se vendent par kg ou par unité, bref, si tout si les humains seraient devenus des éléphants. Pendant que la population perd son sang et ses dents, le gouvernement fait ce qu’il a toujours fait en pareilles circonstances: d’abord nier, puis se contredire. nous sommes déjà habitues a cela. Comme à Muyinga l’année dernière, le Ministre de l'Intérieur a brillé par l’ambigüité et la langue de bois qui le caractérisent: « il s'agit de rumeurs. » Peu après, le Colonel Mushwabure a fait légèrement mieux que son chef. Il a déclaré qu'un seul cas a été confirmé à Buterere et que d’autres suspects seraient déjà sous interrogatoire. En attendant, la justice populaire s’en occupe déjà à sa façon. La commune urbaine de Buyenzi a renoué avec ses méthodes d’il y a quelques années. Seulement, à l’époque, c’était sur incitation directe du numéro un d’alors, M. Domitien Ndayizeye, qui avait autorisé à la police de tirer sans sommation sur tout voleur de taxi-motos qui serait attrapé en flagrant délit.
Côté signes distinctifs, la nouvelle catégorie de criminels n’a rien à envier à ses prédécesseurs. Apres avoir enlevé les dents de leurs victimes, ils leur coupent la langue. Cela pourrait étonner si hier, le CNDD-FDD et le PALIPEHUTU-FNL ne coupaient pas les oreilles, parfois le nez de leurs victimes. Tout semble donc en place pour que ces nouveaux venus sur la scène du crime impuni s’appellent bandes armées, en attendant de devenir des key-players puis mouvements politiques armés susceptibles de diriger le Burundi –pourvu qu’ils prennent soin de déclarer que toutes ces dents enlevées au marteau l’ont été pour des mobiles politiques
Comment #1 - Submitted by NTAHIRAJA
Excellente réflexion surtout vers sa conclusion.
Côté signes distinctifs, la nouvelle catégorie de criminels n’a rien à envier à ses prédécesseurs. Apres avoir enlevé les dents de leurs victimes, ils leur coupent la langue. Cela pourrait étonner si hier, le CNDD-FDD et le PALIPEHUTU-FNL ne coupaient pas les oreilles, parfois le nez de leurs victimes. Tout semble donc en place pour que ces nouveaux venus sur la scène du crime impuni s’appellent bandes armées, en attendant de devenir des key-players puis mouvements politiques armés susceptibles de diriger le Burundi –pourvu qu’ils prennent soin de déclarer que toutes ces dents enlevées au marteau l’ont été pour des mobiles politiques
Comment #1 - Submitted by NTAHIRAJA
Excellente réflexion surtout vers sa conclusion.
La vérité ou la réconciliation: que craignent le FRODEBU et le CNDD-FDD
Bujumbura, le 27 Mai 2007 (Burundi-information) . Les observateurs ont noté que le CNDD-FDD et le FRODEBU ont affirmé dans une émission hier que la Commission Vérité et Réconciliation n'est pas nécessaire au Burundi. Avant cette déclaration, certaines personnes commençaient à oublier que les deux groupes ont une même idéologie, que le premier a été créé par decision du bureau bolitique du second. Mais avec la sortie médiatique d’hier, même les non-avisés ont compris que ce n’est pas la réconciliation que les deux organisations craignent. C’est plutôt la vérité dont ils ne veulent pas car elles savent bien que c’est elle qui mène à la justice, laquelle ils craignent comme le diable l’eau bénite à cause du génocide qu’ils ont commis et qu’ils savent inamnistiables.
La police présidentielle refuse à Rutamucero de publier son livre.
Bujumbura, le 27 Mai 2007 (Burundi-information). Ce n’est pas la première fois que la police présidentielle montre à mède Rutamucero à quel point elle le déteste. Il a déjà séjourné dans les geôles de cette institution réputée 21 fois. Mais cette fois-ci, c'est à l'oeuvre de cet ingénieur connu pour son action contre le génocide des Tutsis, que les services nationaux de renseignement s'en sont pris. Au moment où l’imprimerie Mister Minute Service s’apprêtait à imprimer la dernière page de « La démocratie du nombre arme pour le génocide contre les Tutsi au Burundi (1959-2006)" par Diomède Rutamucero, la police présidentielle a débarqué et a demandé un exemplaire. Elle a ensuite donné l'ordre de ne plus imprimer une seule page de ce livre jusqu’à nouvel ordre.
Diomède Rutamucero se dit profondément indigné de ce comportement de la police d’autant plus qu’il n’est pas le seul à avoir écrit sur l’histoire du Burundi. Pierre Buyoya, l’époux d’Alice Nzomukunda de même que Sylvestre Ntibantunganya ont écrit des livres et en aucun cas ils n’ont été inquiétés. « Sans doute que leurs publications n’ont pas plus à tout le monde », nous a confié l’Ir. Diomède Rutamucero.
Le livre qu’il entendait publier raconte l’histoire du Burundi et les massacres qui ont endeuillé ce pays, depuis les massacres génocidaires des tutsi du Rwanda de 1959 (que certains milieux négationnistes appellent cyniquement « révolution sociale ») à nos jours, et en établit ainsi les responsabilités. Ce qui a sans doute excité et incité la police présidentielle à vouloir confisquer ce livre. Les informations qui nous parviennent indiquent que son livre était entrain d’être vendu par des gens anonymes à vingt milles francs burundais. Ce livre d’environ 550 pages lui aura coûté une fortune qui est entrain d’être récupérée par des personnes tierces sans doute à la solde de la documentation.
Diomède Rutamucero se dit profondément indigné de ce comportement de la police d’autant plus qu’il n’est pas le seul à avoir écrit sur l’histoire du Burundi. Pierre Buyoya, l’époux d’Alice Nzomukunda de même que Sylvestre Ntibantunganya ont écrit des livres et en aucun cas ils n’ont été inquiétés. « Sans doute que leurs publications n’ont pas plus à tout le monde », nous a confié l’Ir. Diomède Rutamucero.
Le livre qu’il entendait publier raconte l’histoire du Burundi et les massacres qui ont endeuillé ce pays, depuis les massacres génocidaires des tutsi du Rwanda de 1959 (que certains milieux négationnistes appellent cyniquement « révolution sociale ») à nos jours, et en établit ainsi les responsabilités. Ce qui a sans doute excité et incité la police présidentielle à vouloir confisquer ce livre. Les informations qui nous parviennent indiquent que son livre était entrain d’être vendu par des gens anonymes à vingt milles francs burundais. Ce livre d’environ 550 pages lui aura coûté une fortune qui est entrain d’être récupérée par des personnes tierces sans doute à la solde de la documentation.
Pourquoi le gouverneur de Bururi fait la pluie et le beau temps?
Bujumbura, le 21 Mai 2007(Burundi Information). Cette illettrée promue à la tête de la province de Bururi pour avoir récolté un peu plus de fonds au CNDD FDD, est parmi les fidèles de l’ancien homme fort de l’organisation au pouvoir, aujourd’hui entre les quatre murs de la prison centrale de Mpimba. Les ressortissants de cette province sont unanimes pour dire qu’il est impossible pour cette dame de présenter un projet de développement aux bailleurs alors que la province Bururi vient de sortir de la phase IV.
Pour le moment tout l’espoir de voir cette province se développer ne repose que sur limogeage de cette dame. Sinon, c’est toute une province sacrifiée. N’a-t-on d’ailleurs pas dit qu’elle a été la dernière à voter le CNDD FDD ? Une punition peut-être.
Pour le moment tout l’espoir de voir cette province se développer ne repose que sur limogeage de cette dame. Sinon, c’est toute une province sacrifiée. N’a-t-on d’ailleurs pas dit qu’elle a été la dernière à voter le CNDD FDD ? Une punition peut-être.
LE PARDON OU LA PRISON
Bujumbura, le 21 Mai 2007(Burundi Information). Le Haut Commissaire des Nations Unies au Droits de l’Homme Madame Louise Arbour est en visite dans notre pays. Cette visite intervient au moment où la situation des droits de l’homme Burundi est pour le moins alarmante. La ligue des droits de l’homme Iteka vient de sortir un rapport accablant pour le gouvernement. Mais il y a pire. Le pays est dirigé par une organisation génocidaire, le CNDD-FDD. En outre, le gouvernement est en train de préparer l'opinion internationale à croire à une possible renonciation du peuple burundais à la justice des tribunaux en faveur de ce qu'il appelle le pardon. Cela se fait au moyen des campagnes dites de “consultations populaires" qui n’ont de consultation que de nom. Ainsi, la Radio-Télévision Nationale diffuse presque chaque soir des mises en scène au cours desquelles des gens présentés comme des rescapés du génocide déclarent tous avoir pardonné aux bourreaux des leurs et s'embrassent avec les génocidaires récemment libérés sous la noble dénomination de "prisonniers politiques." On notera en passant que la même Radio-Télévision Nationale commence et clôture ses programmes par des motifs du soleil levant, le symbole de la République du Soleil , traduisez un Burundi sans les tutsi, que prônait l’ancêtre du CNDD-FDD à savoir l’organisation UBU. Rien n’indique que les prétendus rescapés sont de vraies victimes du génocide. Et même s'ils l'étaient, il y a fort à parier qu’ils auraient été payés pour faire ce qu’ils sont en train de faire. Ne serait ce que pour cela, il faut rappeler à quiconque ne le saurait pas ou qui ferait semblant de l’ignorer, que le génocide n'est pas un "crime domestique", que sa répression est un devoir assigné à toutes les nations du monde, même contre le gré des gouvernements concernés au premier chef. Le génocide est un crime dont la répression n'est pas “négociable". Les prétendues "consultations populaires" que le CNDD-FDD organise pour retarder le jour de son jugement n'y peuvent donc rien.
Rien ne va plus entre le Frodebu et le gouvernement CNDD FDD
Bujumbura, le 21 Mai 2007(Burundi Information). Après les déclarations du porte-parole de la présidence comme quoi le Président de la République ignore complètement pourquoi le Frodébu ne veut pas entrer au gouvernement, Léonce Ngendakumana réplique et fait éclater au grand jour sa détermination à ne plus travailler avec sa progéniture, le CNDD FDD. « Le président de la République a demandé au Frodébu d’amener une liste de cinq ministrables, mais l’attente devient de plus en plus longue, il ne sait plus ce que veut le Frodébu », a déclaré Léonidas Hatungimana, chef du service presse et communication à la présidence de la république. Il est sévère envers le Frodébu qu’il qualifie d’un « opposant qui ne sait pas à qui il s’oppose ».
« Faux », rétorque le Frodébu, « nous ne pouvons pas enter dans un gouvernement pour sortir juste après », nous a confié Léonce Ngendakumana. « Nkurunziza ne nous a jamais proposé d’entrer dans son gouvernement et quand bien même il le dirait, tant que la mauvaise gouvernance, la corruption et la violation des droits de l’homme restent le mode de gestion de ce gouvernement, le Frodébu n’entend pas le rejoindre », a-t-il ajouté.
Cette fièvre qui remonte entre le parti au pouvoir et la deuxième formation politique ne peut ne pas être sans conséquences surtout que dans l’hémicycle de Kigobe, rien ne peut être décidé sans l’aval des élus du Frodebu. Et c’est ce qui risque d’arriver au moment où la session du mois de février à avril s’est clôturée avec une seule loi votée, suite justement aux chicanes visant à l’équilibre dans cette institution.
Comment #1 - Submitted by NTAHIRAJA
Merci.Merci surtout de traiter de ces éléments dont le reste de la presse ne parle pas, par ignorance(myopie politique:Il yen a en effet qui ne savent pas interpréter ces sales faits et gestes du "gouvernement"), lâcheté ou pire par engagement en faveur des causes qui tuent.
« Faux », rétorque le Frodébu, « nous ne pouvons pas enter dans un gouvernement pour sortir juste après », nous a confié Léonce Ngendakumana. « Nkurunziza ne nous a jamais proposé d’entrer dans son gouvernement et quand bien même il le dirait, tant que la mauvaise gouvernance, la corruption et la violation des droits de l’homme restent le mode de gestion de ce gouvernement, le Frodébu n’entend pas le rejoindre », a-t-il ajouté.
Cette fièvre qui remonte entre le parti au pouvoir et la deuxième formation politique ne peut ne pas être sans conséquences surtout que dans l’hémicycle de Kigobe, rien ne peut être décidé sans l’aval des élus du Frodebu. Et c’est ce qui risque d’arriver au moment où la session du mois de février à avril s’est clôturée avec une seule loi votée, suite justement aux chicanes visant à l’équilibre dans cette institution.
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Merci.Merci surtout de traiter de ces éléments dont le reste de la presse ne parle pas, par ignorance(myopie politique:Il yen a en effet qui ne savent pas interpréter ces sales faits et gestes du "gouvernement"), lâcheté ou pire par engagement en faveur des causes qui tuent.
NE RIEZ PAS DE RAJABU, DEMAIN POURRAIT ETRE VOTRE TOUR
Photo ci-contre: le dictateur génocidaire allemand sortant de l'Eglise de la Marine à Wilhelmshaven. Comme Nkurunziza, Hitler allégua avant le terroriste génocidaire burundais avoir vécu un « éveil spirituel » sur le front...
Bujumbura (Burundi Information). Il y en a qui se réjouissent des malheurs de Rajabu, un peu trop, tellement que cela paraît suspect. Mais en quoi se sentirait-on aujourd’hui soulagé des malheurs de Rajabu ? Certes un leader raciste et génocidaire est en prison, mais ce n’est pas parce que ce racisme génocidaire est condamné par le régime en place lui-même raciste, terroriste et génocidaire du dictateur Nkurunziza Pierre…
Ce dernier et ses thuriféraires créent l’illusion et font croire que les malheurs subis par la population par son régime étaient imputables à Rajabu Président du CNDD/FDD. Ne le croyez pas. Outre que nul ne sait exactement de quoi serait coupable Rajabu et dont n’aurait pas à répondre le sanguinaire Nkurunziza, les enregistrements qui accusent Rajabu font dangereusement penser à ceux qui accusaient Kadege : Et vous voudriez sans doute aussi l’oublier, mais c’est Nkurunziza qui a personnellement annoncé le prétendu complot de Kadege et Mugabarabona depuis Mwakiro, souvenez-vous… Rajabu n’a fait que ce que les dictateurs demandent aux partis depuis Micombero, jouer les flagorneurs !
Aujourd’hui une histoire d’enregistrements se répète, en plus perfectionnée, et comme par hasard cela se passe dans la commune natale de Nkurunziza et dont il est membre du conseil communal. Autant les arguments avaient été multiples pour dire que Kadege et Mugabarabona n’avaient pas de points communs pour comploter ensemble, autant il semble suspect qu’un désormais ennemi de Nkurunziza aille tenir une réunion destinée à lancer la déstabilisation du nouveau Hitler burundais depuis la propre commune de ce dernier.
Avant ou après Rajabu, c’est donc pareil, pour ne pas dire, comme le signale au cours de sa dernière conférence de presse Léonce Ngendakumana, président de l’autre organisation raciste et génocidaire le Frodebu. En guise de vérification, notre rédaction a choisi au hasard une date de l’après Rajabu, ou plutôt la date du 10 mars 2007, dixième anniversaire de la signature des accords impies de San Egidio (le Münich burundais) par les représentants de l’autre disciple de Hitler, auteur du « Mein Kampf » (Mon Combat !) burundais : « Mission possible ». Voici le portrait du Burundi fait à cette date par une radio pour le moins anti-Rajabu, la RPA :Abapolisi bishe umuntu mu Kinama, Abanyagihugu bati : jana izo ntwazangabo mu ma Kartier yisununuye… Abapolisi bakubise igufure ryugara ikinga umuntu yirenganira ngo ntiyagiye ku bikorwa rusangi… détournement de l’avion Beach Craft de Air Burundi… Imbwa zisara : habuze ibicanco etc… Nous n’avons pas envie de traduire, faites-le faire par vous-même…
Comme Nkurunziza, Hitler allégua avant le terroriste génocidaire burundais avoir vécu un « éveil spirituel » sur le front pendant la Première guerre mondiale, en particulier lorsqu’il fut temporairement rendu aveugle par une attaque ennemie au gaz. On retient à peine son souffle lorsqu’une certaine presse cherche à déifier le dictateur burundais, cela rappelle que dans le nazisme, Adolf Hitler est quelquefois comparé au Christ, ou vénéré comme un sauveur messianique envoyé par Dieu.
Une des prières récitées par des orphelins dans les orphelinats était : Führer, mein Führer, von Gott mir gegeben, beschütz und erhalte noch lange mein Leben Du hast Deutschland errettet aus tiefster Not, Dir verdank ich mein täglich Brot Führer, mein Führer, mein Glaube, mein Licht Führer mein Führer, verlasse mich nicht. Ce qui se traduit approximativement par : Guide, mon Guide, qui m’est donné par Dieu, protège moi et maintiens ma vie pour longtemps Tu as sauvé l’Allemagne de la plus profonde misère, à toi je dois mon pain quotidien Guide, mon Guide, ma Foi, ma Lumière Guide, mon Guide, ne m’abandonne pas !
Ne riez pas, c’est la très sérieuse encyclopédie libre Wikipédia qui le rappelle.
La même encyclopédie affirme preuves à l’appui que pour certains mystiques nazis Hitler se trouve dans un souterrain où il est en contact avec les dieux et d’où il ressurgirait un jour à la tête d’une flotte pour mener les « forces de la lumière contre les forces de ténèbres. Dans cette symbolique mystique du nazisme hitlérien, les Aryiens et leurs Dieux sont liés au Soleil» (pensez au Soleil Levant emblème des organisations génocidaires burundais)… Mieux, l’aigle et l’épée emblèmes de l’organisation génocidaire de Nkurunziza étaient déjà les emblèmes de certaines associations nazis sous Hitler…
Et qui a écrit Mission Possible ? Le parrain des génocidaires burundais. En précurseur, Hitler avait écrit ou fait écrire (par Anton Drexler, comme Buyoya par Gakunzi) : Mein Kampf ; traduisez « Mon Combat » …
Comme pour Nkurunziza et Buyoya, une certaine opinion a dit de Hitler qu’il n’était qu’un manipulé de son entourage, que ce type n’était vraiment pas mauvais ! Buyoya se cacha derrière la Communauté internationale, Nkurunziza et ses propagandistes accusent Rajabu. Ne riez pas, Hitler avait été élu démocratiquement…
Bujumbura (Burundi Information). Il y en a qui se réjouissent des malheurs de Rajabu, un peu trop, tellement que cela paraît suspect. Mais en quoi se sentirait-on aujourd’hui soulagé des malheurs de Rajabu ? Certes un leader raciste et génocidaire est en prison, mais ce n’est pas parce que ce racisme génocidaire est condamné par le régime en place lui-même raciste, terroriste et génocidaire du dictateur Nkurunziza Pierre…
Ce dernier et ses thuriféraires créent l’illusion et font croire que les malheurs subis par la population par son régime étaient imputables à Rajabu Président du CNDD/FDD. Ne le croyez pas. Outre que nul ne sait exactement de quoi serait coupable Rajabu et dont n’aurait pas à répondre le sanguinaire Nkurunziza, les enregistrements qui accusent Rajabu font dangereusement penser à ceux qui accusaient Kadege : Et vous voudriez sans doute aussi l’oublier, mais c’est Nkurunziza qui a personnellement annoncé le prétendu complot de Kadege et Mugabarabona depuis Mwakiro, souvenez-vous… Rajabu n’a fait que ce que les dictateurs demandent aux partis depuis Micombero, jouer les flagorneurs !
Aujourd’hui une histoire d’enregistrements se répète, en plus perfectionnée, et comme par hasard cela se passe dans la commune natale de Nkurunziza et dont il est membre du conseil communal. Autant les arguments avaient été multiples pour dire que Kadege et Mugabarabona n’avaient pas de points communs pour comploter ensemble, autant il semble suspect qu’un désormais ennemi de Nkurunziza aille tenir une réunion destinée à lancer la déstabilisation du nouveau Hitler burundais depuis la propre commune de ce dernier.
Avant ou après Rajabu, c’est donc pareil, pour ne pas dire, comme le signale au cours de sa dernière conférence de presse Léonce Ngendakumana, président de l’autre organisation raciste et génocidaire le Frodebu. En guise de vérification, notre rédaction a choisi au hasard une date de l’après Rajabu, ou plutôt la date du 10 mars 2007, dixième anniversaire de la signature des accords impies de San Egidio (le Münich burundais) par les représentants de l’autre disciple de Hitler, auteur du « Mein Kampf » (Mon Combat !) burundais : « Mission possible ». Voici le portrait du Burundi fait à cette date par une radio pour le moins anti-Rajabu, la RPA :Abapolisi bishe umuntu mu Kinama, Abanyagihugu bati : jana izo ntwazangabo mu ma Kartier yisununuye… Abapolisi bakubise igufure ryugara ikinga umuntu yirenganira ngo ntiyagiye ku bikorwa rusangi… détournement de l’avion Beach Craft de Air Burundi… Imbwa zisara : habuze ibicanco etc… Nous n’avons pas envie de traduire, faites-le faire par vous-même…
Comme Nkurunziza, Hitler allégua avant le terroriste génocidaire burundais avoir vécu un « éveil spirituel » sur le front pendant la Première guerre mondiale, en particulier lorsqu’il fut temporairement rendu aveugle par une attaque ennemie au gaz. On retient à peine son souffle lorsqu’une certaine presse cherche à déifier le dictateur burundais, cela rappelle que dans le nazisme, Adolf Hitler est quelquefois comparé au Christ, ou vénéré comme un sauveur messianique envoyé par Dieu.
Une des prières récitées par des orphelins dans les orphelinats était : Führer, mein Führer, von Gott mir gegeben, beschütz und erhalte noch lange mein Leben Du hast Deutschland errettet aus tiefster Not, Dir verdank ich mein täglich Brot Führer, mein Führer, mein Glaube, mein Licht Führer mein Führer, verlasse mich nicht. Ce qui se traduit approximativement par : Guide, mon Guide, qui m’est donné par Dieu, protège moi et maintiens ma vie pour longtemps Tu as sauvé l’Allemagne de la plus profonde misère, à toi je dois mon pain quotidien Guide, mon Guide, ma Foi, ma Lumière Guide, mon Guide, ne m’abandonne pas !
Ne riez pas, c’est la très sérieuse encyclopédie libre Wikipédia qui le rappelle.
La même encyclopédie affirme preuves à l’appui que pour certains mystiques nazis Hitler se trouve dans un souterrain où il est en contact avec les dieux et d’où il ressurgirait un jour à la tête d’une flotte pour mener les « forces de la lumière contre les forces de ténèbres. Dans cette symbolique mystique du nazisme hitlérien, les Aryiens et leurs Dieux sont liés au Soleil» (pensez au Soleil Levant emblème des organisations génocidaires burundais)… Mieux, l’aigle et l’épée emblèmes de l’organisation génocidaire de Nkurunziza étaient déjà les emblèmes de certaines associations nazis sous Hitler…
Et qui a écrit Mission Possible ? Le parrain des génocidaires burundais. En précurseur, Hitler avait écrit ou fait écrire (par Anton Drexler, comme Buyoya par Gakunzi) : Mein Kampf ; traduisez « Mon Combat » …
Comme pour Nkurunziza et Buyoya, une certaine opinion a dit de Hitler qu’il n’était qu’un manipulé de son entourage, que ce type n’était vraiment pas mauvais ! Buyoya se cacha derrière la Communauté internationale, Nkurunziza et ses propagandistes accusent Rajabu. Ne riez pas, Hitler avait été élu démocratiquement…
1972: LA MANIPULATION DES DATES…
Bujumbura (Burundi Information, le 18 mai 2007) Les activistes des organisations racistes et génocidaires s’activent tous les 29 avril pour proclamer qu’il s’agit d’une journée du souvenir de la chasse aux Hutu par le régime Micombero en 1972.
Pourtant, rien n’est plus faux : la répression à la suite de la tentative de l’extermination des Tutsi qui devait engendrer un nouveau Burundi appelé République du Soleil, eh bien cette répression commença au plus tôt une semaine après le 29 avril. Les premières arrestations eurent lieu le 30 avril et frappèrent certains (plutôt tutsi) ressortissants de Muramvya accusés d’être monarchistes…
De même, l’ancien roi Ntare V n’est pas mort le 29 avril 1972. Il aurait été assassiné pratiquement à une heure correspondant à celle du massacre des séminaristes de Buta par les miliciens génocidaires de Nkurunziza, Rajabu et Nzomukunda ; personne ne dit que ces séminaristes furent massacrés le 29 avril 1997…
En termes techniques, ceci est une manifestation du génocide dans son aspect négationniste. Pour éviter de parler du complot visant l’extermination des Tutsi, l’on fait croire que la chasse aux Hutu et les exécutions extra-judiciaires d’avril 1972 ont eu lieu le 29 de ce mois. Mais que s’est-il réellement passé le 29 avril 1972, les mêmes négationnistes ne veulent pas en parler. (binf)
Pourtant, rien n’est plus faux : la répression à la suite de la tentative de l’extermination des Tutsi qui devait engendrer un nouveau Burundi appelé République du Soleil, eh bien cette répression commença au plus tôt une semaine après le 29 avril. Les premières arrestations eurent lieu le 30 avril et frappèrent certains (plutôt tutsi) ressortissants de Muramvya accusés d’être monarchistes…
De même, l’ancien roi Ntare V n’est pas mort le 29 avril 1972. Il aurait été assassiné pratiquement à une heure correspondant à celle du massacre des séminaristes de Buta par les miliciens génocidaires de Nkurunziza, Rajabu et Nzomukunda ; personne ne dit que ces séminaristes furent massacrés le 29 avril 1997…
En termes techniques, ceci est une manifestation du génocide dans son aspect négationniste. Pour éviter de parler du complot visant l’extermination des Tutsi, l’on fait croire que la chasse aux Hutu et les exécutions extra-judiciaires d’avril 1972 ont eu lieu le 29 de ce mois. Mais que s’est-il réellement passé le 29 avril 1972, les mêmes négationnistes ne veulent pas en parler. (binf)
PRESSE : LA MISE AU PAS CONTINUE
Bujumbura (Burundi Information) La presse retourne à l’école pour une nouvelle séance d’intoxication à propos de la Commission Vérité Réconciliation. Hier elle a été à la même école pour apprendre à ne plus dire terroriste génocidaire, à remplacer racisme et génocide par démocratie, à transformer la milice génocidaire du Frodebu en rebelles démocrates .
Elle en arriva à être félicitée et se félicita elle-même d’avoir investi Nkurunziza et son régime. Lorsque dans la bergerie le loup fut incapable de se retenir plus longtemps et que la dictature Nkurunziza persécuta les média, ceux-ci n’osèrent point désigner le coupable et crièrent contre Rajabu…
On peut se demander comment une presse burundaise, qui a vu tout ce qui s’est passé dans ce pays, peut véritablement être fière d’avoir investi un raciste terroriste et un génocidaire de la pire espèce en la personne du sanguinaire Pierre Nkurunziza.
Mais tel est le résultat de ce genre de séminaires. Demain la même presse proclamera certainement qu’une Commission, même pompeusement nommée Vérité Réconciliation, peut valablement remplacer les cours et Tribunaux pour régler un contentieux de génocide, au mépris du droit international.
Sous Habyalimana, on disait de la presse qu’elle était démocratique, parce que plurielle. La presse burundaise est invitée à encenser les héritiers de Habyalimana ; le comble : elle ne proteste pas, elle est même fière de contribuer à mettre entre parenthèses la référence au droit et à la morale ! C’est cela la mission devenue possible, et non la réconciliation. (binf)
Elle en arriva à être félicitée et se félicita elle-même d’avoir investi Nkurunziza et son régime. Lorsque dans la bergerie le loup fut incapable de se retenir plus longtemps et que la dictature Nkurunziza persécuta les média, ceux-ci n’osèrent point désigner le coupable et crièrent contre Rajabu…
On peut se demander comment une presse burundaise, qui a vu tout ce qui s’est passé dans ce pays, peut véritablement être fière d’avoir investi un raciste terroriste et un génocidaire de la pire espèce en la personne du sanguinaire Pierre Nkurunziza.
Mais tel est le résultat de ce genre de séminaires. Demain la même presse proclamera certainement qu’une Commission, même pompeusement nommée Vérité Réconciliation, peut valablement remplacer les cours et Tribunaux pour régler un contentieux de génocide, au mépris du droit international.
Sous Habyalimana, on disait de la presse qu’elle était démocratique, parce que plurielle. La presse burundaise est invitée à encenser les héritiers de Habyalimana ; le comble : elle ne proteste pas, elle est même fière de contribuer à mettre entre parenthèses la référence au droit et à la morale ! C’est cela la mission devenue possible, et non la réconciliation. (binf)
Les juges confirment la détention d’Hussein Radjabu
Bujumbura, le 14 Mai 2007(Burundi information). La décision est tombée ce soir. Hussein Radjabu devra rester encore dans la prison centrale de Mpimba pendant une durée qu’on ne pourra pas déterminer. Détenu depuis bientôt trois semaines, Hussein Radjabu est inculpé pour « atteinte à la sûreté intérieur de l’Etat ». Selon son avocat, Me Prosper NIYOYANKANA, il va faire recours à la chambre judiciaire de la Cour Suprême, mais, nous a-t-il confié, « les chances sont comptés ».
Le FRODEBU qualifie de médiocre le bilan du gouvernement CNDD FDD
Bujumbura, le 14 Mai 2007 (Burundi Information). Un bilan négatif : c’est en résumé le contenu d’une conférence de presse qu’a animé ce matin le président du FRODEBU à la permanence de ce ce parti. Léonce Ngendakumana a dénoncé les manquements du gouvernement notamment la violation de la constitution, les coups de force contre tous les élus locaux non-membre du parti au pouvoir, la politisation et l’instrumentalisation des services de la défense et de sécurité surtout la police Nationale. Il a également parlé de la politique de l’exclusion, de la corruption, les malversations économiques, la gabegie, le refus du dialogue, ...
Il a vivement critiqué le programme du CNDD FDD qui, d’après Léonce Ngendakumana, n’a rien d’un programme de gouvernement dans la mesure où Pierre Nkurunziza a passé trois mois sans le présenter au parlement. Selon Ngendakumana, à voir les descentes sur terrain du Pierre Nkurunziza. On dirait que la campagne électorale a déjà commencé.
L’organisation au pouvoir entretient ses derniers jours des relations tendues avec le Frodebu. Et certains analystes parlent d’une probable coalition entre le FRODEBU et le Palipehutu- FNL en vue de se préparer aux élections de 2010, même si Ngendakumana n’a pas voulu l’accepter.
Il a vivement critiqué le programme du CNDD FDD qui, d’après Léonce Ngendakumana, n’a rien d’un programme de gouvernement dans la mesure où Pierre Nkurunziza a passé trois mois sans le présenter au parlement. Selon Ngendakumana, à voir les descentes sur terrain du Pierre Nkurunziza. On dirait que la campagne électorale a déjà commencé.
L’organisation au pouvoir entretient ses derniers jours des relations tendues avec le Frodebu. Et certains analystes parlent d’une probable coalition entre le FRODEBU et le Palipehutu- FNL en vue de se préparer aux élections de 2010, même si Ngendakumana n’a pas voulu l’accepter.
Martin Nduwimana rate une occasion de se taire
Au moment où il s’entretenait avec les députés de la circonscription de Bururi sur la question du limogeage des administrateurs du FRODEBU en province de Bururi, Martin Nduwimana a déclaré qu’il allait d'abord « demander au Ministre de l’Intérieur la décision à prendre ». Cette réponse a étonné plus d'un observateur. En effet, même si « la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a », c’est une honte pour un Vice-Président de la République, même bananière, de tenir de tels propos. Cette gaffe risque de confirmer ce qu' un certain Léonce Ngendakumana a dit de lui: « Nous savons que c’est un vaut rien dans le gouvernement CNDD FDD, seulement il n’a pas besoin de le dire à haute voix ». De quoi conclure que le Vice-Président est un « imperekeza » ?
Le Frodebu pleure ses administrateurs déchus
Bujumbura, le 11 Mai 2007(Burundi Information). Cela devient un acte de routine. Partout où il y a des administrateurs issus du Frodebu, c’est la chasse à l’homme. Les cas qui font la une aujourd’hui sont les communes de Rumonge et Mugamba en province Bururi et Rugombo en province de Cibitoke. Les enjeux sont nombreux. Le Frodebu qui avait soutenu le parti au pouvoir pour évincer la présidente de l’Assemblée Nationale, également pour mettre Alice Nzomukunda à la place du premier vice-président de l’Assemblée nationale, se voit actuellement délaissé comme si ce que voulait le CNDD FDD n’était autre que ce soutien. Pour le moment le torchon brûle entre cette deuxième formation politique et le parti au pouvoir. Une conférence de presse est d’ailleurs organisée ce lundi par le Frodebu pour éclairer l’opinion et sans doute déclarer le divorce total avec le gouvernement.
Radjabu : une journée d’audience, une autre boudée
Bujumbura, le 10 Mai 2007 (Burundi Information). C’est avec un air plutôt souriant qu’Hussein Radjabu s’est présenté hier au palais de lajustice, soit douze jours après son incarcération dans la prison centrale de Mpimba. Pendant six heures, il était en train de s’expliquer sur son accusation de vouloir former une rébellion. Deux témoins auraient montré noirs sur blanc le rôle qu’a joué l’ancien homme fort du CNDD FDD. Radjabu ne s’est pas empêché de déclarer que les enregistrements audio à la possession de la Radio Publique Africaine dateraient du temps où il était encore dans le maquis.
Il devait également comparaître aujourd’hui vers 12h GMT mais il aurait boudé la comparution arguant qu’il était fatigué suite à la longue audience de ce mercredi. Il devra alors se présenter devant les substituts du procureur général demain matin qui vont confirmer ou infirmer sa détention. Ce qui a été remarqué hier c’est la présence massive de musulmans autour du palais de la justice, une population à majorité féminine qui entonnait des chansons et des slogans comparant Hussein Radjabu à Mandela. Une manifestation qui a vite été dispersée par la police.
Pour rappel, il y a eu comparution mardi de certains des proches de Radjabu dont l’ancien Ministre des Finances Dieudonné Ngowembona, l’ancien Ministre de l’Education Prosper Mpawenayo ainsi que l’ancien sélectionneur national de l’équipe de football, Baudouin Ribakare alias Ndindi. Tous ces comparants auraient également chargé Hussein Radjabu des dossiers tels le Falcon 50 et les massacres de Muyinga
Il devait également comparaître aujourd’hui vers 12h GMT mais il aurait boudé la comparution arguant qu’il était fatigué suite à la longue audience de ce mercredi. Il devra alors se présenter devant les substituts du procureur général demain matin qui vont confirmer ou infirmer sa détention. Ce qui a été remarqué hier c’est la présence massive de musulmans autour du palais de la justice, une population à majorité féminine qui entonnait des chansons et des slogans comparant Hussein Radjabu à Mandela. Une manifestation qui a vite été dispersée par la police.
Pour rappel, il y a eu comparution mardi de certains des proches de Radjabu dont l’ancien Ministre des Finances Dieudonné Ngowembona, l’ancien Ministre de l’Education Prosper Mpawenayo ainsi que l’ancien sélectionneur national de l’équipe de football, Baudouin Ribakare alias Ndindi. Tous ces comparants auraient également chargé Hussein Radjabu des dossiers tels le Falcon 50 et les massacres de Muyinga
Des ministres incapables d’expliquer le CSLP
Bujumbura, le 10 Mai 2007(Burundi Info). Nous sommes à l’hôtel Safaris Gate, cinq ministres directement concernés par le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) n’ont pas du tout convaincu les journalistes sur ce qui va se faire lors de la table ronde des bailleurs de fonds prévu dans moins de deux semaines à Bujumbura. C’est en effet au cours de cette table ronde que le Burundi espère récolter les fonds nécessaire pour la relance économique aujourd’hui au point mort.
Une conférence de presse émaillée d’insolites. A commencer par le Ministre du Plan lui-même. A la question de savoir pourquoi la construction d’un aéroport international à Bugendana figure parmi les actions prioritaires, il a répondu qu’il ne sait pas pourquoi alors qu’il est supposé être le préparateur de ce document. En réalité il n’a pas voulu dire que c’est un ordre de l’organisation CNDD-FDD qui veut effacer une des nombreuses traces du génocide qu’elle a commis contre le stutsi, à savoir le site de Tankoma ou reposent les restes des victimes de cette barbarie
L’autre ministre qui s’est distingué dans la médiocrité, c’est celui de la lutte contre le Sida. Un journaliste lui a posé la question de savoir pourquoi l’achat des antirétroviraux n’est pas mis dans les priorités, il a affirmé que « de toutes les façons les malades il y en aura toujours. On ne peut rien, ce qui est important c’est la sensibilisation ». Heureusement qu’il a très vite été désavoué par le Ministre de la Santé Publique
Enfin, tous ces ministres savaient que le dossier des personnes assassinées à Muyinga va être un frein au déblocage des fonds si le gouvernement ne dégage pas les responsabilités, mais ils sont restés silencieux. Une fois de plus, ils ont voulu montrer aux journalistes qu’ils sont en bon termes avec les bailleurs et que l’argent souhaité va être récolté. Encore une fois, l’union européenne risque de ne rien donner, car comme l’a dit Louis Michel, commissaire Européen à la Coopération, « vaut mieux aider un pays à maîtriser les questions des droits de l’homme que de l’alimenter en renforçant son caractère dictatorial ».
Une conférence de presse émaillée d’insolites. A commencer par le Ministre du Plan lui-même. A la question de savoir pourquoi la construction d’un aéroport international à Bugendana figure parmi les actions prioritaires, il a répondu qu’il ne sait pas pourquoi alors qu’il est supposé être le préparateur de ce document. En réalité il n’a pas voulu dire que c’est un ordre de l’organisation CNDD-FDD qui veut effacer une des nombreuses traces du génocide qu’elle a commis contre le stutsi, à savoir le site de Tankoma ou reposent les restes des victimes de cette barbarie
L’autre ministre qui s’est distingué dans la médiocrité, c’est celui de la lutte contre le Sida. Un journaliste lui a posé la question de savoir pourquoi l’achat des antirétroviraux n’est pas mis dans les priorités, il a affirmé que « de toutes les façons les malades il y en aura toujours. On ne peut rien, ce qui est important c’est la sensibilisation ». Heureusement qu’il a très vite été désavoué par le Ministre de la Santé Publique
Enfin, tous ces ministres savaient que le dossier des personnes assassinées à Muyinga va être un frein au déblocage des fonds si le gouvernement ne dégage pas les responsabilités, mais ils sont restés silencieux. Une fois de plus, ils ont voulu montrer aux journalistes qu’ils sont en bon termes avec les bailleurs et que l’argent souhaité va être récolté. Encore une fois, l’union européenne risque de ne rien donner, car comme l’a dit Louis Michel, commissaire Européen à la Coopération, « vaut mieux aider un pays à maîtriser les questions des droits de l’homme que de l’alimenter en renforçant son caractère dictatorial ».
Vers le décompte des propriétaires de parcelles à Bujumbura
Bujumbura, le 08 Mai 2007(Burundi Information). C’est une pratique devenue monnaie courante à Bujumbura et dans bien de centres de négoce, que des parcelles sont attribuées suivant je ne sais quelle loi. Pierre Nkurunziza a donné hier un ordre au Directeur Général de l’Urbanisme et de l’Habitat. Dans un délai ne dépassant pas deux semaines, toutes les listes des détenteurs de parcelles à Bujumbura doivent êtres dans son bureau. Cette mesure a été prise après avoir constaté des constructions anarchiques dans des places publiques telles que la Place de l’Unité. Elle concerne de nombreuses personnalités dont le Deuxième Vice-président. En effet, l’opinion se demande comment le Vice-président de la République peut s’octroyer une parcelle dans un espace vert. La réponse est bien simple. C’est le couronnement d’un système qui ne sait plus l’avantage de la protection de l’environnement. L’autre question est pourquoi le Président de la République s’implique personnellement alors qu’il a tout un troupeau de conseillers et de directeurs généraux ? Cela nous rappelle que nous sommes au Burundi où le mode de gouvernement est la protection d’intérêts sectaires qui ne peuvent pas ne pas causer de frictions. Ce ne sont que les personnalités hauts placés dans les hautes sphères de la Républiques qui sont servi les premiers puisqu’ils ont une parcelle de pouvoir. Ensuite viennent les grands commerçants et autres hommes d’affaires, très spécialistes des pots de vins. L’on ne verra plus un fonctionnaire moyen qui a « chez soi » à Bujumbura. Le système de maisons « location vente » appartient au passé. Et cela jusque quand ?
Des proches d’Hussein Radjabu devant la barre
Bujumbura, le 08 Mai 2007(Burundi Information). Après la fuite de deux des fidèles lieutenants d’Hussein Radjabu, aujourd’hui entre les quatre murs de la prison centrale de Mpimba, j’ai nommé Karenga Ramadhan et Mohamed Feruzi, c’est le tour de Ndindi Ribakare et un parlementaire de comparaître devant le Procureur Général de la République. Ndindi, ancien footballeur et sélectionneur de l’équipe nationale de football « Intamba », s’est vu propulser à la présidence comme chargé de missions. Depuis, il n’a ménagé aucun effort pour montrer son dévouement au président du parti, même après le congrès de Ngozi, ce qui lui a valu la perte de cette prestigieuse place. Il est parmi les grands mobilisateurs du camp de l’ancien homme fort du CNDD-FDD surtout dans les milieux swahiliphones. Quand bien même il est rentré tranquillement aujourd’hui, des sources qui nous parviennent de la justice nous indiquent que ses jours sont comptés avant de rejoindre son père et guide spirituel à Mpimba.
L’Olucomme met en garde les bailleurs de fonds.
Bujumbura, le 08 Mai 2007( Burundi Information). L’organisation de lutte contre la corruption et les malversation économiques (OLUCOME) vise déjà sur la tenue de la prochaine conférence des bailleurs de fonds prévu à Bujumbura dans deux semaines. Pour Gabriel Rufyiri, président de l’OLUCOME, l’expérience nous a prouvé que dans notre pays les dirigeants s’enrichissent sur le dos du peuple en détournant les dons et aides des donateurs et bailleurs de fonds. Les fonds dessinés cependant à la constructions d’infrastructures d’intérêt général telles que les routes et autres bâtiments comme les hôpitaux et les écoles. Rufyiri interpelle alors les bailleurs de fonds à associer la société civile et les organisations de lutte contre la corruption afin freiner ces usurpateurs du denier public. Par ailleurs, ne sont ils pas des crédits devants être payé par le contribuable ?
POLITIQUE : LE BUYOYISME SERAIT-IL EN DIFFICULTE ?
Bujumbura 7 mai 2007 (Burundi Information) Selon les analystes de la politique burundaise, le Buyoyisme serait en difficultés. Dans la perspective d’une investiture probable du Palipehutu FNL, nombreux croient à une plus que probable recomposition des institutions. Quelle sera la place d’un buyoyisme devenu plus que décadent ? L’inquiétude est palpable partout, et certains tentent de se refaire une santé en tentant une absorption des partisans de la restauration de l’Etat de droit restés fidèles aux idéaux d’unité nationale, du respect du droit et de la morale…
Le président a.i. de l’UPRONA, Maître Sinarinzi Gabriel affirme qu’il n’est pas question de parler de réunification. Il dit oui au renoncement des buyoyistes à leurs engagements complices du racisme ethnique et du génocide, et non à l’absorption, selon sa dernière déclaration parvenue à notre rédaction.
Pourtant certains parmi ceux qui flirtent avec les buyoyistes affirment que Charles Mukasi en exil les soutient, ce que rejette ce dernier. « …il faut vraiment avoir du mépris envers soi et le reste du monde pour faire croire que les complices du racisme génocidaire arushien et les partisans de la restauration de l’Etat de droit peuvent porter indistinctement le nom d’UPRONISTES. Le Président a.i du parti a raison lorsqu’il dit non à l’absorption, car lorsque vous mettez des oranges pourris et des oranges frais dans un même panier, tous les oranges pourrissent. Le processus inverse ne se produit jamais. Mettez même rien qu’un verre d’eau sale dans dix tonneaux d’eau propre, toute l’eau devient impropre à la consommation. Ecoutez les arushiens parler, et essayez de savoir qui est plus Frodebu et CNDD que l’autre… »
Charles Mukasi ajoute qu’il préfère Bagaza, Ntibantunganya et les autres qui ont eu le courage de dire clairement qu’ils quittaient l’UPRONA lorsqu’ils se sont sentis à l’étroit dans l’idéologie unitaire. Mais le buyoyisme poltron n’assume jamais ses crimes ni ses trahisons...
Dans le camp des buyoyistes au gouvernement, c’est l’incertitude, voire l’inquiétude, car plutôt que de parler de réunification, la chose apparaît de plus en plus comme une tentative de chasser Martin Nduwimana au profit de quelqu’un d’autre. Aucun gouvernemental ne participe au projet, car le comportement de certains députés serait plus motivé par l’espoir d’être assurés de rester en poste au-delà de leur mandat électoral si, avec l’investiture du Palipehutu, l’on en revenait aux classiques formules d’élargissement de transition en transition comme cela eut lieu entre 1993 et 2006.
L’on s’acheminerait alors plutôt vers une deuxième « autre chose » qui cherchera à s’appeler UPRONA, à côté du véritable parti UPRONA qui milite dans l’opposition en faveur de l’Etat de Droit. (binf)
Le président a.i. de l’UPRONA, Maître Sinarinzi Gabriel affirme qu’il n’est pas question de parler de réunification. Il dit oui au renoncement des buyoyistes à leurs engagements complices du racisme ethnique et du génocide, et non à l’absorption, selon sa dernière déclaration parvenue à notre rédaction.
Pourtant certains parmi ceux qui flirtent avec les buyoyistes affirment que Charles Mukasi en exil les soutient, ce que rejette ce dernier. « …il faut vraiment avoir du mépris envers soi et le reste du monde pour faire croire que les complices du racisme génocidaire arushien et les partisans de la restauration de l’Etat de droit peuvent porter indistinctement le nom d’UPRONISTES. Le Président a.i du parti a raison lorsqu’il dit non à l’absorption, car lorsque vous mettez des oranges pourris et des oranges frais dans un même panier, tous les oranges pourrissent. Le processus inverse ne se produit jamais. Mettez même rien qu’un verre d’eau sale dans dix tonneaux d’eau propre, toute l’eau devient impropre à la consommation. Ecoutez les arushiens parler, et essayez de savoir qui est plus Frodebu et CNDD que l’autre… »
Charles Mukasi ajoute qu’il préfère Bagaza, Ntibantunganya et les autres qui ont eu le courage de dire clairement qu’ils quittaient l’UPRONA lorsqu’ils se sont sentis à l’étroit dans l’idéologie unitaire. Mais le buyoyisme poltron n’assume jamais ses crimes ni ses trahisons...
Dans le camp des buyoyistes au gouvernement, c’est l’incertitude, voire l’inquiétude, car plutôt que de parler de réunification, la chose apparaît de plus en plus comme une tentative de chasser Martin Nduwimana au profit de quelqu’un d’autre. Aucun gouvernemental ne participe au projet, car le comportement de certains députés serait plus motivé par l’espoir d’être assurés de rester en poste au-delà de leur mandat électoral si, avec l’investiture du Palipehutu, l’on en revenait aux classiques formules d’élargissement de transition en transition comme cela eut lieu entre 1993 et 2006.
L’on s’acheminerait alors plutôt vers une deuxième « autre chose » qui cherchera à s’appeler UPRONA, à côté du véritable parti UPRONA qui milite dans l’opposition en faveur de l’Etat de Droit. (binf)
Des proches de Radjabu prennent le large
Bujumbura, le 03 Mai 2007(Burundi Information). La presse ne s'est pas encore emparée de cette nouvelle. Karenga Ramadhan, ancien ministre de la communication, amis et fidèle lieutenant d'Hussein Radjabu traverse pour le moment les eaux du lac Tanganyika. Il serait en fuite vers la République Démocratique du Congo. Un autre fidèle des fidèles de Radjabu en route vers une destination inconnue, C’est Mohamed Feruzi, ancien gouverneur de la province de Muyinga. C’est lui qui est tristement célèbre dans les tueries de Muyinga. A part son implication affirmé, il a répondu un jours à la presse qu’il ne sait pas encore ce qui s’est passé dans sa province et que par ailleurs, « les corps se ressemblent » (ikiziga gisa n’ikindi !).
Après l’emprisonnement de l’ancien homme fort du CNDD FDD, beaucoup de ses proches ont actuellement une peur sans non. Personne ne sait si aujourd’hui ou demain, elle ne se retrouve derrière les barreaux. Il y a eu comparution aujourd’hui de deux anciens combattants qui sont présumés avoir planifié ensemble avec Hussein Radjabu la rébellion déjouée. Seulement, plus d’un se demande pourquoi des cadres qui sont souvent cités, qui ont détourné le trésor public, sont toujours en liberté.
Après l’emprisonnement de l’ancien homme fort du CNDD FDD, beaucoup de ses proches ont actuellement une peur sans non. Personne ne sait si aujourd’hui ou demain, elle ne se retrouve derrière les barreaux. Il y a eu comparution aujourd’hui de deux anciens combattants qui sont présumés avoir planifié ensemble avec Hussein Radjabu la rébellion déjouée. Seulement, plus d’un se demande pourquoi des cadres qui sont souvent cités, qui ont détourné le trésor public, sont toujours en liberté.
Hussein Radjabu dans l’isolement total à Mpimba
Bujumbura, le 03 Mai 2007(Burundi Information). Comme nous l’avons remarqué ce matin, Hussein Radjabu se trouve dans une chambrette bien gardée, sans fenêtres et il ne reçoit plus de visiteurs sauf ses avocats. Cette décision aurait été prise car, le service national de renseignement a des informations comme quoi il se complote une évasion vers un pays arabe qu’ils n’ont pas voulu citer. Pour le moment, son avocat parle d’une violation des droits de l’homme, car, « une personnalité de son rang ne peut pas être mis dans l’isoloir et dans une chambrette digne d’un citoyen ordinaire », a lâché Maître Prosper NIYOYANKANA, en demandant aux services concernés de revoir la décision.
En prison depuis 6 jours, l’ancien président de l’organisation CNDD-FDD n’a reçu l’autorisation d’avoir de la nourriture provenant de ses proches qu’hier. Dans l’entre temps, il se contentait de ce qu’il achetait en prison à un prix exorbitant. A en croire les sources qui nous avons trouvé à Mpimba, il est dans une situation critique car depuis son arrivé dans sa cellule, il ne reçoit que des injures et des cris moqueurs de ceux qu’il a fait emprisonner. En attendant son retour au pouvoir, sa libération n’est pas pour demain !
En prison depuis 6 jours, l’ancien président de l’organisation CNDD-FDD n’a reçu l’autorisation d’avoir de la nourriture provenant de ses proches qu’hier. Dans l’entre temps, il se contentait de ce qu’il achetait en prison à un prix exorbitant. A en croire les sources qui nous avons trouvé à Mpimba, il est dans une situation critique car depuis son arrivé dans sa cellule, il ne reçoit que des injures et des cris moqueurs de ceux qu’il a fait emprisonner. En attendant son retour au pouvoir, sa libération n’est pas pour demain !
Le 29 AVRIL 1972…
BUJUMBURA, 29 Avril 2007 (Burundi inormation). Le 29 avril 1972 fut donné le coup d’envoi de ce qui devait être le Burundi d’où aurait été exterminés tous les Tutsi et disparu tout souvenir de cette ethnie. Le Burundi devait alors être rebaptisé et s’appeler désormais « République du Soleil ». L’organisation raciste et génocidaire, UBU, lança l’appel qui rythma le génocide et qui rappelle les fameux Dix commandements du Hutu en 1959 et plus tard en 1994 au Rwanda.
Toute une symbolique fut orchestrée pour immortaliser l’événement : la BRB frappa une pièce de monnaie d’un franc avec l’emblème du Soleil Levant, lequel emblème apparaît encore sur les fenêtres et portails des maisons de cette époque notamment. Plus tard, l’organisation raciste et génocidaire FRODEBU, fondé par Ndadaye et Ntibantunganya, reprit à son compte la symbolique et l’idéologie ; Ndadaye et Ntibantunganya avaient milité, au Rwanda, dans une organisation appelée, tenez-vous bien : UBU !…
Devenu Président de la République, Ndadaye dirigea la réunion de l’Hotel Source du Nil ( début juillet 1993) qui donna le mot d’ordre d’exterminer tous les Tutsi et les parents de tout soldat si jamais il y avait une tentative de putsch contre son régime ; et Ntibantunganya lui justifia le génocide au nom d’une colère populaire : une manière plutôt génocidaire et non démocratique de réprimer un putsch ou un assassinat politique. Encore plus tard, le parrain inconditionnel des organisations racistes et génocidaires, Pierre Buyoya menaça également de génocide la population Tutsi si son régime était menacé…
Après l’assassinat du véritable démocratiquement élu Rwagasore, Sa Majesté le Roi Mwambutsa appela la Nation au calme en ces termes : Ushaka kumpoza ntampore ! Lorsque Serukwavu et compagnie lui tirèrent dessus au Palais en 1965, il garda la même hauteur d’esprit et appela de nouveau la Nation au calme et non à une vengeance extrajudiciaire. Pour dire que les justifications génocidaires de Ndadaye et compagnies relèvent d’une pratique plutôt raciste et génocidaire, indigne d’un chef d’Etat, même du Burundi…
Aujourd’hui les activistes des organisations génocidaires et leurs complices tentent d’occulter et de faire oublier la permanence de l’idéologie génocidaire anti-Tutsi au Burundi, notamment en faisant croire que le 29 avril fait penser au souvenir de la chasse aux Hutu par le régime Micombero en 1972. Ailleurs dans le monde, de semblables négationnistes affirment que l’extermination des juifs par les Nazis n’a jamais eu lieu, et que les cadavres d’Auschwitz étaient en fait des cadavres de civils Allemands massacrées par les soldats alliés…(binfo)
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Toute une symbolique fut orchestrée pour immortaliser l’événement : la BRB frappa une pièce de monnaie d’un franc avec l’emblème du Soleil Levant, lequel emblème apparaît encore sur les fenêtres et portails des maisons de cette époque notamment. Plus tard, l’organisation raciste et génocidaire FRODEBU, fondé par Ndadaye et Ntibantunganya, reprit à son compte la symbolique et l’idéologie ; Ndadaye et Ntibantunganya avaient milité, au Rwanda, dans une organisation appelée, tenez-vous bien : UBU !…
Devenu Président de la République, Ndadaye dirigea la réunion de l’Hotel Source du Nil ( début juillet 1993) qui donna le mot d’ordre d’exterminer tous les Tutsi et les parents de tout soldat si jamais il y avait une tentative de putsch contre son régime ; et Ntibantunganya lui justifia le génocide au nom d’une colère populaire : une manière plutôt génocidaire et non démocratique de réprimer un putsch ou un assassinat politique. Encore plus tard, le parrain inconditionnel des organisations racistes et génocidaires, Pierre Buyoya menaça également de génocide la population Tutsi si son régime était menacé…
Après l’assassinat du véritable démocratiquement élu Rwagasore, Sa Majesté le Roi Mwambutsa appela la Nation au calme en ces termes : Ushaka kumpoza ntampore ! Lorsque Serukwavu et compagnie lui tirèrent dessus au Palais en 1965, il garda la même hauteur d’esprit et appela de nouveau la Nation au calme et non à une vengeance extrajudiciaire. Pour dire que les justifications génocidaires de Ndadaye et compagnies relèvent d’une pratique plutôt raciste et génocidaire, indigne d’un chef d’Etat, même du Burundi…
Aujourd’hui les activistes des organisations génocidaires et leurs complices tentent d’occulter et de faire oublier la permanence de l’idéologie génocidaire anti-Tutsi au Burundi, notamment en faisant croire que le 29 avril fait penser au souvenir de la chasse aux Hutu par le régime Micombero en 1972. Ailleurs dans le monde, de semblables négationnistes affirment que l’extermination des juifs par les Nazis n’a jamais eu lieu, et que les cadavres d’Auschwitz étaient en fait des cadavres de civils Allemands massacrées par les soldats alliés…(binfo)
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